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Halman

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  • Halman Halman 4 octobre 2008 11:15

    Très exactement Jonas.

    Et en plus quand c’est la période d’ados furieux et irrespectueux de tout, c’est la cerise sur le gateau.

    Quand une mère de famille se retrouve seule avec une ado furieuse et vampirique qui lui détruit la vie parce que le père préfère aller se saouler à la bierre avec les copains de foot.

    Qu’il ne s’étonne pas que la police vienne le chercher quand sa gamine fait un drame en rigolant comme une baleine, totalement privée de tout respect de qui que ce soit et de quoi que ce soit.

    Les ados l’ont bien compris, quand ça leur est utile, ils accèptent le dialogue pour avoir la paix, ils font le gentil juste le temps qu’il faut, ils laissent passer l’orage, mais dès qu’ils ont le dos tourné, une fois la corvée de la conversation avec les parents terminée, ils retournent à leurs folies délirantes.



  • Halman Halman 4 octobre 2008 10:56

    Surement pas.

    Ces violences ont toujours existé chez les enfants, français ou non français.

    Déjà dans les années 1960/70 les charmants bambins français vénérés par leurs parents déjà bobos adminiratifs ne suportaient pas qu’un instituteur réprimande leur marmaille psychotique.

    Déjà je voyais des gamins, des français, sans la moindre raison apparente, piquer une crise et aller détruire les dessins des autres, les chateaux de sable des autres. Et même commencer les rackets, (tu me donnes ton argent de poche ou on te tape !) Pourquoi ? Connerie humaine déjà bien présente à cet âge.

    Les institutrices de les mettre au piquet, de leur faire faire des lignes, et les parents déjà, furieux d’aller hurler sur le directeur de l’école et de porter plainte.

    Dans les LEP, Lycée d’Enseignement Proffessionnels, j’ai été témoin de plusieurs suicides (gaz, défenestration) de jeunes profs tous juste sortis de l’école jetés en pature aux classes de cppn, ces gamins fous furieux irréductibles qu’on mettait en 1ère année de cap de quelque chose parce qu’ils avaient moins de 16 ans pour qu’on ne les laisse pas à la rue.
    Avec ces grands malades, pour pouvoir travailler en cours il fallait garder son cartable sur les genoux, ne rien laisser trainer, sinon la bande de furieux jetait tout avec la table et les chaises par la fenetre.

    Et les parents "mais non voyons mon fils est trop gentils pour faire ça vous vous rendez compte de ce que vous dites !" aux profs.

    Un de leurs jeux favoris : souder les bouteilles d’oxygène et d’acétilene de l’atelier de soudure entre elles.
    Résultat, évactuation par les pompier et un prof d’atelier qui meurt d’un infarctus.
    Et ça les faisait rigoler joyeusement.

    Un autre de leurs jeux favoris : lancer des tours et des fraiseuses à pleine vittesse, avec des profondeurs de passes de 1 cm sur des pièces non lubrifiées et à peine sérées dans les mandrins. Résultat  : des pièces d’acier chauffées au rouge qui volent dans l’atelier, risquant de décapiter 20 personnes.

    Et quand on ne les trouvait pas pendant une récréation, se "taper" à plusieur la seule fille du LEP dans sur une table dans une salle de classe.

    Ils n’avaient pas encore cette horreur de rap, mais ils crachaient par terre, s’asseyaient dans leur morves, s’amusaient à déclancher les alarmes incendies, et autres délires de grands malades de ce genre.

    J’ai vu des profs de technologie, dépassés par les évennements, s’ingurgiter des cannetes de bierre derrière un tableau toutes les 10 minutes.

    J’ai vu des profs de technologie se faire tacher les blouses par des jets d’encre et se les faire déchirer au cuter et ne plus être capables de moufter.

    Et nous étions dans les années 1970.

    Rien à voir avec l’immigration, c’étaient des bambins de bons bourgeois français, fils de médecins, d’architectes, de chefs d’ateliers, de contre maitres, de comptables.

    Déjà les parents irresponsables et les proffesseurs impuissants qui se faisaient crever les pneus, menacer au téléphone, agresser sur leurs parkings, etc.

    Le problème des ados en crise a toujours existé.

