« La seconde est : pourquoi ces lepénistes ne sont-ils pas
capables de définir cette nation française qu’ils prétendent défendre ?
Est-ce si difficile de dire la France c’est ceci ou cela, c’est
A+B+C+D ? Il faut croire que oui. Haïr l’autre ne veut pas dire s’aimer
soi-même.
Alors comment définir l’identité nationale de façon positive ? Et pourquoi n’y arrivent-ils pas ? »
Vous écrivez cela parceque vous ne voulez pas écouter.
« Est français celui qui se sent français et qui est reconnu comme tel par les autres. »
C’est simple, compréhensible par tout le monde et ne se limite pas à la possession d’une carte d’identité ni à la domiciliation sur notre territoire auxquelles l’UMPS aimerait bien réduire l’identité nationale.
C’est bien écrit et nous montre les dégâts causés par le mondialisme et la libre circulation des biens et des personnes.
Ensuite, les commentaires y compris celui de l’auteur, se fixent uniquement sur les évolutions techniques. Dans le métier d’imprimeur le progrès technique a multiplié les rendements, rendant inutiles certaines professions. C’est comme cela partout. Prenez l’informatique par exemple. Des milliers de perfo-vérif et d’opérateurs de système ont disparu du jour au lendemain. Cependant, l’informatique emploie beaucoup plus de monde aujourd’hui qu’à l’époque des perfo-verifs. Il faut vivre avec son temps.
Il est dommage de passer sous silence le principe dévastateur de mise en concurrence libre et faussée entre des blocs économiquement différents. Vous glissez dessus en disant que l’imprimerie est partie à l’est. Pourquoi ne fait-on rien ? Pourquoi ne met-on jamais en cause les personnes qui ont voté et continuent de voter de telle lois ? Cela me dépasse. Pas la moindre discussion sur cet important sujet qui reste le tabou le plus noir dans notre société. On jette vaguement la pierre sur le capitalisme ou la finance, sans voir que c’est le député du coin qui est le principal acteur.
Bientôt il ne nous restera que les emplois de domestiques, ce que les politiens et les statisticiens appellent pompeusement les services à la personne. Sur ce terrain les français seront toujours perdants face à une immigration incontrôlée.
La France devient boniche car elle ne veut surtout pas remettre en cause quelques dogmes, quelques « valeurs » à la con gravées dans son esprit.
« Quand l’identité de la France était en questionnement à la fin de l’Ancien régime (1789), en 14-18 ou 39-45, c’était parce que la patrie était en danger. Quelle est la menace aujourd’hui ? La République n’a jamais paru plus forte et sûre de ses valeurs. »
N’importe quoi. En quoi l’identité française était-elle sur la selette en 1789 ou en 1914 ? Je crois au contraire que l’identité nationale n’a jamais été aussi peu contestée et aussi forte qu’en 1914. Cet article bâtit des théories mondialistes sur des mensonges tellements gros qu’ils leur enlève tout début de sérieux.
« C’est la nation elle-même qui, par ses ambitions civilisatrices, a posé les fondements et de l’immigration et de son propre devenir multiethnique et culturel. N’en déplaise aux tenants d’une France blanche, catholique et apostolique. »
Non, la nation a subi en un temps trés court, ces 30 dernières années, les assauts répétés de quelques politiciens qui sous le couvert de la représentativité populaire ont passé des lois iniques qui ont tué l’identidé française et remet enquestion l’existence du peuple français dans sont propre pays.
Le regroupement familial de Giscard n’a rien d’une « ambition civilisatrice de la nation tout entière », pas plus que la suppression de la double peine ou la citoyenneté de complaisance donnée par Sarkozy à tout immigré naissant sur un territoire français, le mettant en concurrence libre et faussée avec les autres français.
Il y a un véritable problème de fond à l’Education Nationale. Chaque ministre veut absolument marquer le paysage de son empreinte. Cela fait 60 ans que je vis des réformes continuelles. J’ai connu le bac à un tour puis à 2 tours. J’ai connu le nettoyage des lycées au profit des collèges, chaque classe que je terminais étant supprimée de l’établissement l’année d’après. J’ai vécu l’introduction de la pédagogie ce qui a été le début de la fin de l’EN. J’ai appris à lire avec la méthode Boscher, l’anglais avec le Carpenter-Philips (beurk) et le français avec le Largarde et Michard.
Au bout du compte tout le monde constate que le niveau des études ne fait que baisser. L’EN est une usine à chômeur et surtout un énorme cocon à copains. C’est devenu le plus gros budget de l’Etat.
Il n’y a qu’une seule réforme à faire. Un moratoire de 10 ans sur les réformes, quelles qu’elles soient et si malgré tout on veut en faire une, que ce soit sa privatisation.
et nous expliquer ce que signifie la position éloignée, floutée, réduite à l’oubli du petit français sur la droite, en comparaison de la mise en avant des nouveaux préférés des Caisses d’Allocations Familiales.