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  • Internaute Internaute 12 décembre 2009 19:22

    « De la même façon si, une fois effacés les derniers vestiges de l’emprise catholique, la Bretagne se convertissait à l’Islam ou à la Wicca, elle n’en continuerait pas moins à être la Bretagne, même si c’est d’une manière différente. »

    Ne croyez-vous pas que vous mélangez la géographie et les peuples ? Une Bretagne sans bretons n’a plus aucun intérêt.

    Franchement, la France en tant que terre sera toujours peuplée tant qu’il existera des hommes sur notre planète. C’est vrai de n’importe quel pays. Ceci dit, cela n’a aucune importance et n’est pas rassurant. La France qui nous intéresse est la nôtre, celle d’aujourd’hui 12 décembre 2009 et dans son avenir jusqu’à 50 ans.



  • Internaute Internaute 12 décembre 2009 18:55

    Vous maniez les paradoxes.

    Comment pouvez-vous écrire « vive les inuits , les papous , les mongols, les siberiens,les kanaks,les peuls,les zairois,les aborigenes, les tibetains » et la ligne d’après « vive le metissage ,le melange , le shaking ».

    Si le métissage et le shaking s’appliquent alors les inuits, les papous, les mongols disparaîtront aussi tôt de la carte.

    Il faut choisir. Vous ne pouvez pas vouloir une chose et son contraire.



  • Internaute Internaute 12 décembre 2009 16:52

    Voilà un procés complètement anachronique à l’heure où l’on devrait plutôt juger Colin Powell, Tony Blair, George Bush et les criminels juifs qui sévissent au proche-orient.



  • Internaute Internaute 12 décembre 2009 16:31

    Voilà une introduction qui dit l’essentiel. Statut quo et absurdité (manque de logique mathématique) des frontières actuelles.

    L’histoire ne se résume qu’à une seule chose, l’inéluctable loi de la nature. Le plus fort gagne.

    Aujourd’hui, nous conserverons notre statut-quo et par la même notre façon de vivre, notre culture et notre style d’environnement que si nous sommes assez forts pour le garder. Est-ce que notre façon de vivre est la meilleure ? Voilà une question sans grande importance.

    Si les français pensent qu’être français vaut la peine et veulent continuer à vivre en France, ils doivent trouver la force de perpétuer le statu quo. Leur seule volonté de vivre justifie toutes les frontières absurdes qu’ils peuvent imposer aux autres.

    Si on laisse l’invasion nord-africaine s’installer, ce sont eux qui façonneront le nouveau paysage de la France et les français n’auront plus qu’à s’y plier.

    Je trouve assez extraordinaire ce mouvement de laisser-aller que l’on rencontre chez les soit-disant intellectuels qui consiste à abandonner tout ce que nous a légué l’histoire de France comme si cela ne valait rien. Certains disent même qu’il est trop tard pour un sursaut salvateur. Je leur rappelle que l’hébreu a été une langue morte pendant 2.000 ans jusqu’à ce que les sionistes la ressucitent au 20eme siècle. Il n’est jamais trop tard. Rien n’est inéluctable. La seule modification inéluctable est le métissage et c’est la raison pour laquelle toute la propagande télévisée est axée sur le métissage. Par tous les moyens on cherche à inculquer aux jeunes que se métisser est normal. Il n’y a pas un reportage sans que l’interrogé soit métis ou encore mieux un couple métis.

    La question est simple, vitale, et tourner autour de détails comme les minarets ou la burqua ne sert qu’à esquiver le corps du problème.

    D’un côté nous avons ceux qui pensent que leurs enfants doivent vivre comme leurs ancêtres avec toutes les évolutions qu’apporte la modernité, de l’autre ceux qui pensent que l’héritage que l’on peut transmettre est à jeter aux orties et que celui des autres est une aubaine pour notre descendance.

    Les mondialistes se nourissent de nos abandons à petis pas.

    Bénéfice = Prix de vente - coût de production.

    Un élève de CM2 comprend cette formule. Un adulte normal, un député par exemple, a énormément de mal à faire le lien entre cette formule économique et la lutte acharnée menée contre les nations. Faire sauter les nations, faire sauter les frontières entre blocs développés et blocs sous-développés, c’est tout simplement permettre de maximiser le Prix de vente en vendant là où on peut sucer les éconmies des salariés bien payés et de diminuer les Coûts de production en exploitant la main d’oeuvre des pays sous-développés et sans couverture sociale. L’équation ne marche que si on libère la circulation des biens et des personnes. Cet objectif éclaire et explique toutes les attaques dont nous sommes l’objet.



  • Internaute Internaute 11 décembre 2009 16:28

    « Est français celui qui se sent français et qui est reconnu comme tel par les autres. »

    L’identité nationale ne peut être portée que par un peuple relativement homogène, partageant une histoire, un ensemble d’us et coutumes appelés culture et se sentant unis entre eux par une communauté de destin, laquelle vient le plus souvent du caractère tribal originel (les bretons, les normands, les francs etc) puis se combine avec l’aggégation en états. Ainsi les nations du moyen-âge se sont peu à peu fondues en la nation française et cela a demandé en gros 1.600 ans. Sous Loui 11 on ne sait pas trop ce qu’est la France, les burgondes n’en faisant pas encore partie. Sous Louis 13 les choses sont déjà plus claires.

    Le débat lancé par Sarkozy cache en fait la question « Qu’est-ce qu’un français ». Y répondre c’est définir par dérivation ce qu’est l’identité nationale.

    Ma formule y répond.

    Remarquons qu’elle n’est pas raciste, même si il faut bien qu’il y ait une communauté historique, nécessairement homogène sur le plan racial.

    Les martiniquais cadrent parfaitement à ma définition.

    Les immigrés européens (russes, espagnols, italiens, polonais et hongrois, juifs ou non, portugais, arméniens pour vous faire plaisir) sont français d’adoption dès la deuxième génération car ils se sentent français et sont reconnus comme tels par les autres. On dit qu’ils s’assimilent. Qu’ils gardent des affinités particulières pour leurs contrées ou leur nation d’origine n’enlève rien au fait tant que cela reste du domaine privé.

    Un Yannik Noa qui se vante d’être citoyen du monde et ne rate pas une occasion de dire qu’il se sent camerounais n’est pas français selon moi bien que je lui accorde volontier la citoyenneté héritée de sa mère.

    Ma formule exclu d’emblée toute (ou presque) l’immigration africaine qui veut vivre chez nous comme chez elle avec sa propre histoire et ses propres valeurs. Ils ne se sentent pas français et ne sont pas reconnus comme tels même si une quantité phénoménale de bobos refuse de voir la moindre différence entre eux et les français. Donnez-leur des cartes d’identité en double en triple et en quatruple comme le font les députés. Cela en fera des français de complaisance mais surement pas des français.

    La reconnaissance par les autres est essentielle. Sans cela, vous avez un patch-work de communautés qui sont en compétition sur un même territoire. Chacune a sa propre identité nationale.

    Voilà expliqué quelques termes : français - français d’adoption - français de complaisance et citoyen français.

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