Quand vous écrivez — [ « Si vous voulez donner 150 euros, vous pouvez verser 440 euros (car 290 euros seront déduits de vos impôts). » L’association religieuse reçoit ainsi 440 euros d’une personne qui n’en a donné en réalité que 150 euros. C’est donc bien l’Etat qui paye la différence en acceptant de percevoir moins d’impôts de la personne qui fait un don à son église.]
Vous confondez manque à gagner et dépense. C’est assez commun chez les pamplétistes. Pourtant, vous arrivez quand-même à comprendre que si votre billet d’Euromillions à 2 euros ne vous a pas rapporté cette semaine le gros lot, ce n’est pas pour autant que vous avez dépensé 25 millions d’euros.
Par contre, si M. Cohen a payé un peu moins d’impôts parcequ’il a fait un don à sa synagogue, alors là vous considérez que c’est une dépense d’argent public. Vos propos frisent l’anti-sémitisme.
D’autre part, je ne vois pas l’intérêt d’un tel acharnement contre les cultes établis. De Villepin a récompensé les incendiaires de 2004 en leur donnant 100 millions d’euros. Sarkozy finance à coups de milliards une immigration qui nous ruine. Il me semble que l’argent public est mieux placé en subventionnant des organisations qui oeuvrent à la paix sociale. Je ne vois vraiment pas où est le problème. Ce qui vous gêne est que de part son histoire, ce soit l’église catholique qui touche le plus gros morceau. Je suppose que vous ne trouvez rien à redire contre la construction de mosquées sur des terrains vendus pour l’euro symbolique.
On aimerait en savoir plus car ce sujet est au coeur de notre survie économique et sociale.
L’article est trés clair sur les raisons qu’il invoque (ravages du papy boom - vulnérable pas seulement à cause de la mondialisation - bon nombre de PME abandonnent la partie faute de repreneur - quand le vieux est décédé,... il était temps de jeter l’éponge).
On se demande pourquoi les commentaires partent à la dérive sur la haute finance, l’organisation du travail et d’autres choses que l’article ne cite absolument pas comme causes de la fermeture.
Si l’auteur connaît la PME peut-être pourrait-il répondre à quelques questions :
Est-ce que la proriétaire avait des héritiers ? Ceux-ci étaient-ils intéressés pour reprendre l’entreprise ?
Est-ce que le propriétaire a vraiment cherché à la transmettre ou bien, se sentant vieillir et personne ne se présentant de lui-même au portillon il a tout simplement pris sa retraite en laissant tout tomber ?
Est-ce que la taxation actuelle des héritiers est un puissant frein à la transmission de l’entreprise,
Si l’affaire était rentable comment se fait-il que d’autres plasturgeurs (?) n’ont pas eu envie de faire une offre ?
Est-ce que la propagande actuelle contre les PME, le profit et les patrons stérilise les entrepreneurs au point de bloquer le transfert des PME ?
J’ai plutôt l’impression que si le départ d’un ouvrier suffit à ce qu’on ferme la boîte, celle-ci devait être toute petite. Il s’agit alors d’un artisan qui ferme son échoppe et vendre un fond de commerce n’est pas la même chose que vendre une PME car la valeur de la boîte repose entièrement sur la valeur d’une personne.
Avec son débat sur l’identité, Sarkozy essaye de séduire les bobos de gauche car il a peur qu’elle fasse le grand-chlem aux régionales. Vu le ton des nombreux articles sur Avox et ailleurs traitant de ce sujet, je crois qu’il va y réussir.
Les mondialistes veulent réduire l’identité nationale à la citoyenneté française. Dans leur logique il suffit donc de naturaliser à tour de bras pour résoudre le problème. Dés qu’on a la carte d’identité on est français comme les autres. Selon les journalistes de la télé il y aurait 100.000 naturalisations par an en France. Les connaissant, je vous laisse imaginer la vérité. En dix ans nous avons donc au minimum 1 million de nouveaux français de complaisance soit l’équivalent de l’agglomération niçoise et grenobloise. Il est évident qu’à ce rythme les français seront bientôt minoritaires dans leur propre pays s’ils ne le sont pas déjà.
Réduire l’identité nationale à l’assujettissement à une administration conduit à la dévalorisation de la république et à la disparition rapide du pays. En effet, l’administration de la république française n’a rien qui la différencie de l’espagnole, de l’américaine ou de la japonaise. Elle est donc interchangeable avec n’importe quelle autre sans que les assujettis y voient la moindre différence. Les retraites, l’armée, le droit des affaires et le droit du travail sont les mêmes à peu de chose prés dans un tas de pays. Par conséquent, un français selon cette définition est aussi bien japonais ou albanais.
On est prêt pour une grande économie d’échelle et remplacer toutes ces administrations par une seule, mondiale, sous la houlette de Grand démocrate-métisseur-en-chef. Ceux qui jouent le leurre humanitaire nous préparent des lendemains totalitaires.
Le débat sur l’identité ne devrait pas avoir lieu, car l’identité se vit, elle ne se décrète pas.
Il est plutôt amusant de voir l’auteur dénoncer la notion d’identité nationale qu’avait (soit-disant) le Maréchal Pétain puis d’essayer de tromper le lecteur en rattachant l’identité nationale au port de la carte d’identité.
En France, la carte d’identité ne devient obligatoire pour tous que sous Vichy, avec la loi du 27 octobre 1940. Auparavant seuls les étrangers devaient en avoir une.
« J’accuse le président de la République de nationalisme outrancier »
Si seulement c’était vrai il n’y aurait pas de quoi l’accuser mais au contraire le féliciter.
Je crois que vous n’avez rien compris. Sarkozy est un mondialiste convaincu et pour preuve il donne la citoyenneté française à qui naît sur le territoire national et n’a pas pris le début de la première mesure pour lutter contre le mondialisme qui ruine notre société sur le plan économique, social et culturel.
Même quand on leur montre en long et en large les méfaits de la mondialisation, les gens n’y croient pas. C’est tellement gros qu’ils ne pensent pas que nos députés en soient capables.
Sur M6 il y a chaque semaine l’émission de Guy Lagache « Capital ». C’est quand-même une émission a grande audience. Le sujet est toujours le même. On passe en revue trois produits français et on montre comment les français sont mis hors course par l’importation de produits à bas coûts qui viennent les concurrencer sur leur marché depuis que les députés leur ont enlevé tout protection. Ces même personnes à qui on plonge le nez dans la merde continuent à voter pour ceux qui les enfoncent.
Hier c’était sur les coquille St Jacques, trois fois plus chères pêchées en Bretagne que celles importées d’Amérique latine. On découvre au passage une autre escroquerie commise par l’Assemblée Nationale. Ils ont supprimé la protection du nom « Coquille Saint Jacques » et autorisent l’importation de Pédoncles qui est un autre coquillage beaucoup plus commun, sous l’étiquette de « Coquille Saint Jacques ». Ainsi le consommateur a le choix entre la Coquille St Jacques à 15 euros et celle à 5 euros qui est une contre-façon tout à fait légale. A votre avis, laquelle se vend le plus facilement ? Ils nous avaient déja fait le coup avec le Chocolat mais tout le monde s’en fout apparemment. Dans ces conditions, pourquoi donc lutte-t-on contre les faux sacs Gucci ou Lui Vitton ?