La montée en puissance des ténors socialistes dans le gouvernement est la dernière illustration qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre l’UMP et le PS. Par conséquent un DSK ou un Jack Lang se trouve en aussi bonne compagnie avec les uns qu’avec les autres. Normalement, les élections législatives auraient du être gagnées par le PS et nous aurions eu une cohabitation de plus. Comme elles ont été perdues, ils ont récupéré leur poids au gouvernement par copinage et « ouverture ».
Les deux sont d’accords sur les fondamentaux à savoir l’immigration sans freins, le mercantilisme international et l’abandon de notre souveraineté. A partir de là on peut tout au plus discuter de quelques pourcents à gauche et à droite, que ce soit celui de l’ISF, du nombre de chômeurs ou des charges patronales. Et encore, pas trop car ces valeurs sont maintenant toutes encadrées par Bruxelles.
Le clivage gauche-droite n’a plus aucun sens politique. Les différences se situent entre les mondialistes et les nationalistes.
Euthanasie : Doctrine selon laquelle il est licite d’abréger la vie d’un malade incurable pour mettre fin à ses souffrances.
Les chiens dangereux ne souffrent pas et ne sont pas malades. En conséquence le terme adéquat est « tuer » ou « assassiner ». On pourrait à la rigueur parler d’euthanasier les victimes des chiens dangereux.
« ...si ce ne sont pas parfois des lacunes graves en orthographe et en grammaire par exemple. »
Content de vous l’entendre dire. Je rappelle que Michel Rocard est l’auteur d’une réforme du français qui consistait à laisser tomber l’orthographe, avec entre autre la suppression de l’accent circonflexe et des règles minimales dans l’usage des traits d’union.
Nul doute que pour favoriser l’intégration de ceux qui ne parlent pas bien le français il va encore sabrer dans notre langue pour l’abaisser au niveau du langage des SMS, lequel sera accepté par l’Académie Française. Sa nomination n’augure rien de bon au vu des antécédents de ce personnage.
Peut-être que Demian-West trouvera là une occasion unique de rentrer au gouvernement et de faire enseigner sa Novlangue en classe de terminale comme une évolution naturelle du français.
L’Education Nationale crève du nivellement par le bas des élèves ET DES PROFESSEURS. Si aujourd’hui on rentre en fac sans connaître l’orthographe ou le calcul de base c’est parcequ’on a voulu à tout prix gommer les différences, qu’on a voulu se convaincre que les imbéciles devaient réussir autant que ceux qui sont doués et travailleurs et qu’en conséquence on a vidé les programmes de leur substance. En troisième année de fac ma fille se retrouve avec des profs qui ne bossent que 16 heures par semaine et donnent des classes de math du niveau de 3° (calcul des intersections de droites dans le plan).
80% des élèves ont le bac, et alors ? A quoi cela leur sert-il ? On pourrait aussi bien donner un doctorat en médecine à toute personne fraîchement naturalisée puis dire fièrement qu’on a enfin résolu le manque de personnels qualifiés dans les hôpitaux.
La meilleure solution est de privatiser l’instruction publique, l’Etat se chargeant de garantir le niveau d’enseignement en définissant 80% du contenu des programmes et en contrôlant les examens finaux comme le bac. Les 20% restant permettront aux établissements de se différencier, soit sur le plan religieux (écoles juives par exemple), soit sur le plan d’une spécialité technique, littéraire ou autre.
Je ne vois ce que viens faire Hitler dans cette histore mais, pour votre information, c’est justement lui qui a remis d’aplomb l’économie allemande aprés le désastre dans lequel l’ont laissé ses prédecesseurs. Le fameux ministre des finances Shacht est l’instrument du renouveau allemand à cette époque. La politique des grands travaux menée par Hitler a été reprise par un économiste au renom moins sulfureux, Keynes.
Sur les anciens papiers on avait l’empreinte digitale du pouce droit (le pouce de la main !). Aujourd’hui il existe des petits capteurs optiques qui prennent l’empreinte de la personne. On pourrait comparer les deux pour vérification et garder une jolie photo sur les papiers d’identité.
A chacun ses manies. Pour certains papiers d’immigration, les USA demandent une photo où l’on voit clairement l’oreille droite.
Le problème de la photo est que la reconnaissance optique est biaisée par la race. Ainsi, un flic aryen a beaucoup de mal à percevoir une différence entre deux photos d’asiates qui se ressemblent de loin, et réciproquement. On compte par milliers les histoires d’une pièce d’identité pour toute une tribu.
Je me souviens d’un journaliste qui avait mis une photo de chimpanzé sur son passeport et avait réussi à traverser une dizaines de pays avant d’être arrêté.
La méthode n’a rien de nouveau. Je trouve cependant que les empreintes digitales sont plus anodines et beaucoup précises qu’une photo du visage.