’’écrire n’importe quoi’’ ... effectivement, Hérodote, ’’le premier historien’’ n’écrivait-il pas que, à l’identique de leur peau, le sperme des Ethiopiens était noir ?!
Lisez mon commentaire aux propos de Popov sur Ibn Khaldoun.
Quand on veut faire des citations, des fois, comme c’est ici le cas, on va chercher le bâton pour se faire battre. On relève dans les Prolégomènes de Ibn Khaldoun ceci :
’’Toutes les causes que nous venons d’indiquer éloignent l’esprit arabe des soins qu’exige l’administration d’un État. Pour les décider à s’en occuper, il faut que l’influence de la religion change leur caractère et fasse disparaître leur insouciance. Ayant alors dans leurs cœurs un sentiment qui les contrôle, ils travaillent à maintenir leurs sujets dans l’ordre, en les contenant les uns par les autres. Voyez-les à l’époque où ils fondèrent un empire sous l’influence de l’islamisme : se conformant aux prescriptions de la loi divine, ils s’adonnèrent aux soins du gouvernement et mirent en œuvre tous les moyens physiques et moraux qui pouvaient aider au progrès de la civilisation. Comme les (premiers) khalifes suivirent le même système, l’empire des Arabes acquit une puissance immense. Rostem, ayant vu les soldats musulmans se rassembler pour faire la prière, s’écria : « Voilà Omar qui me met au désespoir ; il enseigne aux chiens la civilisation ! ’’