Vous comparez des chiffres incomparables et vous basez sur les chiffres de l’INSEE qui sont complètement faux en matière de charge sociale. Dans vos calculs il faut réintégrer dans le salaire la part patronale car celle-ci n’est qu’un prélèvement d’impôt à la source. Votre salaire, ce que l’entreprise accepte de payer pour vous avoir chez elle et qui disparaît totalement de ses charges lorsque vous la quittez est votre salaire brut. Ce sont les politiciens qui ne font que mentir aux gens, nous font prendre des vessies pour des lanternes et cachent ce qu’ils font en croyant que les gens ne le verront pas, qui ont mis en place ce faux-semblant. Les charges sociales sont en TOTALITE payée par les employés, et c’est bien normal. Elles représentent donc 60% du salaire brut (le seul dont on devrait parler) et non pas 41% de n’importe quoi.
Le problème est que les politiciens vivent comme des camelots sur le slogan des lendemains qui chantent sans que cela coûte. Pour les politiciens, le riche c’est touours l’autre que celui dont il espère le vote. On va régler vos problèmes sociaux en « taxant les riches ». C’est du grand n’importe quoi. Aujourd’hui, les riches se sont les politiciens eux-mêmes (20.000 euros/moi pour un député) et leurs porte-voix (20.000 à 45.000 euros/mois pour un journaliste de la télé).
Comparer les impôts payés par les individus avec ceux payés par les entreprises n’a pas de sens non plus. Bien entendu, les politiciens jouent sur la morale et la justice (alors qu’eux-même en sont dépourvus) pour faire passer leur message et attirer le chaland.
L’entreprise ne touche pas de retraite, pourquoi voudriez-vous qu’elle cotise ? L’entreprise ne touche pas de chômage quand ses clients s’en vont, pourquoi voudriez-vous qu’elle cotise au chômage ? Il faudrait au contraire que l’entreprise soit perçue comme une machine à créer de la richesse, sans entrave, et surtout sans impôts ni prélèvements d’aucune sorte.
Vos incantations contre l’entreprise sont comparables aux procès d’animaux du moyen-âge. Le pauvre cochon qui avait dévasté un champ était supposé avoir des qualités et des responsabilités humaines. Jugé en bonne et du forme il finissait par être pendu. Faisons de-même pour l’entreprise ?
Seuls les individus devraient être taxés. Par soucis d’équité et de justice on pourrait avoir des tranches montant à 99% d’imposition, cela se discute, mais il est dangereux de proposer des fausses solutions sur des bases qui n’ont rien d’économique.
Quand, au lieu de cacher aux gens ce que coûte notre système politique et social vous aurez l’honnêteté de leur montrer la vérité des prix peut-être que nous verrons enfin des gouvernements sérieux proposer des budgets à l’équilibre et cesser de nous couler par un endettement excessif.
Il n’y a rien de plus malsain qu’un élu local qui ose parler de la gratuité des transport en commun. Ces gens-là sont des criminels. C’est à cause d’eux et d’eux seuls que la totalité de l’impôt sur le revenu ne sert plus qu’à payer des intérêts aux banques.
L’article est intéressant mais trompeur. Vous êtes passé à côté du sujet.
« Internet a été inventé à Berkeley puis repris par l’armée américaine.
La miniaturisation n’est pas rendue possible par le département R&D d’Intel. C’est au contraire grâce au financement d’un énorme contrat pour le système de guidage du Minuteman I qu’Intel a développé les premiers circuits intégrés.
Pour Bill Gates vous prenez l’histoire à l’envers et ne citez même pas la plus grosse entreprise américaine côtée à Wall Street à l’époque, IBM. Bill Gates est un pur produit d’IBM. Quand à Windows il est un pur produit de la Xerox au Palo-Alto Research Center (la machine Lisa). La même Xerox est l’inventeur des réseaux locaux Ethernet (M. Metcalfe).
Les facs de Lille et Grenoble découvrent des choses intéressantes ; »
Le point commun entre toutes ces découvertes est le mécénat. Une des conditions de la découverte est que le chercheur soit tranquille dans sa vie, sans l’angoisse de savoir ce qu’il mangera demain. A la base, le chercheur n’a pas à gagner sa croûte dans un univers hostile. C’est le rôle du mécénat. L’argent peut venir du roi, du ministère de la défense, de l’enseignement et de la recherche ou des surplus bénéficiaires des grosses boîtes capitalistes. Peu importe la provenance. Par conséquent vous avez tort d’opposer les sources de financement et d’en tirer des conclusions.
Les grosses boîtes américaines ont révolutionné le monde grâce aux énormes investissements sans but précis dans la recherche, souvent fondamentale.
Science-Po est l’école qui doit être supprimée une fois pour toute. Elle n’apporte à la nation que des personnes chargées de la détruire. C’est l’école du mondialisme, du cosmopolitisme et du déni de tout ce qui est français. Cette école est le creuset de ce néo-stalisme que constitue le « politiquement correct ». De cette école sortent des individus comme Copé(lovici) et Pujadas qui occupent ensuite des postes de faiseurs d’opinion.
Dans l’article, vous parlez en même temps de Polytechnique et des « grandes écoles » ce qui est fort dommageable pour celles-ci. Science-Pô n’a rien d’une grande école et le niveau d’entrée n’y dépasse pas celui d’une bonne fac. D’aileurs, ceux qui font l’X ou Normale-Sup ne vont jamais se perdre ensuite à Science-Po.
Que l’anglais soit mis en avant au détriment du français fait partie de la ligne politique de cette école anti-française dans tous ses segments de la cultutre et de l’éducation.
« Vouloir faire l’Europe sans tenir compte de la volonté exprimée par les
peuples était voué à l’échec. »
Souvenez-vous du jour où Cohen-Bendit et Shultz, les deux représentants du pouvoir juif mondial au parlement européen, ont hurlé que l’Europe n’était pas un club chrétien. Tous les autres se sont écrasés comme des lopettes qu’ils sont. Cela plus la mise en avant d’une Europe musulmane avec la Turquie dedans a été le déclic qui a signé la fin du projet européen pour la grande majorité des habitants. Même les plus anti-cléricaux, même les plus tiers-mondistes se sont rendu compte au fond d’eux-même que quelque-chose venait de craquer dans la belle idée européenne des lendemains qui chantent. Staline venait de prendre le pas sur Marx.