Bravo Martin. Il y a en effet beaucoup de dogmatiques et d’extrémistes parmis les commentateurs mais cela permet de se faire une idée des différents courants de pensée, ce qui n’est pas mauvais. La vie, c’est la diversité.
Il était à 4,30 Bolivars jusqu’en 1982. Depuis il n’a cessé d’être dévalué puis finalement Chavez lui a enlevé trois zéros et l’a baptisé Bolivar fort. En 29 ans la valeur du Bolivar a donc été divisée exactement par 1.000.
Ceci dit, les pays occidentaux font guère mieux. En 1960 de Gaulle a enlevé deux zéros à un franc qui n’était plus que l’ombre du Franc-or qu’on avait connu jusqu’en 1920. On aurait tort de croire que ce problème est le propre des pays sous-développés, même si il est plus important chez eux que chez nous. La dévaluation permanente mine l’épargne et abaisse les salaires. Seuls s’en sortent ceux qui ont le pouvoir d’émettre de la monnaie et ceux qui peuvent répercuter les hausses immédiatement, c’est à dire les commerçants.
Il faut aller vers une monnaie fiable, basée sur quelque-chose qui ne se crée pas en appuyant sur un bouton. Sinon, on se fera toujours arnaquer.
Ce que vous dites me rappelle d’avoir vu les boites de lait estampillée Unicef en vente à moindre prix dans les supermarchés appartenant à un ancien président du Vénézuéla.
L’article mélange beaucoup de chose.
La dénonciation que vous faites de la main-mise capitaliste sur les les ONG est quand-même à modérer. Heureusement qu’il y a une bonne gestion, un équilibre des recettes et des dépenses et des professionnels capables de décharger un groupe électrogène d’un semi remorque sans tout casser. Que voudriez-vous ? Que tout soit improvisé, qu’on mette n’importe quelle bigote à la tête d’une organisation qui bouge des tonnes et des millions sous prétexte qu’elle est ingénue et n’a pas d’arrière pensée ? Une ONG qui marche est une entreprise bien gérée avec ouvriers, chefs d’équipes, directeurs, commerciaux, patron et commissaires aux comptes. Comment voulez-vous qu’elle réunisse des fonds si elle n’a pas des équipes sorties d’écoles de commerce capables de mener une campagne publicitaire à la télévision, les journaux et les trottoirs des villes. Il n’y a qu’à voir la Croix-Rouge et heureusement que c’est ainsi. Dés qu’on associe capital des uns et travail des autres on est en plein capitalisme.
Dans le tas vous mentionnez les multi-nationales qui utilisent les zones franches des pays pauvres. Celles-ci n’ont rien à voir avec l’humanitaire et si elles donnent quelque obole c’est pour être bien vues des dirigeants locaux. Curieusement vous évitez tout le personnel politiques. Si les chaussures de Saint Domingue sont vendues en France c’est uniquement parceque les députés ont voté la suppression des taxes à l’importation. Ils sont donc les premiers responsables de ce traffic et il faudrait peut-être commencer par parler d’eux au lieu de toujours renvoyer les critiques vers une abstraction invisible, un corps inexistant et bien commode pour rouspéter, une hydre tellement polymorphe qu’on ne sait jamais à qui l’on parle quand on s’adresse à elle, le capitalisme international. C’est devenu un véritable gros mot.
Le développement des ONG vient avant tout d’un besoin génétique et impérieux chez les occidentaux de s’immiscer dans les affaires des autres, de faire le « bien ». L’ONG est au 21eme siècle ce que la mission africaine était à l’époque coloniale. On y retrouve exactement le même fonctionnement, le même messianisme (droit-de-l’hommiste au lieu de religieux) et les mêmes motivations individuelles.
Jeanne d’Arc n’a pas eu beaucoup de temps libre pour s’exprimer à cause du brouillage de Besson du style gestapo (ouin, ouin, ouin, Ici Lon, ouin, ouin, ouin, dres les français, ouin, ouin, ouin, parlent aux, ouin ouin oUin, français, ouin ouin ouin).
Cependant elle a apporté quelques précisons bien utiles qui confirment que ce ministère de l’immigration n’est là que pour favoriser l’immigration au détriment des français. Besson lui-même les ignore superbement et n’a jamais eu une seule phrase pour eux pendant plus d’une heure de soliloque. Pire que cela il va jusqu’à nier leur existence en disant que le peuple français n’existe pas puis dix minutes plus tard il parle avec des trémolos dans la voix du peuple Afghan. Ce type est abject. C’est un fachiste raciste de la pire espèce. Il ne s’intéresse qu’au français de complaisance et aux immigrés.
On aura appris que l’Oréal a reçu une médaille de la discrimination positive et que son directeur annonce fièrement qu’il est plus facile de rentrer à l’Oréal quand on s’appelle Mohamed que lorqu’on est français. Cela est la suite des déclarations racistes d’Anne Lauvergeon, présente d’Areva, qui disait au forum des femmes qu’elle ne voulait plus de « mâles blancs ».
Les masques tombent. Les français sont discriminés ouvertement dans leur propre pays par les députés de l’UMPS. Peillon n’avait effectivement rien à faire à ce débat car son courant était déjà bien représenté par Besson. Leur objectif est de fournir une main d’oeuvre bon marché aux multinationales.
Aujourd’hui un français pèse 1 gramme, le poids de son bulletin de vote. Ce n’est pas bien lourd, faisons-en bon usage.
Il me semble qu’un grand effort a été fait au niveau gouvernemental pour les handicapés. On a un handicapé mental à la présidence de la République, d’autres à la tête du Parti Socialiste, dans les conseils de l’UMP et comme présidents des principales chaînes de télévision. Que vous faut-il de plus ?