Le dernier paragraphe est fort intéressant. Si le gros de la pollution vient des transports internationaux, les écolos verts et assimilés devraient en toute logique être contre le mondialisme. C’est l’inverse qui se produit. Doit-on les ranger dans le camp des idiots utiles ?
« Encore faut-il savoir déterminer à partir de quel moment une opinion
sort du cadre de la liberté d’expression pour devenir illégale, c’est
aussi une question d’appréciation personnelle. Bien sûr quand il s’agit
de racisme primaire, d’insultes de menaces, les choses sont simples car
la transgression est évidente. Par contre bien souvent le rejet d’une
race, d’un peuple, d’une religion s’exprime de façon larvée. Savoir
apprécier alors s’il y a un abus devient beaucoup plus difficile .
D’ailleurs Mme Falque-Pierrotin est parfaitement consciente de la
difficulté et déclare : "La caractérisation d’un message illicite peut
se révéler délicate, même pour un juriste." »
Est-ce qu’il vous arrive de vous relire ?
Ce qui est condamnable est l’agression physique causée en raison de la race (ou supposée telle puisque vont venir tous les uluberlus qui vous démontreront que les races n’existent pas).
Sinon, si l’on applique votre texte à la lettre, le comportement et les affinités personnelles doivent maintenant être régis par la loi et tous les déviants punis sévèrement. Je ne souhaite pas vivre dans la société que vous nous proposez. Vive le racisme. Etre racistes, c’est bien, cela signifie qu’on a encore un peu de vie en soi.
Selon vos critères il faut fermer immédiatement le Crif puisqu’il est une organisation essentiellement raciste. De même, Nicolas Sarkozy est condamnable car il a épousé trois blanches d’affilé, appliquant ainsi une discrimination larvée contre les noires. C’est intolérable dans votre petite tête.
NON A LA DICTATURE. Le racisme, on s’en fout ! Les gens comme vous sont contre les libertés individuelles et contre la vie privée, en un mot contre la liberté. J’espère que vous resterez indéfiniment minoritaire et sinon que les autres auront le courage de résister à cette subvertion.
L’auteur est tombé étant petit dans la bassine du masochisme national. Tout ce qu’on fait est criticable, tout ce qu’on dit est méprisable etc, on la connaît à l’infini. A une époque c’était même devenu péjoratif de dire Pékin. Les bien-pensants ce sont mis à dire Benjing. Pourtant il ne leur est pas venu à l’idée qu’on pourrait dire Lonnedonne ou Roma au lieu de Londres et Rome.
De mémoire, d’aprés un reportage que j’avais vu sur le sujet, l’empire du milieu porte son nom des chinois eux-mêmes qui à l’époque du moyen-âge représentaient le monde avec leur empire au milieu.
J’ai pensé la même chose que vous mais votre conclusion, qui sous-entend que le système par répartition est mauvais, est fausse.
Regardons les grosses masses. Supposons un salaire unique pour tout le monde. Une personne commence à travailler à 20 ans et termine à 60 ans. Elle fait donc 40 ans de salaires. Elle prend sa retraite à 60 et meurt à 80. Elle touche donc la retraite pendant 20 ans.
Je résume : 40 ans de travail = 20 ans de retraite.
Dans le système par répartition on demande aux actifs de payer pour les retraités du moment. Si pendant 40 ans on doit mettre de côté de quoi faire vivre à l’identique quelqu’un d’autre pendant 20 ans il faut mathématiquement porter la cotisation retraite (par salariale + patronale) à 33% du salaire net payé à l’employé.
Dans le système par capitalisation on demande aux actifs de placer leur argent à un taux tel qu’ils puissent financer leur retraite. Pour obtenir le même résultat, en supposant un placement à 3% par an il faut mettre de côté 16% de son salaire. On remarquera que le 3% doit être hors inflation, en gain réel de pouvoir d’achat !
C’est tout simplement irréalisable par quelque bout qu’on prenne le problème.