L’article et les commentaires tendent à présenter la fausse monnaie (l’argent-dette) comme un complot monté par les banquiers pour sucer les avoirs du petit peuple. C’est beaucoup trop manichéen pour être sérieux et retire du panorama deux acteurs essentiels - les entreprises capitalistes et l’Etat.
Ce qui était vrai au 18eme siècle (Rothchild) n’est plus qu’anecdotique aujourd’hui.
Il y a même un commentaire qui présente la vente de la maison de l’emprunteur comme le but final du banquier qui se frotterait les mains en attendant que son client fasse faillite. La réalité est que la vente d’une maison est la pire des solutions pour le banquier et les difficultés des banques américaines aujourd’hui sont là pour le prouver.
Le crédit masque temporairement les effets de la crise (chômage, pauvreté, raréfaction des biens sur les marchés, baisse de la qualité, violences urbaines) mais ne résoud rien du tout.
Le crédit par la création monétaire (en opposition au crédit donné sur l’épargne) n’est que le pis-aller qu’ont trouvé les politiciens et leurs conseillers économiques pour retarder le plus possible une crise due à la saturation des marchés et à l’augmentation infinie de la productivité des usines. Le crédit arrive au même moment que le mondialisme qui essaye de trouver des débouchés artificiels dans les autres pays auprés d’habitants non solvables.
La crise économique est doublée d’une crise humanitaire puisque les députés ont rempli la France d’immigrés alors qu’il n’y a plus ni travail ni place pour eux.
On peut trouver scandaleux que l’impôt sur le revenu serve à payer les intérêts de la dette mais imaginez où l’on en serait si Christine Lagarde avait le pied sur la pédale de la machine à céer de la monnaie ! Notre pouvoir d’achat chuterait à cause de l’inflation des prix.
Commençons par voter pour des politiciens proposant une réduction de la dette et des services de l’Etat.
En quoi le changement de propriétaire changerait les conditions économiques qui régissent le système ? On remplacera simplement les abus de quelques directeurs de banque par les abus de quelques hauts fonctionnaires, rien de plus.
Il vaudrait peut-être mieux chercher à remettre en route les usines dans nos pays et limiter le commerce mondial au strict nécessaire. Une refonte de l’OMC s’impose ainsi que le respect du droit des peuples à disposer d’eux-même.
La dette, toujours la dette. Elle est la conséquence du mondialisme. Je suis tombé par hasard sur les écrits de François Partant, un ancien cadre supérieur de BNP Paribas. Dés 1984 il prévoyait tout ce que nous vivons et explique, bien loin de la politique, les mécanismes fondamentaux qui nous ont conduit là où nous sommes. C’est stupéfiant. Je ne partage pas forcément ses conclusions mais son analyse est clairvoyante. Je le rappelle, écrit en 1984 il y a donc 25 ans.
Le cagneux a encore frappé. Il est incroyable qu’un jeune homme du troisième millénaire en soit resté aux relents rances des luttes révolutionnaires. On croirait lire les instructions de Lyon de Fouchet, du Baboeuf ou entendre l’horrible Ministre Combes. Les pires horreurs qu’a généré la révolution sont concentrée dans cet esprit de 20 ans. C’est à peine croyable. Tous ces écrits sont du même style. Ouvrez-les yeux, prenez l’air, admettez que le monde est fait de 190 pays qui tous ont une vision de la société qui leur est propre et bien souvent une histoire millénaire qui porte leur civilisation. N’ayez pas honte d’être français, ne rasez plus les murs. L’Histoire de France est l’une des plus belles d’Europe. Les horreurs de la révolution ont été stoppées par Napoléon qui a réconcilié le peuple avec lui-même, fait revenir les émigrés et trouvé un équilibre entre l’Etat et l’Eglise. Il a même fait rentrer les juifs dans le rang, pour leur plus grand bénéfice.
Quand vous écrivez « L’identité française, en matière de religion, c’est avant tout la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, qui ne reconnaît la primauté d’aucun culte sur l’autre. » je suis effrayé par votre étroitesse d’esprit . Il vaudrait mieux écrire « L’identité française en matière de religion, c’est avant tout la conversion et le baptême de Clovis par Saint Rémi à Reims en 496. Elle fait de la France le premier royaume chrétien d’Europe ».
Le judéo-chértien vient de ce que les juifs aiment bien se rattacher au train de toutes les réussites. Par contre, quand on parle de la révolution judéo-communiste, ils prennent un air offusqué, nient toute participation et préfèrent qu’on évite d’’y mettre le judéo. Tout est affaire de marketing.
La rupture nette entre le christianisme et le judaïsme est que les premiers considèrent le pardon comme une vertu alors que les seconds considèrent la vengeance éternelle comme une façon de vivre et un source de revenus. C’est ainsi qu’ils viennent pour la n-ième fois de réclamer 1 milliard d’euros à l’Allemagne. Si les allemands sont assez bêtes pour cracher au bassinet, tant pis pour eux. La prochaine fois ils leurs réclameront 2 milliards et la suivante 4.