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Gnaffron

Humaniste radical

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Derniers commentaires



  • Gnaffron 10 septembre 2013 15:17

    Toujours autant à coté de la plaque...

    Parce que que PERSONNE ne prétend que les homosexuels peuvent se reproduire (hors PMA, GPA mais c’est un autre débat). Y’en a marre de ces commentaires qui veulent me faire dire ce que je n’ai pas dit. C’est de la pauvre rhétorique de disqualification en voulant me prêter des propos absurdes.

    La condition de pouvoir se reproduire n’est plus un critère pertinent pour le mariage. Et encore moins à cause d’une morale qui condamnerait les unions infértiles. Soit parce que cette morale est religieuse, et ne concerne que les croyants (foutue laïcité, hein ?), soit parce que cette morale est obsolète. Aujourd’hui le fait de former un couple sans enfant n’est plus considéré comme une faute morale. J’espère que vous ne tombez pas trop des nues en lisant ça. Sinon, bienvenue en Réalité.

    Et de grâce, cessez avec votre « impose à tous ». Cette loi n’impose rien à personne. Elle crée un nouveau droit, n’enlève rien aux vôtres. Scoop : imposer au pays dans lequel vous vivez d’interdire le mariage homosexuel n’est pas un droit.



  • Gnaffron 10 septembre 2013 13:06

    Mais que cet article est verbeux ! Quelle avalanche de phrase absconses et de tournures ampoulées.

    Pour ceux qui aurait la flemme de se farcir la prose amphigourique ci-dessus, je me fend d’un résumé synthétique de la thèse et de la démonstration de l’auteur. J’invite ce dernier par ailleurs à me corriger si je déforme son propos dans mon résumé. J’ai vocation à ne le commenter que par après.

    1. La sexualité homosexuelle ne conduit pas à la reproduction
    2. Seule la sexualité conduisant à la reproduction (combinée à des motivations d’ordre sentimentales) peut être comme une « vraie » sexualité (selon une définition issue de la biologie).
    3. Une sexualité qui ne satisfait pas à 2. en omettant le critère de la reproduction est un « détournement de la sexualité ».
    4. L’homosexualité est donc immorale.
    4.a A l’appui de 4., les doctrines religieuses des « grandes » religions.
    5. L’autorité publique est responsable de garantir les libertés individuelles.
    6. Celles-ci sont toutefois limitées selon différents critères, dont les justes exigences de la morale.
    6.a A l’appui de 6., la Déclaration Universelles des Droits de l’Homme.
    7. De 4. et 6., l’auteur déduit que l’autorité publique ne peut consacrer aucune reconnaissance d’une relation homosexuelle (pas de mariage, pas de PACS).
    8. De 4. et 6. aussi, l’autorité publique doit en outre veiller à limiter l’expression d’une relation homosexuelle (cette notion - l’expression - n’est pas définie) à un cadre strictement privé.

    Bon, fin du résumé, place au commentaire.

    On achoppe encore et toujours sur le même point, et le problème est que ce point est l’élément sur lequel se fonde toute votre démonstration.

    Vous n’arrivez visiblement pas à admettre que dans notre société contemporaine, l’idée qu’il n’y ait qu’une seule morale, dogmatique, intangible et définie par les cannons religieux est obsolète. Les « justes exigences de la morale » dont parle la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme n’est certainement pas la morale religieuse. Il s’agit d’un concept moins bien défini, car en constante évolution : la morale publique.

    Or celle-ci a malgré vos opinions évolué. L’exigence de la reproduction n’est plus un critère pertinent pour la moralité d’une sexualité, et ce depuis longtemps. Et si j’enlève ce point de votre démonstration, il n’en reste pas grand-chose.

    Vous soulignez - à juste titre - que la France est une république laïque. Ce qui me sidère est que dans la même phrase vous impliquez que cette même république est tenue à un maintien étroit d’interdits dont la justification provient d’une morale « religieuse ». Comment la flagrance de cette contradiction ne vous saute-t-elle pas aux yeux ?

    Quant à l’immoralité effective aux yeux de la religion des relations homosexuelles, je j’entrerai pas dans le débat, étant trop « extérieur » à l’affaire. je me borne à constater néanmoins que cette lecture ne fait pas l’unanimité parmi les croyants et et que d’aucuns remettent en cause l’absolu de vos déclarations.



  • Gnaffron 2 septembre 2013 15:12

    Vos soi-disant discussions sur le mode de financement sont de l’enculage de mouche et de la poudre aux yeux. Il y a les gens qui produisent des richesses (ceux qui bossent) et les gens qui consomment des richesses (à peu près tout le monde). La seule question est : comment on réparti ces richesses.

    Je fais partie de la première catégorie. J’estime donc avoir mon mot à dire sur le devenir des richesses que je me fatigue à produire. Ayant de fortes convictions humanistes et socialistes, je suis pour le maintien d’un filet social fort qui protègent les membres les plus faibles de la société (les malades, les inadaptés définitifs, les pas-de-bol et les chômeurs qui essayent de s’en sortir). Je suis prêt à raquer pour ça. Et je le fais.

    Il est en revanche hors de question que cette redistribution serve à faire vivre des feignasses. Je me casse pas le cul 42h par semaine pour que des glandus puissent vivre leur « projet de vie » pour le monde du futur meilleur pour les enfants durables de demain.

    Ceux qui veulent vivre sur le dos des autres sans produire de richesse ont un épithète qui leur sied à ravir : parasites.

