Avez-vous été censuré sur Les-Crise dans les files sur le 11/9 ? Il semble bien que oui et vous n’êtes pas le seul (dont moi). Je pense que je vais rédiger un article sur Agoravox pour parler de l’étrange conception qu’a Olivier Berruyer de la liberté d’expression. Pouvez-vous m’apporter votre témoignage ?
Seriez-vous un manipulateur ? Je veux bien vous laisser le bénéfice du doute en supposant que vous avez pris ce qu’écrit le site de BFMTV pour argent comptant. Mais ce que dit Pierre Laurent dans son interview par Jean-Jacques Bourdin n’est pas ce que vous écrivez. Il suffit d’aller sur :
Comme je l’ai déjà dit, le ’’gouvernement’’ du RSI est élu démocratiquement. Peut-être faut-il commencer par là et se poser la question : comment se fait-il qu’en situation d’échec en 2012, le conseil d’administration de la caisse nationale a élu à nouveau le même président ? Pourquoi les indépendants n’ont-ils pas refusé sa reconduction ?
En période de chômage, il est logique que les salariés fassent profil bas et ferme leur gueule. Vous vous souvenez de ce qu’il est arrivé au coureur cycliste qui avait cafté pour le dopage ?!
A mon opinion, l’urgence c’est de ne pas ajouter une couche supplémentaire aux problème que connaît le RSI. Ce n’est pas en voulant changer la gouvernance au 1er janvier 2018, donc en lançant le top départ du ’’combat des chefs’’ qu’on va aider à trouver une solution !
C’est Dominique Giorgi (inspecteur général des affaires sociales) qui doit conduire ’’les travaux préparatoire de la réforme’’ dixit G.Darmanin et A.Buzyn dans un courrier du 8 août transmis aux salariés du RSI. En clair, le gouvernement ne sait absolument pas ce qu’il veut faire, sauf liquider la structure juridique indépendante du RSI et transférer la protection sociale des indépendants au régime général. Si les indépendants sont OK, c’est leur problème.
Reste que si les indépendants veulent la même protection sociale que les salariés, il va falloir qu’ils cotisent autant qu’eux, étant rappelé que ce qu’on appelle les cotisations ’’patronales’’ pour les salariés, sont en fait payées par les salariés. Si un salarié n’est pas rentables, c’est à dire s’il ne rapporte pas au moins sont salaire net + toutes les charges sociales rattachées + les autres charges liées à son poste, l’employeur n’a aucune raison de le garder. C’est donc bien le salarié, par ce qu’il produit, qui paye toutes les charges liées à son poste.