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Heureux d’apprendre par votre article que Russia Today ne l’a malgré tout pas congédiée, cette journaliste ma foi très honnête et fidèle à ses convictions dans sa courageuse dénonciation en direct...
Comme quoi, et vous l’indiquez justement, RT diffère du milieu des chaines d’info continue de langue anglaise (même si elle émet aussi en espagnol et en arabe, et qu’on trouve sur le Net sa version en russe).
Al Jeezera avait fait illusion lors de la guerre d’Irak (un de ses bureaux s’est même fait bombardés par les USA, avec morts à la clef, fut un temps...), mais les objectifs de ses sponsors qataris se sont vite découverts ensuite dans le rôle tenu par la chaine sur l’effet boule de neige et vite orienté des « printemps arabes »...
RT est toujours là, elle, fidélisant quand même du monde, partout, et la couverture qu’elle a choisi d’avoir sur des tas d’événements internationaux, telle la Syrie par exemple, est particulièrement intéressante parce que rare, et accessible à tout un chacun.
Ceci dit, et honnêtement, je pense quand même qu’avant l’histoire, dénoncée par Abby Martin qui en reproche une focalisation trop unilatéralement faite par RT, d’une « présence plus prégnante » en Crimée des Russes qui, en y ayant une base militaire stratégiquement très importante, ont réagi très vite en fonction tant de leurs intérêts que du timing des événements, quitte à ce que RT soit peut-être « utilisée » pour en forcer le trait, nous avons pu observer auparavant le déroulé des opérations dans l’autre Ukraine, à savoir Kiev (mais aussi dans l’Ouest russophobe, d’où venaient l’essentiel des premiers manifestants en Novembre pour atterrir et ensuite « squatter » l’espace Maidan)... Les Russes ont cette chaine TV émettant en partie des USA, avec de très bons journalistes dont beaucoup d’américains du Nord, et ils s’en servent comme ceux d’en face le font sans que personne dans ces dernière n’en démissionne en direct.
Quant à son engagement en faveur de la réouverture de l’enquête sur les événements du 11/09/2001, je l’apprends aussi ici, et j’en suis, moi, ravi : elle n’aura jamais lieu, sans doute, mais combien d’entre nous, vigilants aujourd’hui quant au déroulé de « la marche du monde » et peu enclins à nous taire et soucieux de nous exprimer, devons tant à ce « combat pour la vérité » que votre association Reopen911 a eu le mérite de développer en France ? D’où, merci du focus apporté aujourd’hui, même si « c’est par la bande » (au sens du billard s’entend...) !
Qui est ce « nous », unique sujet du post ?
Votre texte est loin d’être faux, en ce sens que pour avoir un proche à Kiev (jeune, et français, qui y travaille et y réside, parlant couramment l’anglais et se débrouillant en russe), beaucoup de ce que vous dîtes est aussi dans les propos qu’il m’oppose, parce que, c’est vrai, moi, je ne vois pas les choses ainsi, mais je suis conscient de ne pas vivre là-bas, et m’oblige donc à tenir compte de ce qu’il me dit.
Par contre, vous commettez des erreurs :
de quels tirs sont morts les 16 policiers, ou furent blessés les 130 autres qui l’ont été par balle ?
Si nous remontons la chronologie des morts et des blessés, ceux dont je parle l’ont été avant les 75 morts du 20/02. Vous oubliez de dire que Ianoukovitch a toujours refusé de faire appel à l’armée, même si autour de lui certains préparaient ce genre de plans...
Dans un état de droit, est-il normal de justifier les comportements violents de manifestants hyper organisés (la touche du Saint Esprit de la Révolution Juste qui les aurait doté subitement de sa Grâce d’être ainsi subitement efficients ?) ? Le peuple de Maidan, je veux bien, mais ce n’est pas lui qui, du 17/11/13 au 20/02/14 a porté les coups contre les forces de l’Etat, lesquelles ne faisaient que le travail de défense de l’ordre pour lequel elles existent et ont été crées, comme elles existent partout ailleurs, de plus, là-bas,sous les ordres d’un Pouvoir qui n’a pas pris, lui, les coups qui pleuvaient dans les rues. Il les ont pris par la suite, c’est vrai, lors de ce grand moment de démocratie que fut le vote de destitution du Président élu au Parlement...
