« 71% des Français trouvent que Sarkozy est un bon président selon un sondage publié par les très objectifs Figaro et LCI, il faut tenir aussi compte du prédécesseur dans ce sondage... »
Et dire que certains pensent encore en 2007 qu’il suffit de casser le thermomètre pour faire baisser la température ... Pathétique !
Ceci explique peut être la cacophonie qui entoure la débâcle de ce qui ressemble bien à l’enterrement d’une idéologie dogmatique définitivement obsolète que les français ont largement rejeté pour la troisième fois.
« Cent jours après sa défaite aux élections présidentielles, le Parti socialiste n’en finit plus d’étaler au grand jour ses divisions alors que s’ouvre la semaine prochaine sa traditionnelle université à la Rochelle. Trois jours de débats et d’ateliers sur le thème du »Diagnostic pour la rénovation« lors desquels les socialistes tenteront d’y voir plus clair sur le chemin politique à suivre. Un rendez-vous »totalement dépassé« pour Gaëtan Gorce, député PS de la Nièvre, qui parle de »carnaval de déclarations« , de »bal des procureurs« et de »sorte de concours des mondanités socialistes".
Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste de l’Essonne, ne fera pas le déplacement, jugeant qu’il ne s’agit que d’une « cérémonie mondaine à usage personnel du premier secrétaire ». Très critique envers son parti, « réduit à une compétition d’egos et à une bouillie intellectuelle sur le thème de la rénovation », il plaide pour une opposition plus marquée à la politique de Nicolas Sarkozy. « Chaque fois qu’il faut mettre en cause la politique de classe de Sarkozy, le PS semble embarrassé », estime-t-il. « On en fait plus sur les infirmières bulgares que sur le paquet fiscal. Sarkozy y va sans hésitation, mais François Hollande en reste aux pleurnicheries bon chic bon genre ».
Un avis à l’opposé de celui de Manuel Valls. « Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité à condition qu’elle nous entende sur des sujets qui peuvent faire consensus », explique le député socialiste de l’Essonne, souvent cité dans le cadre de la stratégie d’ouverture de Nicolas Sarkozy. « Je pense aux moyens qu’il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l’immigration ». Partisan d’un recentrage politique du PS, Manuel Valls estime que les socialistes doivent « admettre définitivement » le fait d’être dans une économie de marché et dire également qu’ils ne sont pas favorables « à une société de l’assistanat ».
Vincent Peillon, co-fondateur du courant Nouveau Parti socialiste, appelle pour sa part la gauche à « transgresser les frontières d’appareils politiques qui se survivent pour des raisons qui n’ont plus lieu d’être », avec l’organisation « des assises de la gauche et des progressistes ». « Si nous ne faisons pas cela, nous reproduirons les mêmes enfermements, les mêmes malentendus, et nous laisserons la gauche dans l’état où nous la trouvons aujourd’hui, divisée, fragilisée, repliée, méfiante et sans perspective réellement novatrice et mobilisatrice », estime le député européen.
Alors que les Gracques, ce collectif d’anciens collaborateurs des gouvernements socialistes qui avaient plaidé pour un rapprochement avec l’UDF pendant la présidentielle, tiendront leur université ce dimanche à Paris, François Rebsamen s’est déclaré favorable à des alliances avec le Modem à l’occasion des élections municipales de mars 2008. « Les candidats présentés par le Parti socialiste doivent chercher le rassemblement le plus large. Je suis favorable à des alliances électorales locales sur la base de propositions communes avec le MoDem. Avec un désistement au second tour pour celui qui arrive en tête », explique le numéro deux du parti et ancien directeur de la campagne électoral de Ségolène Royal.
Pour compliquer le tout, deux élus socialistes ont lancé ce jeudi un appel au rassemblement des Verts et du PS, à l’occasion des Journées d’été des Verts qui se tiennent jusqu’à dimanche à Quimper. « Nos divergences sont devenues plus techniques que stratégiques », expliquent Bernard Poignant, député européen, et Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère. « Le temps est venu d’ouvrir un nouveau cycle à gauche, celui d’une coalition durable », poursuivent-ils, suggérant « un contrat d’avenir qui soit un socle d’engagements communs valable pour l’ensemble des élections » "
"Le problème avec cet homme est le même qu’avec Dieu : certains y croient aveuglément [...] la gueule de bois sera douloureuse et, à défaut du Grand Soir, se profilent les petits matins blêmes..
Il y a les positifs qui y croient (non pas aveuglement mais parce qu’il attendent de voir avant de juger), et les prédicateurs de mauvaise augure qui ne croient en rien, et préfèrent lire dans des boules de cristal pour nous annoncer chaque jour l’apocalypse (une stratégie qui semble les y mener eux-mêmes sûrement et durablement) ...
Bon article, le constat est lucide et assez réaliste sauf sur le point de l’ouverture ou je rejoint l’ami Bateleur de Tarot. Les français qui adhèrent largement à cette démarche (y compris parmis les électeurs de gauche) ont bien compris qu’elle n’est fustigée que parce que c’est la droite qui la met en oeuvre.
Que le PS survive ou pas, n’est pas important en soi. Par contre ce qui pose problème d’un point de vue démocratique c’est qu’il n’y a plus d’opposition crédible. Il y a bien des organisations dont les dirigeants actuels (à part peut être Besancenot qui a reconnu dernièrement lors d’une interview sur France Info que le trotskime était une idéologie obsolète) largement rejetés par les électeurs et ce depuis plusieurs élections, gesticulent de manière ridicule, mais pas vraiment de partis sérieux capable de représenter une opposition qui existe pourtant en France.
A l’image de la LCR, le PCF annonce qu’il veut changer de nom. Je doute que cela ne suffise à tromper qui que ce soit. A mon avis, la solution serait de se décider à enfin faire ce que la gauche aurait dû faire depuis 10 ans (merci les éléphants) et ce qu’à fait la droite après sa défaite de 1995. Peut-être faudrat-il que la base prenne le pouvoir, pour envoyer tous ces éléphants indifférents aux attentes et aux évolutions de la société française, et donc incapable de nous pondre le moindre projet crédible en dehors des de leurs idéologies dogamtiques obsolètes que les français ont largement rejeté à ces 3 dernières élections présidentielles.
tout le problème va ensuite être pour les électeurs et militants du PS de miser sur les bons chevaux parmis toutes ces voix discordantes dot les quelques unes suivantes :
« Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste de l’Essonne, ne fera pas le déplacement, jugeant qu’il ne s’agit que d’une »cérémonie mondaine à usage personnel du premier secrétaire« . Très critique envers son parti, »réduit à une compétition d’egos et à une bouillie intellectuelle sur le thème de la rénovation« , il plaide pour une opposition plus marquée à la politique de Nicolas Sarkozy. »Chaque fois qu’il faut mettre en cause la politique de classe de Sarkozy, le PS semble embarrassé« , estime-t-il. »On en fait plus sur les infirmières bulgares que sur le paquet fiscal. Sarkozy y va sans hésitation, mais François Hollande en reste aux pleurnicheries bon chic bon genre".
Un avis à l’opposé de celui de Manuel Valls. « Nous pouvons faire un bout de chemin avec la majorité à condition qu’elle nous entende sur des sujets qui peuvent faire consensus », explique le député socialiste de l’Essonne, souvent cité dans le cadre de la stratégie d’ouverture de Nicolas Sarkozy. « Je pense aux moyens qu’il faut donner à la justice, à la lutte contre la criminalité ou encore au dossier de l’immigration ». Partisan d’un recentrage politique du PS, Manuel Valls estime que les socialistes doivent « admettre définitivement » le fait d’être dans une économie de marché et dire également qu’ils ne sont pas favorables « à une société de l’assistanat ».
Vincent Peillon, co-fondateur du courant Nouveau Parti socialiste, appelle pour sa part la gauche à « transgresser les frontières d’appareils politiques qui se survivent pour des raisons qui n’ont plus lieu d’être », avec l’organisation « des assises de la gauche et des progressistes ». « Si nous ne faisons pas cela, nous reproduirons les mêmes enfermements, les mêmes malentendus, et nous laisserons la gauche dans l’état où nous la trouvons aujourd’hui, divisée, fragilisée, repliée, méfiante et sans perspective réellement novatrice et mobilisatrice », estime le député européen.
Alors que les Gracques, ce collectif d’anciens collaborateurs des gouvernements socialistes qui avaient plaidé pour un rapprochement avec l’UDF pendant la présidentielle, tiendront leur université ce dimanche à Paris, François Rebsamen s’est déclaré favorable à des alliances avec le Modem à l’occasion des élections municipales de mars 2008. « Les candidats présentés par le Parti socialiste doivent chercher le rassemblement le plus large. Je suis favorable à des alliances électorales locales sur la base de propositions communes avec le MoDem. Avec un désistement au second tour pour celui qui arrive en tête », explique le numéro deux du parti et ancien directeur de la campagne électoral de Ségolène Royal. "
ou encore
"Ségolène Royal a estimé samedi qu’il fallait se méfier des faux débats comme celui du marché qui agite les socialistes.
« Nous avons vu les uns et les autres un certain nombre de choses et en particulier, qu’il fallait se méfier des faux débats qui déconcertent nos électeurs », a-t-elle déclaré lors de son discours de rentrée politique à Melle (Deux-Sèvres), en prenant notamment l’exemple du marché.
« Est-on, nous socialistes, pour ou contre le marché ? (...). Je vais vous choquer et je vais vous dire que le marché nous est aussi naturel que l’air que l’on respire ou que l’eau que l’on boit. (...) Nous inscrivons bien évidemment notre action et notre réflexion dans le cadre des économies de marché et s’il faut l’écrire, écrivons-le une bonne fois pour toutes. Mais nous ne faisons pas confiance au marché pour assurer la justice sociale et la cohésion démocratique des sociétés. Et s’il faut le dire, disons-le », a-t-elle poursuivi.
Et d’ajouter : « les socialistes allemands, de ce point de vue, ont une devise : le marché, chaque fois que cela est possible, l’Etat chaque fois que cela est nécessaire. Et nous socialistes français, nous pouvons ajouter : avec les services publics. Voilà le nouvel équilibre qu’il faut construire ». "
Pour compliquer le tout, deux élus socialistes ont lancé ce jeudi un appel au rassemblement des Verts et du PS, à l’occasion des Journées d’été des Verts qui se tiennent jusqu’à dimanche à Quimper. « Nos divergences sont devenues plus techniques que stratégiques », expliquent Bernard Poignant, député européen, et Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère. « Le temps est venu d’ouvrir un nouveau cycle à gauche, celui d’une coalition durable », poursuivent-ils, suggérant « un contrat d’avenir qui soit un socle d’engagements communs valable pour l’ensemble des élections »
- Diplômé de Science Po ET de l’ENA,
- Maître de conférences d’économie et de finances locales à Sciences Po.
- Professeur d’économie et de finance à l’université Paris VIII
Allez comme je suis bon, je te fais grâce de sa brillante carrière professionnelle, de ses fonctions électives locales, nationales et ministérielles, sans parler de ses nombreuses fonctions politiques au sein de l’UMP (premier parti de France, je sais ça fait mal) et des cabinets de d’homme politique de premier plan auxquels tu arrives tout juste à l’orteil gauche (évidemment).
Qui se fait donc traiter « d’incompétent » par ... euh [illustre inconnu], [CV inconnu], militant de base du Parti Socialiste (mais si ça existe encore, rappelez vous les années 80, le monsieur avec la rose et les « grandes oreilles ») ...
« Lorsque vous écrivez prenez soin au moins de vérifier l’orthographe ... bla bla bla pseudo humoristique sans intérêt »
Bah que veux tu, je laisse toujours quelques fôtes d’ortograf dans mes posts pour que les handicapés du bulbe dans ton genre puisse quand même participer aux « débats » ...
Sur ce, que répondre à un « contributeur » qui d’un post d’une bonne quinzaine de lignes n’a retenu qu’une fôte d’ortograf au mot « cîmethiayrres » ... Qu’il est a peu près aussi intéressant (mais quand même moins pratique) qu’un simple correcteur orthographique ...
merci de t’être inscrit pour dire ça, c’était effectivement indispensable à la compréhension du problème Corse ...