@oncle archibald Et si vous nous faisiez un petit topo sur le torpillage par l’état major français du traité d’assistance Franco-Soviétique du 2 mai 1935 ?
Article 2 du traité :
« Au cas où la France ou l’URSS seraient l’objet d’une agression non
provoquée de la part d’un État européen, malgré les intentions
sincèrement pacifiques des deux pays, l’URSS et réciproquement la
France, se prêteront immédiatement aide et assistance ».
C’est la première et la dernière fois que l’URSS entre les deux
guerres mondiales, accepte un engagement positif, c’est-à-dire un traité
qui ne se limite pas à défendre la paix ou un engagement de non
agression.
Le traité n’a jamais été appliqué. La coopération dans le domaine
militaire se heurte à l’hostilité de l’état-major français que les
gouvernements successifs, y compris les gouvernements du Front populaire, ne cherchent pas vraiment à contourner.
L’alliance a principalement pour but « d’éliminer
toute menace provenant de l’Allemagne et à faire obstacle à toute
initiative de nature à rendre possible une nouvelle tentative
d’agression de sa part ».
L’alliance, déjà, s’était manifestée avec l’envoi sur le front de l’Est des pilotes qui allaient former l’escadron de chasse Normandie-Niemen.
Le
’’soit disant chercheur autoproclamé’’ est Ingénieur de recherche à l’Institut national d’études démographiques(INED),
il a obtenu en 1972 une maîtrise d’histoire (études à l’institut d’études
politiques de Paris), et d’autre part, il a obtenu un doctorat en présentant
une thèse sur les communautés paysannes de l’Artois, de la Bretagne, de la
Toscane et de laSuède, et il a
étudié au Trinity college de l’Université de Cambridge. Todd
a publié en 1976 La Chute finale, son premier livre dans
lequel il prédit ’’la décomposition de la sphère soviétique’’.