Quant à Ianoukovitch, et sa disparition suite à l’accord extorqué à l’aide des 3 Ministres européens venus là pour la Caution, aussitôt bafoué, ce n’est pas à Donetsk que nos fiers insurgés l’ont retrouvé, mais à Kiev la nuit-même, et à l’aide d’armes automatiques sur tout son convoi, histoire de fêter en parfait démocrate ce moment historique ! Etonnez-vous peut-être que par chance épargné, il courut se mettre à l’abri (où exactement, on s’en fout d’ailleurs), et gaussez-vous en tant qu’il vous plait, mais imaginez si ce sort-là incombait un jour à unes de nos édiles si empreintes de démocratie et d’exigence d’intégrité territoriale, et extrapolez à votre aise... Un BHL au bout de la visée d’une Kalachnikov, et le sachant : sûr qu’il se retournerait en direction du tireur pour le haranguer... Itou un Fabius, un Hollande, un Obama, un Kerry, une Nulan, un Donald Tusk... alors fi de vos vaticinations quant à ce qui causa une absence qui de toutes façons, qu’elle soit définitive ou temporaire, n’était que le but recherché...
Quelle justification peut-il exister au support apporté sans nuance des politiciens US ou UE au déroulement sans cesse plus insurrectionnel des événements ? Ce ne sont surement pas les « braves gens » de Maidan qui peuvent y répondre, ni même d’ailleurs qui s’en sont souciés...
Je pense que la manipulation a été bien active en Ukraine ces 3 derniers mois, et ces « braves gens de Maidan » auront, c’est mon avis, un réveil très désenchanté.... si réveil il y a, parce qu’il semble bien aussi que la Propagande ne se soucie plus à présent de l’impasse dans laquelle elle s’est engouffrée : de toutes façons, ceux qui La manipulent s’en contrefoutent, car il semble bien qu’ils ne peuvent même plus faire marche arrière. Seule la Russie a la main, mais c’est notoirement insuffisant si elle seule l’a, c’est certain. J’ai très peur du futur.
Salam, Salah !
Excellent article, très bien rédigé, et très bien documenté...
Merci, et faîtes bien attention à vous :
la puissance masquée de cet adversaire-là est très perverse et multiforme, d’autant qu’il a tant « arrosé » qu’il ne peut plus faire marche arrière...
Partie 2 :
Certes, pour les natifs d’après 1948 (les sabras) il s’est greffé à la culture des kibboutz celle de la Shoah, fort instrumentalisée, à dessein.
On ne peut pas toujours en dire ce que l’on souhaite (notamment en France où la loi Gayssot s’est ajoutée tout au sommet de la pyramide législative, celle-ci préalablement née pour empêcher tout accroissement d’un antisémitisme de mauvais aloi).
Il faut pour en parler rester dans les ornières de l’Histoire, pourtant plus lénifiante sur quelques uns de ces aspects qu’évolutivement enrichissante (quand les Alliès eurent connaissance des camps de concentration ? qu’en était-il exactement des accointances germano-anglosaxonnes dans les financements et le management des landers industriels du Reich, voire de certains de leurs projets – recherches « médicales », marché unique, sciences aérospatiales,…- , qui perdurèrent pourtant sous d’autres noms après 1945 ? qu’est-ce qui motiva chez les alliés cet abandon à Staline de toute l’Europe orientale ?... )
Pourtant, des aspects de cette période, comme l’Accord de Transfert (le Haraatva), signé début 1933 entre le parti sionisme allemand et le IIIème Reich allemand, et d’autres accords moins célèbres mais eux aussi contractés ultérieurement dans d’autres pays européens sous joug nazi, éclairent d’une autre lumière l’évolution de l’idéal sioniste.