    Déjà dans les années 1950 on les mettait bien dans des maisons de redressement. Comme si par miracle parce qu’on est au 21ème siècle les ados allaient arrêter d’être des ados et devenir des adultes du jour au lendemain.

    Jamais aucun ministre avec leurs réformes scolaires n’a réussi à changer les élèves en crises d’ado, et jamais ils n’y arriveront.

    Comme dit ma copine, les ados il faudrait les mettre au congélateur jusqu’à bien 23 ans pour avoir le calme.



  • Halman Halman 3 octobre 2008 12:00

    On fait tout un plat de Fillon qui utilise un avion à 5000 € de l’heure.

    Mais le vrai problème est : mais que foutait cet amateur du dimanche de Cessna dans la finale d’un aéroport militaire ?

    Personne ne se pose la question ?

    Le gars à dit "j’étais perdu".

    De qui il se moque ?

    Ce jour là il faisait grand soleil et quand on se ballade en région parisienne même à 1000 pieds on voit toute la région, de Royssy au Bourget.

    Et il ne voit pas un Falcon lui arriver dessus ?

    Et il ne voit pas qu’il est sur la finale de Villacoublay ?

    Et il n’entend pas les appels du controle Villacoublay sur la fréquence générale avion 123.5 mhz qui normalement est branchée en permanence ?

    Et il n’entend pas les messages d’alerte sur 121.5, la fréquence d’urgence sur laquelle on est censés se connecter tous les 1/4 d’heure ?

    Le touriste du dimanche vient se ballader tranquillement en plein milieu du trafic parisien mais c’est la faute à Fillon ?

    Et ça ne pose un problème à personne ?

    Vraiment n’importe quoi.

    De plus ce jour là j’étais tranquillement sur mon balcon en train de prendre le soleil.

    Et de 10h à 13h, un ATR42 civil passait son temps à survoler la piste de Villacoublay toutes les 5 minutes, très bas vers les 1000 pieds, si bas que lorsqu’il virait au dessus de chez moi je voyais les hublots et les carénages des renvois de commandes sous les ailes. Et il prennait la finale de Villacoublay à contre piste sans s’y poser mais en la survolant.
    Et ce qui devait arriver arriva, un avion genre Epsylon décolle, se retrouve nez à nez avec l’ATR qui dégage à droite. Mais l’ATR, pas troublé le moins du monde continue son cirque pendant plus d’une heure.

    Il y a 3 mois environs, un Transall se pose à Villacoublay. Et je le vois faire un break droite pour éviter un King Air qui traverse la finale à 90° quelques centaines de mètres devant lui, tranquille, cool Raoul, pas de problème !

    C’est vrai quoi, mais qu’est ce qu’il foutait là ce militaire à se poser sur sa base militaire, ça coute tellement cher au contribuable ! Mais le King Air qui se ballade au milieu du trafic militaire c’est normal !

    C’est normal ça ?

    C’est un sport national chez les pilotes privés de faire le tour de Paris, emmenant une nenette draguée la veille pour lui faire des sensations.

    Mais des jours comme le 14 juillet, c’est la fête. Heureusement que les Mirage et les Ecureuil armés de Villacoublay sont là pour courser les Cessna et autres Robin qui s’imaginent venir se ballader au dessus de Paris ce jour là. C’est le feu d’artifice alors on vient se balalder sur Paris en plein milieu du trafic, et on s’étonne de se retrouver avec les Ecureuil de Villacoublay en train de les courser !

    Tout est tellement normal ces temps ci !

    Ah oui, j’oubliais. La grande mode chez certains pilotes de tourisme est de piloter le nez sur le tableau de bord et sur le chrono du manche. Ainsi lorsque leur chrono indique 15h28m et qu’ils savent qu’à 15h28m ils doivent prendre le cap 128, pas un regard dehors, on ne vérifie pas si on est seul dans les parages, on ne vérifie pas par les repères visuels si on ne s’est pas planté de plusieurs km, et on fait son virage, sans prévenir, sans assurer la sécurité visuelle. Piloter à la IFR même lorsqu’on est en temps de VFR sur un avion VFR non équipé IFR !
    Quelle frime devant les passagers !
    Combien de fois j’ai du éviter des King Air ou des Cessna dont c’était la méthode de pilotage favorite. De me retrouver aile dans aile avec eux mais ne me voyant pas parce que le nez sur le tableau de bord, sur le chrono et sur leur carte sur les genoux.
    Totalement inconscients d’avoir traversé une ascendance avec 15 planeurs, provoquant des vrilles et des collisions. N’ayant pas vu qu’ils venaient de traverser cool Raoul les circuits avions et planeurs de Chartres en total "zenitude".

