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Un disciple de Spinoza.
Une sentinelle du peuple.
Un virus de la démocratie.
Un avocat du diable.
Un chercheur en Vérité.
Un agent subversif.
Un amoureux de la contradiction.

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2014
  • Modérateur depuis le 10/06/2014
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Archives AD Alban Dousset 5 janvier 2016 13:10

    @maQiavel

    A titre personnel, j’ai tendance à penser que :

    Les nécessités susceptibles de subvertir les institutions (hiérarchies politiques, économiques et judiciaires) sont d’ordre médiatique >> si égalité médiatique, égalité face à l’information et la connaissance, faible légitimité du principe aristocratique ultra vertical (type 5° république) et désir sous-jacent d’égalité politique (le phénomène Etienne Chouard n’est pas un hasard conjoncturel et vu la perspective médiatique, il ne peut que prendre de l’ampleur).

    Les nécessités susceptibles de bouleverser les institutions (hiérarchies politiques, économiques et judiciaires) sont d’ordre économique >> historiquement, les révoltes/révolutions se produisent lorsque des carences économiques surviennent ou, plus vulgairement, lorsque le peuple a faim (or vu la précarité de l’économie financière, ce bouleversement surviendra prochainement).



  • Archives AD Alban Dousset 5 janvier 2016 13:08

    @maQiavel

    Le meilleur argument pour relativiser ce facteur est apporté par Éric dans notre échange lorsqu’il évoque le phénomène de massification. Car, l’un des aspects de la modernité est cette massification (sociale) et, avec elle, une abolition de nombreuses hiérarchies sociales (clergé/noblesse). Or ce phénomène de massification, qui consiste notamment dans l’abolition de certaines hiérarchies sociales, s’est développé parallèlement à une augmentation du nombre d’individu, ce qui contredit, partiellement, le seul argument de la croissance démographique.

    Un autre argument est apporté par Dupuis-Déri dans ma vidéo sur la démocratie. Dans la France médiévale, le fonctionnement était relativement démocratique (malgré la présence d’un roi pour des aspects militaires) bien que la taille démographique de cette société médiévale (composée, en réalité, d’une mosaïque de communauté) soit considérable. >> Cette « mosaïque de communauté », avec un fonctionnement relativement démocratique, méritait cependant son nom de société pour diverses raisons, notamment idéologiques/culturelles.

    Revenons au présent :

    Les hiérarchies des pouvoirs politiques (élus politiques), judiciaires (justice/force de l’ordre) et économiques (hiérarchie dans l’activité professionnelle) sont globalement présentes du fait qu’elles aient été préalablement instituées. Excepté, il faut le reconnaître, pour les nécessités militaires (armée).



  • Archives AD Alban Dousset 5 janvier 2016 13:04

    @maQiavel

    « il faut se rappeler que ces communautés composées de quelques dizaines d’ individus tout au plus , régulaient strictement le flux de leur démographie : lorsque ces communautés augmentaient en nombre , elles se divisaient car ces primitifs avaient bien saisi qu’ avec l’ augmentation démographique apparaît très vite une forme stratification sociale, donc une relation de commandement-obéissance , prélude à l’ Etat centralisé : le pouvoir devient extérieur à la communauté ,un pouvoir extérieur et créateur de sa propre légalité qui représenterait un risque mortel pour le groupe. C’est le passage de la communauté à la société. »


    Je rejoins globalement ce propos que je souhaite néanmoins nuancer. La naissance de l’état centralisé et de la hiérarchie sociale me semble multifactorielle et ne devrait pas se résumer à l’augmentation démographique (qui reste cependant un facteur majeur). Ainsi, on pourrait ajouter le facteur militaire/sécuritaire (organisation militaire performante >> hiérarchie/commandement >> état/empire centralisé / hiérarchie sociale) et le facteur médiatique (écriture >> nécessité de compétence techniques et intellectuelle >> centralisation du pouvoir / hiérarchie sociale de fait). Ainsi la société, notamment ses institutions et son fonctionnement politique, ne m’apparaît pas seulement conditionnée par sa taille mais également par d’autres nécessités (militaires et médiatiques).


    Votre lecture du réel gagnerait donc à modérer l’importance de la taille démographique dans la nécessité de se doter d’un État central et d’une hiérarchie sociale.



  • Archives AD Alban Dousset 5 janvier 2016 10:45

    Bonjour,

    Vu la qualité des commentaires, je suis particulièrement heureux d’avoir publié cette correspondance. Merci à tous de faire avancer le débat.

    Je vais prendre le temps de réagir.



  • Archives AD Alban Dousset 3 janvier 2016 14:10

    @vesjem

    Effectivement, le pouvoir de l’oligarchie financière est immense... mais il n’est pas sans limite.

    Il n’a pu empêché l’apparition d’internet (qui est un danger majeur pour toutes formes d’oligarchies) et ne pourra que retarder (au prix d’énormes sacrifices) l’effondrement financier, puis économique, à venir.

    De mon point de vue, certaines réalités sociales dépassent le pouvoir de cette oligarchie.
    Les mécanismes financiers/économiques que je décris dans cet article font partie de ces réalités.

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