Former les personnels à des activités d’accompagnement, etc.
Franchement, vous croyez qu’on vous a attendu ?
Il y a des services et personnels spécialisés à l’animation dans tous les hopitaux de gériatries.
Des activités artistiques, de sorties, de spectacles sont quotidiennement proposées aux patients qui le veulent.
Des sorties sont quotidiennement organisées.
Ils vont dans des forum organisés par le personnels, tous les jours.
Des bénévoles parcourent les services et leur font des occupations ludiques, de discussions, de jeux, les emmenent à la messe le dimanche, etc.
Quotidiennement des réunions entre personnels, psychologues, agents d’animations, aides soignantes, infirmières ont lieu pour discutter des prochaines animations à proposer à telle ou telle patiente.
C’est à tel point que nous manquons de bras pour emmener les patients, nous devons faire appel à des associations de bénévoles pour emmener les patients en fauteuils roulants, ceux en déhambulateurs, etc.
Franchement, à vous lire tous, on dirait que vous n’avez jamais mis les pieds dans un hopital de gériatrie et que vous ignorez superbement le fonctionnement du quotidien, que vos seules sources sont les fadaises de journalistes du genre "le choc des photos".
Ces accidents arrivaient à tous pilotes, bons ou pas bons, le matériel de l’époque n’ayant rien de la fiabilité de celle d’aujourd’hui.
Erreur de débutant le décrochage en virage ?
N’importe quoi, cela arrive même aux meilleurs, même sur avions à commandes de vol électriques.
Très joli le T2 ? C’est un des plus moches pavés volants jamais faits.
Le moche Skyraider tellement lent que les pilotes du VietNam l’appelaient le SPAD.
Emprunter un avion militaire pour aller faire des escapades personnelles, rien à voir avec un comportement de tete brulée, tout pilote qui se respecte le faisait régulièrement, même dans l’armée de l’air française. Combien de fois n’a t’on pas vu débarquer un dimanche un copain pilote de chasse qui a "emprunté" un Fouga ou un Paris juste en faisant risette à une secrétaire de la base.
Franchement, en pleine mission au dessus d’une zone qui tire des Sam à tout va, une erreur de 300 mètres d’altitude c’est quasi impossible à respecter, c’est carrément suicidaire quand on fait les évitements de missiles à la chaine. Si vous voulez vous faire tuer, garder bien votre altitude et votre cap quand vous avez des Sam au fesses.
Tous les pilotes de chasse de l’époque on vécu ce genre d’aventures, même les meilleurs.
Etre fier d’avoir été pilote de chasse, rien de plus normal, rien de plus naturel que de s’en vanter. Rien à voire avec votre "fanfaronade".
Pour le reste on trouve ça dans n’importe quel bouquin en librairie spécialisée.
Mais quel interet y a t’il à suivre pendant des semaines des gars qui sucent le bitume ?
Pour moi ce gars fait du vélo non pas parce qu’il aime le cyclisme, mais comme il ferait carrière dans n’importe quoi d’autre. Dans les assurances comme dans n’importe quel autre buziness.
Il a des qualités physiques qu’il exploite sur un vélo et c’est tout.
La vie l’aurai menée vers le foot il aurait fait du foot, vers le show biz, il aurait fait du show biz, vers l’industrie il aurait été industriel.
Je n’arrive pas à voir chez lui une passion du vélo, son histoire, son futur, son développement technologique, les effets dans les clugs sportifs.
Il pédale pour gagner et c’est tout.
Produit type d’une société américaine type du gagnant type.
Comme je le dis, il y a les Neil Armstrong qui vont voir les étoiles, et les Lance Armstong qui sucent le bitume.
Il dit qu’il fait cela pour les associations contre le cancer.
Mais s’il n’avait pas eu de cancer, il aurait continué son buziness-vélo sans plus d’état d’âme que cela.
C’est cela au fond qui choque au travers de dopage ou pas dopage.
Comme la Chine, du réchauffé 40 ans après les Etats Unis et l’URSS, avec du matériel, des ingénieurs, des techniciens, des entrainements made in Baïkonour.
Quand ils seront sur la Lune, on en reparlera. Mais ça, c’est autrement plus complexe que quelques sondes lunaires ou des vols circum terrestres. Ils vont trop vite, trop directement, pas assez de programmes d’essais et d’expérimentations.