• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Internaute

Internaute

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3092 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Internaute Internaute 6 mai 2010 09:26

    Ca c’est la technique Morice : présenter comme preuve un point de vue écrit par un sympathisant.



  • Internaute Internaute 6 mai 2010 09:19

    Le gauchisme dont vous parlez a tout autant infecté la droite que les partis de gauche. Nous sommes sous le régime du parti unique, l’UMPS. La réforme du code de nationalité est typiquement une déviance gauchiste, pour ne prendre qu’un exemple.

    Le parti que vous proposez existe déja, c’est le Front National qui rassemble toutes les bonnes volontés voulant faire quelquechose pour la France et les français. C’est le seul parti gaulliste dans le paysage, le seul parti nationaliste qui a compris que les idéologies mondialistes sont toutes plus dangereuses les unes que les autres.

    Vous dites qu’il faut choisir con camp. J’ai choisi le mien, le Camp des Saints. Lisez le livre de Jean Raspail et vous comprendrez. Il n’a jamais été autant d’actualité.



  • Internaute Internaute 5 mai 2010 15:19

    La crise grecque est terrible et comme d’habitude on a tendance à réagir quand le mal est fait depuis longtemps. Les politiques dévient l’animosité populaire vers les banques, comme Sarkozy qui montre du doigt les bonus des traders et les salaires des dirigeants des grandes banques. Cependant, les banquiers n’obligent pas les gouvernements à venir leur emprunter. Ils le font tout seul.

    La plus grosse supercherie vient de la comparaison du déficit budgétaire avec le PIB. Pour la France on annonce 8% en 2010 ce qui reste en soi un petit chiffre (par rapport à 100% par exemple).

    J’ai collationné les données des budgets de 2008, 2009 et 2010. Tenez-vous bien, c’est sportif.

    Dans un premier temps, retenons 3 chiffres : Les dépenses, les recettes et la différence appelée déficit. N’importe qui comprend que si on veut vivre au dessus de ses moyens on ne peut le faire qu’en s’endettant. Au bout de la route se trouve la faillite, comme en Grèce.

    Valeurs en milliards d’euros arrondies.
    2008 : Dépenses 341, Recettes 300, Déficit 42 soit 12% des dépenses prévues.
    2009 : Dépenses 370, Recettes 266, Déficit 104 soit 28% des dépenses prévues.
    2010 : Dépenses 420, Recettes 270, Déficit 149 soit 35% des dépenses prévues.

    Le trou est comblé par l’endettement. Non seulement le budget ne fait qu’augmenter alors qu’on est en crise mais en plus on compte sur les banques pour financer 35% (oui trente cinq pour cent) des dépenses de l’Etat français. Il est difficile d’être plus en faillite que cela. Alors, dans 5 ou 6 ans quand on sera dégradé par S&P ou Fitch on aura beau jeu de critiquer les agences de notation et les banquiers. La vérité c’est qu’en trois ans, les dépenses augmentent de 23% alors qu’on est en pleine crise des recettes, les rentrées de TVA par exemple baissant de 7%.

    Les grecs devraient pendre leurs anciens ministres aux colonnes de l’Acropole et nous devrions suivre leur exemple avec les colonnes de l’Assemblée Nationale.



  • Internaute Internaute 5 mai 2010 15:00

    Amusant cette parole Candanga. Je la connaissais dans l’expression « Candanga con Burundanga » popularisée par la vieille série « Por estas calles » des années 90. Jusqu’à présent, comme beaucoup de gens je pensais qu’elle ne voulait rien dire du tout. Votre article m’a mis sur la piste du diable et en cherchant un peu j’ai trouvé cette explication. http://eluniversal.com.ve/2009/03/18/opi_art_candanga-con-burunda_18A2257537.shtml



  • Internaute Internaute 4 mai 2010 08:49

    Une fois de plus voilà un auteur qui pointe du doigt les déséquilibres économiques causés par les importations-exportations. On y vient, même si cela a pris du temps.

    Le commerce international est la onzième plaie d’Egypte. Il faut lutter contre si l’on veut un développement durable des économies quelles qu’elles soient. On y perd notre savoir-faire, notre épargne et nos emplois. Il conduit à la spécialisation des nations, c’est à dire à la dépendance de forces que personne ne contrôle. C’est une forme moderne de servage. Les seuls qui y trouvent un intérêt sont les grands marchands internationaux.

    L’effet pervers de l’ouverture des frontières à laquelle nous ont forcé les députés est qu’une entreprise qui souhaite encore produire en France ne peut le faire qu’au prix d’une augmentation de la productivité ce qui signifie le remplacement des hommes par des machines, le remplacement des salaires par des intérêts bancaires. On a tout faux sur tout la ligne, de a à z, du début jusqu’à la fin.

    Les pays sous-développés souffrent également du commerce international car il restreint leur industrie locale à des productions pour l’export qui bien souvent n’ont pas d’intérêt pour les habitants, et ce au détriment d’industries diversifiées ou vivrières qui répondrait aux besoins de la population. Il crée des pénuries de denrées sur les marchés locaux car elles partent toutes à l’export. La contrainte d’importation détaxée met en ruine toute industrie locale qui n’a pas les moyens d’atteindre le seuil de productivité de celles dont ils importent les produits.

    La crise hypothécaire américaine est l’aboutissement de la désindustrialisation forcenée des USA depuis Reagan. La chute de General Motors restera gravée dans l’histoire comme la chute de Troie dans l’Antiquité. C’est la fin d’un monde.

    Les idéologies dévastatrices comme la notion d’humanité, l’universalisme de la démocratie, le libre-échange, la libre circulation des biens et des personnes (je parle du monde du travail) ou encore celle du monde-petit-village conduisent toutes à notre ruine.

    Le commerce international doit être limité à un commerce de complément et ne pas devenir un commerce de remplacement. Rien n’est inéluctabe. L’économie sereine est encore à notre portée mais il faudrait commencer par se remuer le c.. lors des élections.

    Pour en revenir à l’Allemagne, celle-ci est bonne payeuse. Il suffit de la culpabiliser à mort et elle se laisse traire comme une vache.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/