A chaque libération d’otage ou arrestation de grand criminel il y a toujours des petits obscurs pour raconter que ce sont eux qui ont libéré les otages et pas le gouvernement ni l’armée.
Je connais de simples agents de sécurités de musées qui racontent que la libération des journalistes otages du Liban c’est eux et pas les services secrets ni l’armée.
Mais les médias leur ont tellement monté la cervelle contre un vote électronique mal foutu dès le départ que cela les empèche d’en voir le côté positif. Par exemple pouvoir faire voter les handicapés sans qu’ils aient à se farcir des démarches de vote par procuration ou par correspondance.
Que voulez vous, les gens sont comme ça, donnez leur un os à ronger et comme le chien pavlovien, ils en oublient tout le reste.
Oui Vaab vous avez mis le doigt sur le vrai problème.
On a voulu inventer un nouveau système de vote , des machines et des entreprises fournisseurs de ces machines à voter. Hors à aucun niveau cela ne s’est bien passé.
Et puis, tout le monde sait bien que dans le milieu informatique, le client demande un logiciel vert à trois roues, et les programmeurs de vous pondre une chose noire à mille pattes limite inutilisable.
Alors on crie au loup pavloviennement contre les machines à voter.
Alors que le principe est bon mais la mise en oeuvre catastrophique et délirante.
A trop vouloir compliquer les choses...
Compliquez un système et vous le rendrez d’autant plus propice aux pannes et magouilles. Sans compter les blocages du système lui même par trop de contrôles.
Pourquoi ne pas faire comme à l’époque de l’Univac dans les années 1950 :
"L’UNIVAC I (UNIVersal Automatic Computer I) est le premier ordinateur commercial réalisé aux États-Unis. Il a été créé par J. Presper Eckert et John Mauchly, déjà à l’origine de l’ENIAC. Avant que d’autres machines ne sortent dans la même série, l’UNIVAC I était tout simplement appelé UNIVAC.
Résolvons le problème en faisant voter un ordinateur à partir d’un échantillon de 1% des votants. On limite les erreurs, les tricheries au maximum.
Non ?
Ah oui, il faut bien que le bon peuple ait l’impression d’avoir son destin en main en votant lui même, même si le bon peuple sait très bien que ses votes sont soumis à tricheries et magouilles, erreurs à tous les niveaux.