    Et qu’on vienne pas me parler que ces projets à la con bénéficient à la société au même titre que le fruit du travail. Si c’est le cas, c’est une richesse, qui mérite salaire (du coup obère le besoin d’un quelconque revenu autre). Sinon, c’est un hobby, qui ne mérite pas une thune de la part de la collectivité.

    Bref, avec votre beau discours de la fin de l’esclavagisme du travail, vous montrez uniquement que vous voulez devenir les jouisseurs du travail des autres, vos nouveaux esclaves. Un mot d’iceux : ALLEZ VOUS FAIRE VOIR !



  • Gnaffron 30 août 2013 15:31

    Vous êtes impayable, c’est pas possible... au ridicule fondamental de vos déclarations vous y rajoutez le comique de répétition. « bolcho/facho/nazi », non mais vraiment...

    Je vais quand-même réagir à deux points que j’extrais de l’hystérie de vos propos. Pas que j’eusse la moindre illusion que mes interventions puissent vous être en quoi que ce soit profitable (vous évoluez dans une bulle de délire qui m’est inaccessible), mais j’y trouve l’occasion de préciser ma position quant à mes précédents écrits.

    De ma « tolérance »

    A vous lire , je serais donc laxiste (enfin, favorable au laxisme, je ne suis pas juge) envers les violeurs z’et assassins d’enfants. Je suis sidéré que quelqu’un ait pu lire ça de moi. Si vous vouliez bien à nouveau m’indiquer le passage où j’affirme cela, je vous en serai gré.

    Car d’abord je n’ai jamais abordé spécifiquement le sujet des crimes sur mineurs. Lorsque je réagissais au sottises de Tall plus haut, il désignait les « pointeurs », c’est à dire des violeurs dans leur ensemble.

    Enfin, je me borne uniquement à souligner, faits à l’appui, que parmi ces criminels, il y en a moins qu’on le pense qui recommencent. Cela ne veut pas dire que lorsque ils sont condamnés en l’absence de récidive ils soient tout d’un coup absouts de leur crime. Ça n’a pas de sens.

    Pour approfondir, je suis en faveur d’une sanction pénale adaptée. Par adaptée, je veux dire qu’elle satisfait au mieux les différents buts, parfois contradictoires, de la sanction pénale. Ces buts sont :

    • Un but punitif, qui matérialise la sanction de la transgression de l’interdit social. la punition devant être proportionnelle à la gravité de l’infraction.
    • Un but éliminatif, qui met la société à l’abri de ses éléments les plus dangereux.
    • Un but de réinsertion, qui prépare le condamné en vue de sa sortie de prison (donner le temps au détenu de chercher un boulot et un logement avant la sortie, Tâcher de leur apprendre un métier pour ceux qui n’en n’ont pas, etc).
    • Un but pédagogique, qui vise à faire prendre conscience au condamné de la gravité de sa faute (exemple, les maris violents se voient devoir faire des stages pour apprendre à canaliser leur violence)
    • Un but réparatif, où la sanction ne doit pas empêcher le fautif de réparer la victime, lorsque c’est possible (exemple, les délits d’atteinte aux biens. Ça ne sert à rien de foutre les gens au trou trop longtemps, c’est pas comme ça qu’il vont réparer leur dommage)
    • J’en oublie certainement un ou deux (si un pénaliste passe par là ?)

    Bref, pour revenir à notre sujet (les crimes sur mineurs), la faute est bien évidement ici très lourde. D’où la nécessité d’une sanction pénale sévère. Ce qui ne signifie pas une peine d’élimination totale (peine de mort pour les nostalgiques de la Veuve, perpétuité réelle, etc). Ces gens ressortiront (hors cas où des peines de sureté sont prononcées -> autre débat, ce post est trop long). La société doit faire en sorte de minimiser le risque de récidive. Cela sidère visiblement pas mal de monde ici, mais la société y parvient relativement bien.

    Les risques ne sont pas totalement éliminés, parce que - surprise - c’est impossible. A moins évidement de plaider pour une élimination totale, où, des la première infraction, le criminel sera définitivement séparé de la société.

    Cette solution est à mon sens injuste. D’une part la proportionnalité (sans parler de la personnalisation) de la peine vole en éclat, or c’est un fondement de l’état de droit. D’une autre, c’est nier le fait que nombre de ces criminels seront capables, au sortir de prison, de ne jamais retomber dans leur criminalité. On ne puni pas les gens pour des actes qu’ils n’ont pas commis (l’acte précédent étant déjà puni, lui).

    La société a le devoir de protéger les droits de tous ces citoyens. Le droit à la liberté pour les personne ayant purger leur peine en fait partie.

    De la responsabilité de la société et des criminels

    suite dans un autre commentaire, celui-ci devenant long



  • Gnaffron 30 août 2013 10:03

    @hans

    C’est bien joli (en fait non) de déballer vos grossièretés sur un forum, mais là on ne comprend même pas à qui vous vous adressez.

    @appoline

    Je crois que vous noircissez (un peu) le tableau. Je crois, de mes lectures de différents témoignages, que plus de victimes que vous ne le pensez arrivent à s’en sortir. Il y a bien sur celles qui n’y arrivent pas. C’est tragique et c’est révoltant. J’ai encore l’espoir de croire que c’est rare.

    A cet effet je vous propose deux lectures, dont une a l’intérêt d’être un témoignage direct d’une victime. Je crois que tout ce qu’on peut dire à leur sujet s’efface devant ses mots :

    Broyée ? Chez Maitre Mô

    En sus un récit authentique qui donne la parole à l’avocat d’une victime

    Petite fille...

    Je vous signale juste que ces deux textes sont durs. Très. Je vous enjoins donc d’attendre d’être bien installé chez vous pour les lire.

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