La conclusion de la commission d’enquête est claire : vitesse excessive. C’est un fait. Ce qui est à l’origine de cet excès de vitesse c’est autre chose. Trop de monde en cabine, conducteur dérangé dans sa conduite, perte de vigilance, défaillance du matos... ? Ce sera à l’enquête de le déterminer.
La présence d’enfants est regrettable mais il ne semble pas qu’elle ait joué un rôle quelconque dans la survenue de l’accident. Etant donné que c’était un essai, reste à savoir si en exploitation normale ce type d’accident aurait pu intervenir ? Il semble que non à cause de la présence en temps normal d’un système de contrôle de la vitesse, désactivé lors de l’essai.
Je vous plusse.
Il faut attendre les résultats d’une analyse plus fine pour pouvoir se faire une opinion sur la (les) responsabilité(s).
Je pense que vous n’avez pas bien compris le sens de mon post précédent. N’importe qui peut réimprimer un texte original tombé dans le domaine public, mais dans le cas d’une oeuvre traduite, s’il y a nouvelle traduction il est nécessaire d’avoir l’accord des ayants droit qui représentent le droit moral. Bien entendu, l’usage du droit moral ne peut pas tomber dans l’abus de droit, mais il est bon de demander au préalable l’accord des ayants droit afin de ne pas s’exposer à un procès qu’ils peuvent gagner si leur plainte est fondée (dénaturation de l’oeuvre, traduction de mauvaise qualité,...). En outre, si la nouvelle traduction est trop proche d’une traduction préexistante, n’oubliez que le traducteur précédent peut faire valoir qu’il est victime d’une contrefaçon, car la traduction est éligible aux droits d’auteurs tout comme une œuvre originale.