Tout comme l’histoire d’un autre Accord, non signé celui-là, voulu par Eichmann – nous sommes en 1944 - lors de l’invasion de la Hongrie, qui contacta en ce sens l’émissaire hongrois de l’Agence Juive, Yoel Brand, pour lui proposer un deal (exfiltration de 100 000 juifs hongrois en Palestine contre achat de marchandises allemandes) : il l’envoya alors mander l’accord auprès de l’état major de l’Agence Juive basé en Palestine, que celui-ci n’obtint non seulement pas, mais qui lui valut d’être intercepté en Turquie, puis nterrogé de nombreuses semaines par les services anglais mandataires, pendant que s’opérait concomitamment le nettoyage ethnique des juifs de Hongrie par les nazis… Notre représentant sioniste hongrois (Yoel Brand), arrivé quand même en terre de Palestine quelques semaines après sa détention aux fins d’interrogatoire par les anglais, découvrit que nul là-bas ne se chargea dans l’intervalle de faire vivre le projet proposé ; mieux, même, il fut promptement enterré, y compris dans les poubelles d’un Israël naissant quand vint le procès d’Eichmann en 1953, où notre Yoel Brand voulut dévoiler sa version des faits vécus, et se retrouva en butte à toutes les persécutions possibles pour le faire taire (séduction, menaces, etc…), ce qu’ils ne parvinrent toutefois pas à faire totalement, les livres écrits ne s’étant pas « envolés » (juste remisés dans l’arrière boutique de l’histoire…).
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Pour en revenir à l’Accord de Transfert germano-sioniste, un de ces volets, outre l’aspect économique « émigration contre achats de marchandises allemandes, par ailleurs boycottées dans le monde », aboutit à ce que dès 1933, les sionistes allemands obtinrent du Reich le droit de construire des camps d’entrainement pour les futurs kibboutzim (une quarantaine de camps, au départ), cela sur le sol allemand même. Le drapeau sioniste flottait en toute légalité sur ces camps situés en territoire allemand. L’un deux existait encore en Mars 1942…
L’auteur (Edwin Black, juif américain) du livre en traitant, interviewé ici par un rabbin, lors d’une émission littéraire américaine récente (2009), en relate mieux que moi les différents aspects.
/nemesistv.info/video/BNDGUK829XW2/interview-edwin-black-1-2-le-contrat-de-transfert-vostfr-the-transfer-agreement" target="_blank">http://nemesistv.info/video/BNDGUK829XW2/interview-edwin-black-1-2-le-contrat-de-transfert-vostfr-the-transfer-agreement
Les motivations que prête Edwin Black aux sionistes signataires du Haavara peuvent s’admettre.
Il est toutefois permis d’en envisager d’autres que celle, choisie par lui, d’avoir agi « avec préscience, tels les seuls visionnaires de ce qui était en train de se jouer, avec la sensation de surcroît de devoir agir avec un révolver sur la tempe ».
