’’Même les membres du clergé sont vêtus en civil désormais’’.
Vous rêvez mon cher ! En prenant le RER ou le métro, je croise tous les jours des prêtres qui sont encore en soutane (super prix à : http://www.paroisse.com/t_dossier/soutane-15661.asp), des religieuses avec le voile (généralement bleu). Avez-vous déjà vue une communiante sans voile, y compris dans la rue ? Allez-vous demander au pape de retirer sa calotte pour rentrer à l’Assemblée Nationale ? Allez-vous demander au chef Raoni de s’habiller en costume : http://urlz.fr/2P6A pour y entrer aussi. Allez-vous demander aux sœurs chrétiennes du monastère orthodoxe de Solan de s’habiller ’’en civil’’ pour vendre leurs produits au marchés d’UZES : http://urlz.fr/2P6s
Vous devriez travailler tous les jours avec des sidéens pour mesurer la stupidité de vos ’’arguments’’.
Votre phrase ’’d’où le sida est-il une maladie bien caractérisée au plan symptomatique’’ prouve que vous n’avez rien compris. On ne meurt pas du sida mais d’une ou de plusieurs maladies opportunistes (stade sida) qui peuvent s’installer parce qu’on n’a plus de défenses immunitaires pour les combattre, comme par exemple (cas rares) la prolifération du CMV (cytomégalovirus), virus dont la prévalence est de 30% à 70 % dans les pays d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du
Nord, et de 80% à 100 % dans les pays en voie de développement ; et qui entraîne de graves lésions cérébrales. Un sidéen peut mourir d’une grippe banale, d’une infection pulmonaire banale, ... qui ne peuvent être enrayées à cause de la non réponse des défenses immunitaires détruites par le VIH.
Quant à la tectonique des plaques, la théorie n’a pas été exposée ’’il y a 150 ans’’, puisqu’on fête cette année le centenaire de la publication de ’’La Genèse des continents et des océans’’, présentant une théorie qui avait à l’époque le problème majeur d’expliquer l’origine des mouvements par les marées lunaires, alors qu’elle réside dans les mouvements de convection du manteau terrestre.
Les hémophiles contaminés lors d’une transfusion par le virus qui n’existe pas !
10 octobre 2006
Sur 4000
hémophiles français recensés dans l’étude de l’InVS et du réseau FranceCoag,
près de 1500 sont infectés par l’hépatite C, près de 400 par le VIH.
Près de la moitié des hémophiles
français sont infectés soit par le virus du sida, soit par celui de l’hépatite
C, soit par les deux, selon une étude concernant 4018 des quelque 6000
hémophiles vivant en France, publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique
hebdomadaire. Sur l’ensemble de ces patients, 1480 (37%) sont infectés par
virus de l’hépatite C (VHC), 385 (environ 10%) par le VIH. Parmi eux, 381 sont
contaminés par ces deux virus. Les taux d’infection sont plus élevés (19,5%
pour le VIH, 51% pour le VHC) parmi les quelque deux mille patients de l’étude
souffrant d’une hémophilie sévère.
Au sein des
hémophiles traités dans les 38 centres spécialisés en France et suivis de 1994
à 2005, 62 décès ont été signalés en onze ans (dont 15 dus au VIH et 15 au
VHC), un chiffre « révélateur d’une sous-déclaration », selon
les chercheurs de l’InVS (Institut de veille sanitaire) et du réseau
FranceCoag. Ce réseau a pris en 2003 le relais du Suivi thérapeutique national
des hémophiles initié en 1994 dans les suites de l’affaire du sang contaminé.
Le
recrutement des patients inclus dans l’étude avait commencé après le décès
d’une grande partie des hémophiles contaminés par le VIH dans les années 80,
rappellent Alexandra Doncarli (InVS) et ses collègues. Les chercheurs relèvent
qu’aucune contamination n’a été observée depuis la mise en oeuvre de mesures
visant à éviter la transmission du VIH et du VHC (respectivement en 1985 et en
1987), exception faite de 4 patients infectés par transmission de la mère au
foetus ou traités à l’étranger.