    C’est normal !

    Le problème n’est pas que Fillon prenne un Falcon pour fairer quelques centaines de km (ce qui est parfaitement dans le domaine de vol économique du Falcon 900 contrairement à ce qu’un pseudo spécialiste a dit plus haut qui ignore ce qu’est un réacteur à double flux), mais que tout le monde trouve normal que des avions de tourisme viennent se ballader dans les zones controlées et interdites des aérodromes militaires et civiles parisien.

    Ca ça ne choque personne visiblement !

    J’habite avec vue sur les traffics Villacoublay et Orly, et punaise je vois de ces choses tous les jours ! Je comprend les contrôleurs aériens qui sont usés nerveusement !

    Encore hier soir un Cessna 182 remué dans les rafales du mauvais temps en plein milieu de la finale de Villacoublay, et allez !

    Et le jour où un de ces andouilles d’amateurs du dimanche percutera un A480 en ptu sur Orly ou Royssy alors là ça hurlera dans tous les sens.

    Mais tant que ce n’est pas arrivé, c’est tellement normal !

    Boboitude, quand tu nous tient.



  • Halman Halman 3 octobre 2008 10:59

    C’est très joli tout ça, plein de bonnes intentions.

    Mais le problème c’est plus le comportement humain.

    Quand on est ultra motivé par son travail de soignant, mais qu’on se heurte en permanence à des problèmes comportementaux que ce soit des patients, des familles, des collègues, de la hiéarchie, de l’entourrage, voir même des syndicats pour pouvoir soigner correctement.

    Qu’on fait un travail d’équipe sur une patiente mais qu’il suffit d’un psycho rigide qui détruise tout et que la patiente doive continuer d’être hospitalisée par la faute d’un collègue, d’une cadre, d’un cousin ou d’un petit fils de la patiente qui vient faire sa crise à la con dans le service pour un problème dont il ignore tout. Comment au bout de même pas un an de cette routine là ne pas devenir dingue et misanthrope ?
    Comment ne pas paniquer lorsqu’on se rend compte qu’une jeune collègue de 20 ans en moins d’un an on lui en donne 30 voir plus et qu’elle est en train de sombrer dans l’alcoolisme et les médicaments.

    Quand on est dirigé par une ministre qui rigole tout le temps à mi temps entre le ministère de la santé et le ministère des sports, comment ne pas se sentir méprisé ?

    Alors ne pas s’étonner que même les kinésithérapeutes et les psychomotriciennes font des dépressions et changent de métier.

    Ne pas s’étonner que les aides soignantes font des infarctus et des dépressions pendant le travail. Pas un mois sans que j’apprenne que pour telle ou tel collègue on a du appeler le SAMU en plein boulot.

    On me demandera des statistiques, mais il suffit d’en connaitre des soignants pour le savoir. Enfin, ceux qui veulent bien parler, parce qu’on se heurte aussi aux problèmes des taboux et des idées préconçues des interlocuteurs, rendant le dialogue et l’échange impossibles.

    Même si certaines professions sont difficiles et éprouvantes physiquement et psychologiquement, le malin plaisir qu’a l’espèce humaine de remuer le couteaux dans la plaie et de sauvagement détruire toute bonne intention.

    Un projet de soin ou professionnel qui pourrait être mis facilement en place rapidement, en quelques heures, cela n’est pas la peine de rêver, s’il aboutit il faudra des semaines mais plutôt des mois.

    Parce qu’on se heurte aux problèmes relationnels entre collègues, entre cadres et hiérarchies, qui refusent de s’occuper de telle chose indispensable pour le projet parce que cela vient de telle personne à qui ils n’adressent plus la parole depuis des années.

    Parce que celui là qui s’occupe de telle fonction a pris une semaine sans avertir personne et que personne ne sait comment il fait son travail et ne peux le faire à sa place. Gueguerre de collègues.