Car, en effet,
· Quand on apprend que le signataire du traité, début 1933, était Haim Arlozoroff (juif allemand d’origine russe né en 1899, émigré en 1905 à Berlin) – assassiné quelques mois plus tard, en juin 1933 à Tel Aviv), sans qu’on n’ait jamais su par qui, mais avant la promulgation de cet Accord intervenue le 10 août 1933 - , lequel dans ses jeunes années (1917/18) eut une liaison passionnée avec la future Madame Magda Goebbels (mariage en 1931), alors amie de lycée de sa sœur ; déjà imprégné de l’idéal sioniste, il parvint à lui inculquer son enthousiasme, tant et si bien qu’elle faillit même se convertir au judaisme…
· Quand on apprend que Rudolph Eichmann, en charge plus tard de la « solution finale », parlait lui-même l’hébreu, qu’il avait appris, connaissait parfaitement l’œuvre de Theodor Hertzl, et voyait dans cet idéal de race juive « nouvelle » tel qu’abondé par les sionistes un projet digne d’admiration…
· Quand on lit des textes publiés dans les journaux sionistes allemands de l’époque de la promulgation des lois de Nuremberg, en 1935, trouvant dans ces dernières le terreau pour convaincre leurs coreligionnaires en confession d’adhérer à ce sionisme d’où le mariage mixte et l’assimilation étaient fortement bannies, en prévision de la création d’une race future de nouveaux juifs en terre de Palestine…
On ne peut totalement ignorer ces convergences d’alors entre le sionisme et l’idéal aryen qui naîtra en Allemagne dans les années ayant suivi le traité de Versailles de 1918…
La finance juive diasporique ne pouvait elle non plus ignorer tous ces états de faits…
N’auraient-t-ils pas, conjointement, délibérément laissé supprimer ces millions de victimes juives européennes, non sionistes, comme le prix à payer pour la réussite du projet sioniste :
un :
élimination des parias et des « pouilleux » – propres termes d’Hertzl, puis de Jabinotsky en 1945, à l’encontre de ces hébreux traditionnalistes et rétrogrades qui vivaient dans les communautés et ghettos d’Europe- qui risquaient de contaminer les pionniers kibboutzim
deux :
les survivants de cette tentative nazie d’extermination, délestés par la force de leurs anciennes attaches européennes, produiront le flot notoire et nécessaire à l’implantation définitive du peuple juif en terre de Palestine
Je sais bien combien ma conclusion est accusatrice.
Mais toute l’histoire, de la création du sionisme à nos jours, tend à corroborer ce vol de la vraie histoire des Juifs (incluant la conversion des Khazars au VIIème siècle chère à Arthur Koestler - car il faut appeler un chat un chat, et il n’y a pas de honte à ce qu’une communauté religieuse s’agrandisse par la conversion -, ou le nettoyage ethnique de la Palestine en 1947/48 tel que l’a amplement illustré Illan Pape – ) au profit d’une secte : les sionistes, lesquels ont perverti l’esprit des Israëliens nés là-bas depuis 1948, voire nés ailleurs aussi pour nombre de sympathisants appelant Aliya un colonialisme d’un nouveau genre, « démocratiquement » inique et barbare à l’encontre de tout ce qui n’adhère pas à leur vision historique mensongère…
Le monde de demain sera celui où les juifs sincères et réellement empreints des valeurs hébraïques se soulèveront contre le paganisme sioniste qui les a peu à peu soumis à ses diktats en modifiant leur conscience…Puisse le futur y parvenir (même si malheureusement, j’en doute…)
Patie 1 (sur 2) de mon commentaire, trop long pour être posté d’une traite !
Pas certain que cette histoire n’ait commencé qu’en 1917...
Lord Balfour écrivait alors à Lord Rotschild, lequel avait déjà entrepris ses acquisitions immobilières en terre de Palestine auprès de l’empire ottoman finissant, lequel les avait récemment « cadastrées »...
D’où venait cette famille, anoblie en Angleterre depuis peu ? D’Allemagne... Et depuis quand, historiquement parlant, celle-ci débuta son ascension (Amshel Bauer, le fondateur de la dynastie, juif allemand de la Judestrasse de Francfort, prêteur puis financier du Lander de Hesse, et ses 5 fils tous fondateurs des branches des banques européennes, sans compter ses filles, mariées aux fils des familles des autres grandes banques européennes - Montefiori, Worms,...-) : depuis la fin du XVIIIème siècle...
Le sionisme, à l’origine de cet actuel Etat israëlien, né en Europe (Bielorussie, Pologne, Ukraine, Allemagne...) du fruit des réflexions d’intellectuels dont beaucoup se calquaient socialement dans le moule des élites des pays où ils vivaient (influencés par « Les Lumières »...,), moule fort différent des préceptes de vie rabbiniques qui perduraient dans leurs communautés d’alors, ne serait rien sans ces financements d’origine...
