Copenhague a été un immense succès. C’est la première fois que le monde à dit un non sec et clair à l’arrivée d’un pouvoir mondial qui nous aurait tous écrasés.
En ce qui concerne le business vert il faut faire la différence entre le climat et la pénurie. Autant les élucubrations sur le C02 ne justifient pas d’effort pulics sur les sources d’énergies écolos, autant la pénurie prochaine de beaucoup de matières premières, pétrole pour ne citer que lui, vaux la peine d’un effort public massif pour trouver d’autres solutions. En dehors des questions climatiques, la pollution est aussi un fléau dont tout le monde est capable de mesurer les effets. Des efforts pour être plus propre ne peuvent qu’améliorer notre cadre de vie.
Bon article ; je me suis souvent posé la question des vagues de propagandes poussées par les journalistes. Comment prennent-elles, pourquoi commencent-elles ? Tout y respire le complot. On a l’impression qu’il y a un conseil supérieur de l’information qui envoie des directives précises pour faire agir les journalistes dans le sens de la propagande voulue par quelques maîtres à penser. C’est évidemment vrai sur certains sujets comme par exemple la propagande pour le métissage. Le choix des interrogés et le positionnement des figurants dans les émissions répond essentiellement à cette directive. Ce fut aussi évident pour celle sur les accidents de la route avant l’achat de milliers de radars à nos frais. Vous aurez remarqué qu’on n’inonde plus nos écrans de chairs écrasées maintenant qu’on est passé au bassinet. La dernière propagande organisée est celle sur la grippe mexicaine. La population mondiale devait être décimée.
Et pourtant, le complot n’explique pas tout. J’en suis arrivé à la conclusion que la plupart des journalistes se contentent de répéter comme des perroquets ce que disent les autres, sans se fatiguer à réfléchir, contrôler l’information ni chercher à y mettre une note personnelle. C’est ainsi que se créent et s’amplifient des rumeurs qui deviennent des courants de pensée et c’est ainsi que se transforme le langage.
Actuellement, il y a de plus en plus de journalistes qui mettent du CO2 et du réchauffement climatique dans leurs reportages, même quand ceux-ci n’ont rien à voir avec le sujet. Quand on parle des galettes des rois on cite obligatoirement les mots pérenne, CO2, climatique, comme s’ils étaient saupoudrés à la cuiller sur n’importe quelle annonce de l’AFP sans même regarder le sujet.
Pourquoi les journalistes ont-il oublié le mot français Raz-de-marée et nous mettent du Tsunami à la place ? Pourquoi ont-il remplacé dangereux par dangerosité, durable par pérenne ? Est-ce un complot ? Non, plutôt le suivisme des imbéciles et des paresseux.
Vous y allez un peu trop fort. Il ne faut pas confondre la morale et le commerce. GdF (ne pas confondre avec Gaz de France) a monté une affaire suivant un modèle commercial qui a assuré son succès. Lorsqu’on y participe on doit respecter son contrat. Pour ce qu’on en a dit, le contrat des Miss stipule clairement qu’elles n’ont pas fait de photos de cul avant de rentrer dans le circuit et qu’elles n’en feront pas pendant l’année de leur couronnement. Dés lors, il y a clairement tromperie, rupture unilatérale du contrat, et il n’y a rien de choquant à ce qu’elles soient exclues du jeu.
Croyez-vous qu’un franchisé de Mac Donald a le droit de mettre n’importe quoi dans ses hamburger au prétexte de modernité, égalité des droits, non discrimination etc ? Bien sûr que non. Vous ne pouvez pas nier l’aspect commercial. GdF mène son affaire comme elle l’entend même si son business ne plaît pas à certains.
Vous n’avez pas saisi la subtile limite que GdF impose à son business. C’est la différence entre la séduction et l’érotisme, l’autre limite étant la différence entre l’érotisme et la pornographie. La règle de « bonne moeurs » des miss maintient cette limite.
Vous mélangez un peu tout. Carla Bruni fait plus penser à la naissance de Vénus par Boticelli qu’à Emmanuelle. La Miss Paris montre toute la marchandise, sans rien cacher. Vous n’avez pas dû voir l’ensemble des photos. Si cela continue vous allez voir du leurre d’appel sexuel dans la statue d’Hercules du palais Farnèse.
@Chanteclerc, Ce sont peut-être les lobbies qui font (dans le sens de préparent) les lois mais ce sont les députés qui prennent l’entière responsabilité de les voter. On ne doit pas considérer comme normal que l’Assemblée Nationale appartiennent à ceux qui l’achètent. Si l’on fait cela, on admet d’emblée que la démocratie n’a plus court et il n’y a plus qu’à attendre l’homme providentiel comme Napoléon, Hitler ou de Gaulle.
Pour cette raison essentielle, il est indécent de parler de la responsabilité des lobbies sans même mentionner la responsabilité d’ordre supérieur des députés que nous élisons. Ce n’est qu’en réclamant des comptes sans arrêt aux députés que nous pourrons améliorer les choses.
Si coupable il y a ce n’est sûrement pas le patron d’un laboratoire pharmaceutique mais Ségolène Royal, JF Copé, Accoyer, Bayrou et toute la clique qui nous mentent et trahissent leurs paroles tous les jours. Personne ne les oblige à voter ce qu’ils votent.
@ l’auteur, Dans la mécanique de la peur, le plus flagrant est la transe incantatoire dans laquelle entrent les médias lors d’une élection dès qu’un candidat du FN est bien positionné. Souvenez-vous de l’entre-deux tours de 2002.