Les sociétés cotées obéissent à des règles de marché automatiques gérées par les programmes de Nyse-EuroNext. Tout le monde est sur le même pied d’égalité. Ce n’était pas le cas lorsqu’on devait passer par un agent de change. Aujourd’hui, le clampin qui investit 1000 euros est traité comme la BNP.
L’investissement dans les entreprises a permis à un tas de gens de la classe moyenne de se faire un petit pécule pour les jours difficiles. Les mécanismes offerts sont les bons, aux règles fiscales et comptables prés comme je l’ai expliqué. Ils permettent un capitalisme de masse.
Si maintenant votre député décide de vous taxer pour renflouer les banques d’investissement qui perdent en spéculant, c’est un problème politique, pas un problème de la Bourse. Votez pour un autre.
Il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
La Bourse est une institution exemplaire sur le plan démocratique, aussi bien par la transparence du mécanisme des cotations que par la facilité avec laquelle n’importe quidam peut placer son argent en participant à la vie économique. (Je sais, ce n’est pas le discours à mode, mais tant pis)
La Bourse devrait être valorisée et non pas vilipendiée. Il faut changer la fiscalité pour que le financement des entreprises soient denouveau fait par l’épargne plutôt que par la dette. C’est un changement de mentalité essentiel pour notre redressement. Les plus-value sur cessions d’actions achetées lors d’une émission par une entreprise ne devrait pas subir un centime d’impôt lors de la première revente. Il faut changer les règles comptables pour que la part du bénéfice des sociétés versée aux actionnaires rentre dans les charges de l’entreprise tout comme le paiement des intérêts aux banques. Actuellement, elle rentre dans les bénéfices. Ainsi, les revenus de l’épargne sont taxés au niveau de l’entreprise tandis que les revenus de la dette (l’intérêt payé aux banques) réduit l’assiette d’imposition des entreprises. Avec cette réforme, l’imposition ne se fera plus qu’à titre individuel sur les revenus, à moins qu’on ait des participations. Les gros capitalistes paieront plus que les autres en fonction de l’impôt progressif sur le revenu déjà en vigueur.
Toutes ces règles, pas trop difficile à comprendre on un seul but. Elles favoriseront l’investissement de l’épargne à des fins productives et pénaliseront la haute finance spéculative. La règle comptable actuelle pousse les dirigeants (employés) d’entreprise à endetter la boîte plutôt que de lever du capital en provenance de
l’épargne. Cela fait monter le Return On Investment et leur propre bonus mais il s’en suit une spirale de dettes dont on est entrain de
crever.
Le problème aujourd’hui est que les députés ont refusé de séparer le bon grain de l’ivraie. La Bourse a été complètement dévoyée de sa finalité et n’est plus qu’un casino nauséabond. Le principe en est excellent mais il faut maintenant virer les croupiers.
Sans la Bourse, les prolos resteront des prolos ad vitam aeternam.
Cette tragédie du Moyen-Orient est l’exemple même qui prouve que seule la force compte. Gaza, c’est Dunkerque sauf que les anglais n’envoient pas de petits bateaux pour les sauver.
Si vous croyez toujours qu’Hitler s’est dit un beau matin en se rasant - tiens, il me plairait de zigouiller tous les juifs, comme il aurait pu décider d’aller aux champignons, vous vous trompez lourdement. La persécution des juifs n’a rien d’un hasard mais d’une vengeance. Il vaudrait mieux éduquer les générations juives actuelles pour leur éviter de recommencer.
Il est dommage que mon commentaire à caractère historique ait été censuré. Ceci ne fait que confirmer son bien-fondé.
Il y a un lien direct entre les Protocoles des Sages de Sion, son début d’application et le châtiment qu’Hitler à infligé à l’ensemble des juifs sans chercher à faire la moindre distinction dans les responsabilités. Il me semble qu’une compréhension de ce qui s’est passé entre 1897 et 1930 éviterait aux générations juives actuelles les erreurs de leurs aïeux pour lesquelles ils ont dû payer le prix fort.
Au contraire ceci leur permettrait peut-être de comprendre que les exactions commises actuellement par l’Israël risquent un jour où l’autre de se transformer en pogroms ici et là à mesure que l’immigration arabe augmente dans les pays européens.
Ce n’est pas leur rendre service que d’étouffer tout débat et de se cantonner dans le négationnisme comme le fait Pi.