    Alors à force on se retrouve chez le médecin du travail, en pleine crise de nerfs parce que votre boulot est sabotté en permanence et que bien sur les gens se plaignent de votre inefficacité, qui vous dit d’aller voir votre médecin pour qu’il vous arrête et vous prescrive ce qu’il faut.

    Burn Out ils appellent cela. Absolument changer de métier, d’environnement pour ne pas foncer dans le mur. Comme si c’était si facile du jour au lendemain.

    Et c’est reparti pour un mois d’arrêt, du prozac et du lexomil, des rdv chez le psy.

    Oui, mais le problème au boulot n’est pas résolu.

    Et on revient dans le même foutoir de pauvres irresponsables.

    Le genre de grand malade qui va s’énnerver chez le chef parce qu’on ne lui a pas dit bonjour le matin ou parce ça l’énerve de tout le temps devoir refermer la porte du micro ondes...

    Le genre qui fait sa crise parce que quand il descend prendre sa pause cigarette seules quelques personnes l’accompagnent malgré son autoritaire et dictatorial "SI CA INTERRESSE QUELQU’UN JE DESCEND FUMER !!!"

    Le chef sans personnalité qui lui dit amen et qui vient vous engueuler pour des futilités si puériles alors qu’on est en train de résoudre un problème ultra urgent avec des infirmières et des cadres sur un logiciel en panne.

    Comment travailler sereinement, comment pouvoir se concentrer sur son travail dans un environnement de crétins puérils et infantiles ?

    Et ça recommence.

    Et la boucle se reboucle.

    Rééduquer chez tout le monde le TRAVAIL D’EQUIPE. Sans lequel aucun projet professionnel ne peut être mené à bien dans de bonnes conditions.

    Mais quand chez l’espèce humaine le sport national c’est les problèmes relationnels, les jugement à l’emporte pièce sans chercher à connaître, les petites priorités personnelles, les copinages, les réunions "pour raison d’ambiance du service", les flemmes du moment, le manque de volonté de s’interresser au travail des autres, les "bon c’est l’heure moi je me casse" alors que le serveur de l’hôpital vient de "tomber", les ragots, les histoires.

    On cherche telle collègue, elle est en train de raconter ses problèmes avec son mari et ses chiares chez celle de la mutuelle ou des archives.

    Quand un service devient du Meny Grégoire on live permanent.

    Quand un collègue de la bureautique se croit l’autorité de décider de quel document, répertoire partagé, logiciel vous avez besoin pour travailler et qu’il faut passer des semaines à le "travailler" pour pouvoir travailler correctement.

    Quand le chef, un jour de mauvaise humeur, efface votre travail de 6 mois parce qu’il décide soudain que cela ne sert plus à rien. Mais surprise, son agent fait des sauvegardes tous les soirs et le lui ressort intact.

    Quand les gens se mêlent de ce qui ne les regardent pas.

    Petit plaisir personnel puéril infantile d’avoir sa pauvre petite autorité sur quelque chose ou quelqu’un pour se faire reluire l’égo. Pour avoir quelque chose à raconter en réunion, au restau avec les copains, à sa femme le soir, histoire de se donner un peu d’importance.

    Quand on réalise que dans les 7h47 de la journée 80% du temps est passé à gérer la psychologie et les problèmes relationnels. Quand les conversations des gens sont centrées sur les problèmes avec telle personne et non pas sur un problème professionnel.

    Quand on réalise qu’on aurait pu faire en une heure ce qu’on a eu du mal à faire dans une journée au milieu d’un foutoir d’excitations incroyable.

    Alors merde, merde, merde et remerde !



  • Halman Halman 30 septembre 2008 10:56

    Tout à fait Marc.

    Dans mon portable j’ai des gigas de pdf sur la programmation, les algorithmes, le c, le fortran, le vb, pavés de chacun 900 pages, intransportables en version papiers.

    Idem de cours d’astronomie et d’astrophysique, de ma base de données sur les exoplanetes, les astéroides, tous les corps du système solaires avec leurs données physiques et orbitales.

    Tous téléchargeables en formats xls, doc et pdf gratuitement sur le net.

    Je vais me trimballer ces pavés de papier dans le métro, en vacances ?




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