C’est bien dommage que votre mère n’ait pas eu l’idée de se faire pratiquer une IVG quand elle a eu connaissance qu’elle était enceinte de vous. Elle aurait fait preuve de salubrité publique !
’’Le fort survit’’. Sans blague, même au cancer, même à la maladie de Charcot, même à la sclérose en plaque ??? Bonne chance !!!
Votre
article commence par un mensonge. Vous écrivez que ’’En août, la
municipalité d’Amsterdam recommandait
à ses employés d’éviter autant que possible les
termes Monsieur et Madame.’’
Or
dans l’article indiqué par le lien il est écrit :
’’La
municipalité hollandaise recommande à ses employés un langage plus
neutre. ’Chers concitoyens’ sera désormais préféré à ’Mesdames
et messieurs’.
Le
but de cette recommandation est d’inclure toutes les identités
sexuelles, dont celle des transgenres. C’est d’ailleurs ce qui est
écrit dans l’article source utilisé par Valeurs Actuelles, article
tiré du site de BMFTV :
’’Pour
mieux inclure*[souligné
par moi] ses citoyens transgenres et moins insister sur le genre dans
les papiers officiels [souligné
par moi], la municipalité d’Amsterdam recommande à ses employés un
langage plus neutre.’’,
donc dans le cas d’un discours à une assemblée on utilisera ’’Beste
mensen’’, qu’on peut traduire par ’’Che(è)r(e)s concitoyen(ne)s’’.
Lire : http://urlz.fr/5SUG
Vous
écrivez :
’’Changer
de sexe c’est se faire opérer et remplacer ses organes génitaux
par ceux de l’autre sexe.’’
Par des greffes ?. Il y a une banque des grosses bites (tant qu’à
faire),
ou
des vagins (bien lubrifiés si possible) ? ’’En
quoi garder les mots Madameet Monsieurserait-il
dérangeant ?’’.
Où avez-vous lu ça dans l’article de BFMTV,
qui
indique plutôt que ‘’Les
mentions « femme » et « homme » dans les
documents officiels comporteront désormais la précision "à la
naissance’’.
Où est-il question de gommer le fait qu’il y a des hommes et des
femmes ? Mais vous, pouvez-vous gommer le fait qu’il y a des
transgenres ?
’’Le
sexe neutre n’existe pas’’. Qui
prétend qu’il existe ? Une personne transgenre se définit-elle
elle-même comme ayant un sexe neutre ?
’’Le
débat doit avoir lieu’’.
Vous voulez débattre de quoi ? Du droit à tout un chacun de vivre
sa sexualité comme bon lui semble ? Vous pensez que les
homosexuel(le)s ou les bisexuel(le)s ou les transgenres ou les
transexuel(le)s ont quoi que ce soit à ‘’débattre’’ avec
vous ?
’’l’oligarchie
LGBT déconstruit ouvertement l’hétérosexualité’’. Vous
délirez ! Où avez-vous vu que les LGBT seraient
anti-hétérosexuels ? Où avez-vous vu que les LGBT seraient
une oligarchie, c’est à dire qu’ils exerceraient le pouvoir en
tant que classe dominante ?
Vous n’avez aucune preuve de ce que vous dites et vous êtes bien incapables de le prouver. De plus il n’y a pas que ce type de contrôles mais il y en a sur le terrain et par interrogations directes de fichiers des pays concernés. Les organismes de retraite sont dotés de services dédiés à la lutte contre la fraude, et ça fonctionne plutôt bien.
Assemblée Nationale :
Question publiée au JO le : 24/07/2012 page : 4493
Réponse publiée au JO le : 27/11/2012 page : 6967
Texte de la question
M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de
M. le ministre du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle
et du dialogue social sur la question relative au versement des pensions
de retraite aux personnes résidant à l’étranger. La Cour des comptes,
dans son dernier rapport, a constaté que le nombre de retraités
centenaires algériens était particulièrement important. Il serait même
supérieur au total des centenaires recensés par l’état civil en Algérie.
Les Algériens binationaux, ayant travaillé en France, deviennent
« immortels » à partir du moment où ils se retirent en Algérie pour leur
retraite. Leurs enfants, voire leurs petits-enfants, continueraient à
percevoir leur pension de retraite bien après leur décès. Alors que le
dossier des retraites est au coeur des préoccupations des Français, il
souhaiterait connaître les dispositions que le Gouvernement a
l’intention de mettre en oeuvre pour régler cette situation non
équitable et préjudiciable pour nos finances publiques.
Texte de la réponse
Le nombre de
pensions de vieillesse versées par la caisse nationale d’assurance
vieillesse (CNAV) à des personnes résidant en Algérie est important (438
351 retraités au 31 mars 2009), ce qui permet aisément de comprendre
pourquoi ce pays, après la France, est celui qui comprend, en valeur
absolue, le plus grand nombre de centenaires bénéficiant d’une retraite
de la CNAV (421 personnes concernées). Des données fournies par la CNAV,
il ressort par ailleurs que le ratio de centenaires parmi les retraités
résidant en Algérie et percevant une pension de la CNAV est en réalité
très légèrement inférieur à celui obtenu en France (0,096 % en Algérie
contre 0,097 % en France). Pour autant, il n’en demeure pas moins vrai
que les caisses de retraite sont parfois confrontées à des situations de
décès non déclarés dans des pays étrangers, dans le but de bénéficier
frauduleusement de pensions de vieillesse. La prévention de ces risques
de fraudes aux décès est déjà mise en oeuvre de manière active. Ainsi
les caisses de retraite sont amenées à demander une à quatre fois par an
des attestations d’existence auprès de pensionnés résidant à
l’étranger, lesquelles attestations doivent être complétées par
l’autorité locale compétente et être renvoyées aux caisses. Lorsque la
production de fausses attestations est détectée, le versement des
pensions est aussitôt suspendu. Les organismes de la branche vieillesse
sont donc particulièrement vigilants face à ces situations de fraudes.
Les caisses de retraite peuvent également être amenées à interroger
directement les services d’état civil de pays étrangers mais également à
solliciter le concours des autorités consulaires françaises sur place. A
cet égard, une expérimentation vient d’avoir lieu en Algérie visant à
faire contrôler par les agents consulaires des dossiers « à risques »
préalablement ciblés par la CNAV. Enfin, les organismes de sécurité
sociale exercent de plus en plus fréquemment leur droit de communication
auprès des organismes bancaires, lorsqu’ils ont un doute sur l’identité
d’un bénéficiaire de prestations ou sur l’authenticité d’un relevé
d’identité bancaire.