On cite souvent les pogroms (russes sous Alexandre III puis Nicolas II - dont l’Ukraine et la Biélorussie actuelles -, mais aussi parfois polonais) de la fin du XIXème siècle comme étant à l’origine : un, de l’antisémitisme, deux, du développement de l’idée majeure du retour à Sion chez les intellectuels juifs européens (voire américains quand nombre d’entre eux y immigrèrent), mais le volet « financier » de la communauté juive européenne fut bien plus précoce à travailler sur ces visées-là que les activistes sionistes eux-mêmes (en 1897, au 1er congrès sioniste de Bâle, les clans se divisaient quant au territoire où devait être créé cet Etat Nation seul espoir d’un développement durable dans un monde de Nations pour ces communautaristes juifs sionistes : la terre de Palestine n’était pas le seul territoire où il était alors envisagé de s’établir...on parla d’Argentine, d’Ouganda...).
Cette alliance initiale entre financiers juifs et activistes sionistes (incluant les intellectuels) fut ce qui donna consistance à ce mouvement revendicatif du retour et de l’établissement au Moyen Orient.
La grande majorité de la (des ?) communauté juive européenne (askhénaze parlant yiddish), mais aussi séfarade d’Afrique du Nord ou de Perse, voire mizrahie (communautés établies déjà en Palestine) n’étaient nullement séduites par ce projet d’un retour de tous à Sion.
Les propos qu’un Hertzl, et d’autres aussi de cette époque, purent tenir et dont il reste trace aujourd’hui, manifestaient souvent d’un profond dédain pour la partie de sa communauté qui se perpétuait dans une Tradition que lui-même (Hertzl) jugeait rétrograde, peu évolutive, et condamnée à devoir encore et toujours subir brimades et vexations si rien ne venait à la changer en profondeur... Hertzl fut l’archétype du Juif non religieux : son projet, non religieux, méritait-t-il vraiment d’être appelé Juif ?
En parallèle à ce petit rappel historique, il ne faut pas non plus occulter les évènements russes de 1917 (et même dès avant, en 1905) : le bolchevisme naissant (autre théorie fameuse, aux visées de libération Internationaliste du monde ouvrier du joug du capital, de l’aristocratie, et des bourgeois), où d’autres intellectuels de confession juive (il y avait certes aussi des russes, ainsi que des militants des pays alors satellites de la culture russe comme la Géorgie, une partie de la Pologne, des tchèques, quelques allemands, etc... Les archives historiques de l’époque attestent cependant que les juifs composaient 65 à 80 % au moins de tous les Conseils décisionnels divers créés à la suite d’Octobre 1917).
Quand Trotsky s’envole pour New York dans les années fin 1910/début 1920, c’est en partie pour trouver des financements, et il y parvient... Là aussi, l’influence de la partie « financière » de la communauté juive mondiale (ici, américaine) a une incidence majeure sur la marche future des choses : quid de cette Union soviétique socialiste républicaine sans cette manne, dans une Europe dont les pouvoirs alors établis voient d’un très mauvais oeil cette chienlit-là... ?
L’idéal bolchevique est-il d’obédience juive religieuse, avec sa lutte de classes et son désir de l’internationaliser, ou n’est-il, à l’instar de l’idéal sioniste, qu’une idée laïque développée par des individus laïcs, ces deux idéaux ne devant leur existence qu’à l’apport initial d’une finance juive diasporique elle-même par nature plus laïque que religieuse (en tous cas au sens des valeurs hébraïques anciennes, tel que celle condamnant la soumission au Veau d’Or…) ?
Alors, certes, à présent, il y a ces quelques millions d’individus juifs israëliens qui vivent sur cette terre de Palestine, qui y ont développé un pays au summum de la modernité dans tout un tas de domaines, comme l’agronomie et l’agriculture, les nano-technologies, l’informatique de pointe et les communications, le développement d’armes hautement technologiques, la finance, l’hydrologie, le nucléaire (civil ?), … Le tout mu et structuré autour d’institutions très efficaces, avec plus ou moins le consentement et l’apport de toute la communauté juive israélienne (voire arabe israélienne pour quelques uns de ceux qui y résident, et bénéficient des bienfaits que leur apportent ces acquis-là).
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