On peut lire dans L’Humanité clandestine du 20 mai 1941, l’appel du PCF concernant la création du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France : « Le PCF s’adresse à tous ceux qui pensent français et veulent agir français... Dans ce Front national pour l’indépendance il y a de la place pour tous les Français sauf les capitulards et les traîtres au service de l’envahisseur, pour que la France soit la France et ne devienne pas une colonie nazie, l’unité nationale doit se faire... contre les envahisseurs et les traîtres, contre le gouvernement de Vichy qui obéit aux ordres des occupants allemands. »
Pour info, le plan Barbarossa, l’attaque contre l’URSS, est déclenché le 22juin1941.
On voudra bien aussi se souvenir qu’en 1940 le PCF est interdit, qu’il est déjà dans la clandestinité, et que la répression s’abat sur lui, comme par exemple, s’agissant de Ambroise Croizat, député communiste (futur ministre de De Gaule à la Libération et fondateur de la sécurité sociale) :
’’Arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre 1939 — comme d’autres députés communistes —, déchu de son mandat de député le 20 février 1940, il est condamné le 3 avril à cinq ans de prison et à 4 000 francs d’amende8[réf. incomplète]. Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en mars 1941 au bagne de Maison Carrée dans la banlieue d’Alger. ’’
CN46400 : petite erreur de mémoire : ’’Quelque temps après le 22 octobre, Esther Gaudin, une jeune militante communiste de15 anset future mère de Pierre-Louis Basse80, se voit confier la mission d’aller chercher le paquet de planches sur lesquelles les fusillés avaient écrit leurs dernières volontés80,81en plus de leurs dernières lettres. Les messages recopiés sont transmis àJacques Duclos, responsable du parti clandestin qui expédie un paquet de documents à l’avocat communiste Joe Nordmann avec cette mention « Fais de cela un monument »82.
Muni de tous ces témoignages, Nordmann traverse la France pour aller rejoindre Louis Aragon qui avait perdu le contact avec le parti. Aragon rédige Le Témoin des martyrs, un opuscule de quelques pages publié clandestinement aux Éditions de Minuit en février1942 et qui fait rapidement le tour du monde. Il est lu à la radio de Londres par Maurice Schumann83. Il y met en exergue le député Charles Michels, les dirigeants de la CGTJean-Pierre Timbaud et Jean Poulmarc’h mais plus encore que les autres, le lycéen Guy Môquet : ...’’
Une fois de plus on nous ressort le pipeau sur le PCF demandant à l’occupant de pouvoir reprendre la diffusion de ’’L’Humanité’’. Je demande donc à César Castique de bien vouloir répondre à ces simples questions : qui était censé écrire dans ’’L’Humanité’’, et qui était censé l’acheter ? En rappelant qu’à l’époque le PCF est interdit, et que ’’L’Humanité’’ était le journal officiel du PCF.
Vous racontez n’importe quoi sur un sujet que vous ne maîtrisez pas. Il n’y a aucun contrat passé entre les radios et la Sacem obligeant les radios à ne passer que des oeuvres inscrites au catalogue de la Sacem. La Sacem n’est pas un fournisseur de contenu.
Si vous ne connaissez pas la différence entre les redevances dues au titre du droit d’auteur et les royalties versées à un artiste interprète par son producteur phonographique, vous feriez mieux d’éviter de parler du procès J.Halliday/Universal !