’’ce qui veut dire qu’aller à la concurrence, quand on le peut, c’est se priver de fait de toute couverture médiatique.’’
Vous délirez ? En quoi le fait d’enregistrer ses oeuvres au catalogue de telle ou telle société d’auteurs pourrait vous priver d’une couverture médiatique ?
’’La SACD s’occupe des oeuvres théatrales.’’
Il est parfaitement possible de déposer des chansons à la SACD.
@Lsga
’’Universal était propriétaire’’ des chansons de J.Halliday. Vous sortez d’où cette çonnerie ? Les chansons appartiennent à leurs concepteurs, pas aux interprètes, ni aux producteurs. N’importe qui peut interpréter une chanson dès lors qu’elle a été révélée au public.
Le conflit entre Universal et J.Halliday était un conflit entre un interprète et son producteur phonographique. Rien à voir avec le droit d’auteur. Rien ne pouvait empêcher J.Halliday de chanter sur scène les chansons qu’il avait envie de chanter.
@ Nabum Il serait bon que, plutôt que de déverser un flot de bave, vous donniez des exemples précis de ce que vous considérez comme étant des abus.
@pingveno
La sacem est un société, et en conséquence ses sociétaires s’engagent à enregistrer à son catalogue les oeuvres qu’ils créent.
Il y a une autre société d’auteurs/compositeurs en France, c’est la SACD.
Lors d’un concert, l’interprète n’a pas de droits d’auteur à verser s’il chante ses propres oeuvres non enregistrées dans le catalogue d’une société d’auteurs.
Libre à un auteur, compositeur, éditeur de ne pas adhérer à une société d’auteur, il peut encaisser ses droits directement auprès des utilisateurs. C’est sûr que ce n’est pas facile mais il faut savoir ce que l’on veut !
La Sacem applique les décisions de son conseil d’administration élu par les sociétaires : les auteurs, compositeurs, éditeurs, sociétaires définitifs (on ne va pas parler des sociétaires pro).
D’où sortez-vous qu’il y a 30 jours de carence au RSI ?
’’Vous pouvez recevoir au total jusqu’à 360 indemnités journalières (soit pratiquement 1 an d’indemnités), suite à un ou plusieurs arrêts de travail, sur une période de 3 ans.
Pour chaque arrêt de travail, vos indemnités journalières vous sont versées à l’issue d’un délai de carence :
de 4 jours en cas d’hospitalisation (pas d’indemnités journalières pendant les 3 premiers jours),
de 8 jours en cas de maladie ou d’accident (pas d’indemnités journalières pendant les 7 premiers jours).
Toutefois, elles vous sont versées dès le premier jour d’arrêt de travail pour les 2 cas suivants :
une rechute pour le même accident,
un état pathologique lié à une grossesse ou à un accouchement
En cas d’Affection de Longue Durée (maladie prise en charge à 100 %) ou de Soins de Longue Durée (soins continus ou arrêt de travail de plus de 6 mois), vos droits sont plus étendus :
vous pouvez bénéficier de 3 années d’indemnisation après examen par le médecin conseil du RSI,
à partir de votre 2ème arrêt pour Affection de Longue Durée, vous ne subissez plus de délai de carence : vos indemnités vous sont versées dès le premier jour d’arrêt,
si vous reprenez le travail pendant au moins 1 an, vous avez à nouveau droit à une période d’indemnisation de 3 ans en cas de nouvel arrêt de travail.’’
Pour la retraite du régime vieillesse de base elle est alignée sur celle des salariés.
Le RSI fait des bénéfices, C’est où dans le bilan ? Le RSI est déficitaire, il perçoit d’ailleurs des fonds venant de l’intercompensation (entre régimes).
Le RSI a été créé en 2006, pas en 2008, et avant cette date les 3 régimes fonctionnaient très bien chacun de son côté.
C’est J-P Raffarin qui a décidé la fusion, sans étude préalable sérieuse de faisabilité, en particulier sur le plan informatique. On constate maintenant les dégâts. Les syndicats d’entrepreneurs ne se sont pas opposés à cette fusion, peut-être qu’ils s’en mordent les doigts aujourd’hui.
Dernier point : Le RSI est géré par ses cotisants, qui élisent un conseil d’administration dans chaque caisse, lesquels élisent le conseil d’administration national. Les salariés du RSI sont des salariés du privé, et d’ailleurs le RSI est un organisme de droits privé ayant reçu une mission de service public.
Verdi rappelle, fort à propos, que le jugement en référé ne porte pas sur le fond mais sur l’urgence à suspendre l’utilisation du nom du parti ’’Les Républicains’’.
Vous avez écrit : ’’ le salaire minimum israélien vient d’augmenter de 16,5%, d’un coup, juste avant les dernières élections dont vous avez peut-être entendu parler.’’
Vous êtes sûr de ce que vous écrivez ?
Nous ne devons pas avoir les mêmes sources :
’’.....
5ÈME ÉPISODE – 18JANVIER2015
Avec l’accord du Conseiller juridique du gouvernement, le Conseil des ministres approuve un projet de loi pour revaloriser le salaire minimum à 5.000 shekels bruts par mois pour un emploi à temps plein. Le projet gouvernemental prévoit un relèvement en trois phases : - le 1er avril 2015, le salaire minimum sera porté à 4.650 shekels par mois ; - le 1er juillet 2016, le salaire minimum sera relevé à 4.825 shekels par mois ; - le 1er juillet 2017, le salaire minimum sera fixé à 5.000 shekels par mois.
Le projet de loi estime que le coût pour les caisses de l’État du relèvement du salaire minimum sera de 1,3 milliard de shekels par an (270 millions d’euros).
Malgré le feu vert du gouvernement, le feuilleton du salaire minimum n’en est pas pour autant parvenu à son épilogue ; les députés doivent aussi approuver le projet de loi gouvernemental. À défaut d’attendre la nouvelle Knesset qui sortira des urnes le 17 mars prochain, le gouvernement pourrait demander une réunion exceptionnelle des députés sortants. Or ceux-ci sont déjà indisponibles pour cause de campagne électorale. À suivre.
Jacques Bendelac (Jérusalem)
MISE A JOUR DU 21 JANVIER 2015
Suite et fin du feuilleton à rebondissements ; hier, les députés israéliens réunis en séance extraordinaire, ont voté la revalorisation du Smic.
C’est du jamais vu de mémoire de parlementaires : en quelques heures, les députés israéliens ont réussi à achever toute la procédure législative nécessaire pour approuver la loi sur le salaire minimum. Vote en première lecture, débat à la commission du Travail puis vote en seconde et troisième lectures : les 33 députés présents dans l’hémicycle en fin d’après-midi à Jérusalem, ont approuvé la loi à l’unanimité.
Le salaire minimum sera porté à 5.000 shekels (soit 1.100 euros au cours d’aujourd’hui), mais en juillet 2017 seulement.’’