• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Guillaume WIL

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/08/2021
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 9 48
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Guillaume WIL 10 septembre 14:26

    @samy Levrai

    merci !



  • Guillaume WIL 10 septembre 14:26

    @C BARRATIER

    la question qui nous est posée, en tant que Français, est l’intérêt de la France. Pour ceux qui sont attachés, comme moi, au recouvrement de la souveraineté nationale de la France, l’éclatement du Royaume-Uni dans le contexte actuel serait une mauvaise chose. Voilà le sens de mon raisonnement. 

    Pour ce qui est de « l’intérêt des Ecossais », ils en jugeront eux-mêmes. Il n’est absolument pas dit que les Ecossais, à commencer par les patriotes Ecossais, ne choisissent pas de rester avec Londres. En effet, il n’est nulle part question de l’indépendance écossaise, mais uniquement de l’éclatement du Royaume-Uni et de l’intégration de l’Ecosse au sein de l’UE sous gouvernance bruxelloise. C’est très différent. 

    Par ailleurs, je ne pense pas qu’on juge de l’intérêt des nations (et de la liberté des peuples et des individus, en conséquence) du seul point-de-vue des modalités administratives des échanges linguistiques... C’est typique de la manière de penser « bruxelloise », en inversant les principes et les pratiques, au nom d’une vision post-moderne de l’homme. C’est ainsi qu’on se déleste de sa liberté en échange de quelques aspects pratico-pratiques (d’ailleurs accessibles de toutes façons). C’est prendre l’habit et rejeter le moine. Pour finir, « vous aurez perdu l’honneur et vous aurez quand-même la guerre » avait dit un certain Churchill... 



  • Guillaume WIL 10 septembre 14:16

    @Plum’ 

    De Gaulle était un réaliste, et d’abord attaché à l’intérêt de la France. Dans le contexte actuel, l’éclatement du Royaume-Uni desservirait le recouvrement de la souveraineté nationale française. C’est donc un point-de-vue de Français, et conditionné par la situation concrète actuelle. J’appelle précisément à nous méfier de notre sentiment romantique de sympathie spontanée pour l’Ecosse. Au nom de l’intérêt supérieur de notre propre patrie. 

    Par ailleurs, je souligne que l’argument de « l’auto-détermination » est trouble en la circonstance. L’auto-détermination est une version un peu floue du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ». Mais cela s’entendait dans le sens d’une création national-libérale. Hors je démontre, me semble-t-il, que la question écossaise actuelle n’est pas un national-libéralisme mais un euro-régionalisme. Ce qui est substantiellement différent. 

    D’ailleurs, il n’est nulle part question de l’indépendance écossaise. Mais uniquement de l’intégration de l’Ecosse au sein de l’Union Européenne sous gouvernement bruxellois. Il ne s’agit donc pas d’une indépendance nationale, mais au contraire de l’éclatement d’une nation (Royaume-Uni) et de l’intégration de l’Ecosse au sein du système supra-national européen. Il faut bien nommer les choses. (Ce qui fera d’ailleurs peut-être que nombre de patriotes écossais choisiront potentiellement, en raison, le maintien au sein du Royaume-Uni). 

    Enfin, nous parlons strictement en tant que Français. Nous ne sommes pas acteurs de la situation à la place des Anglais et des Ecossais. La question qui nous est posée n’est pas abstraite mais concrète : soutenir Londres ou Edimbourg ? 

    Ma réponse est que « dans le contexte actuel, l’éclatement du Royaume-Uni desservirait la cause du recouvrement de la souveraineté française de son propre côté ». 



  • Guillaume WIL 10 septembre 13:56

    @Clocel

    j’exprime, clairement me semble-t-il, que dans le contexte actuel il ne faut pas céder à un romantisme superficiel de notre sympathie française pour l’Ecosse... Au stade actuel, l’éclatement du Royaume-Uni desservirait le retour que nous souhaitons (pour ceux qui le souhaitent) de la souveraineté de la France. 



  • Guillaume WIL 10 septembre 13:52

    @pierrot

    les Ecossais feront ce qu’ils veulent ou peuvent (car l’Histoire s’écrit selon ses propres contraintes) ... sans, en effet, demander leur avis aux lecteurs d’Agora... 

    Par contre, en tant que Français, je parage aux lecteurs d’Agora mon point-de-vue sur la question, de manière argumentée. Dans la circonstance actuelle, faut-il soutenir Londres ou Edimbourg... je donne et argumente ma vue. 

    Je pense précisément, en tant que Français, qu’il ne faudrait pas céder à un romantisme superficiel en la situation. Je démontre, me semble-t-il que la question écossaise est aujourd’hui un euro-régionalisme et non un national-libéralisme. Personnellement, attaché à la liberté, je pense que c’est dans le cadre national qu’elle peut le mieux s’exprimer. Je recherche pour mon pays la liberté, et donc la souveraineté. 

    Dans le cadre du recouvrement de la souveraineté nationale française, je juge donc néfaste un soutien inconsidéré à un euro-régionalisme écossais opportunément mis en avant par des partisans du bureaucratisme bruxellois. Car je pense que ça se retournerait aussi contre nous qui souhaitons retrouver la souveraineté nationale française.

    Ce qui n’empêche pas de maintenir une sympathie pour l’Ecosse, comme je l’exprime... mais « France d’abord » pour ce qui nous regarde... et j’attends réciproquement des Ecossais sincères qu’ils comprennent que, de notre point-de-vue et dans le contexte actuel, le destin de la France ne serait pas soutenu à ce stade par un éclatement du Royaume-Uni. Voilà tout. 


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité