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  • IP115 8 septembre 2007 19:52

    Bon comme tu m’as l’air un peu limité intellectuellement, il va falloir te mettre les points sur les « I » ...

    C’est bon, je crois que tout le monde a bien lu l’espèce d’argument bidon que tu nous répètes bêtement depuis 25 posts, inutile d’en rajouter. Oui on le sait merci, la loi permet techniquement et dans certains cas de ne pas appliquer les peines plancher.

    Mais tous ceux qui ont quelque chose entre les oreilles avaient bien compris que l’esprit de la loi sur les peines plancher c’était pas d’utiliser les astuces pour les contourner (sinon il suffisait de ne rien faire) amis d’appliquer des peines plancher en cas de récidive (désolé pour les autres qui avaient compris depuis longtemps mais celui là est franchement bouché de partout) ... ça percute dans ton petit esprit embué ?

    Alors quand un procureur chargé de « participer ainsi à la mise en œuvre d’une politique judiciaire définie au niveau gouvernemental et déclinée au niveau local » et de veiller « à la mise en œuvre de directives de politique pénale. » ne trouve rien d’autre à faire que de contourner cette loi ...

    Et pas la peine de me refaire un 26me post pour me dire qu’il a respecté la loi, bla bla bla !

    Quant à Wikipedia, je le trouve infiniment plus crédible que les explications débiles de monsieur nobody qui va, je n’en doute pas nous sortir dans peu de temps qu’il est expert bla bla bla ... bref les conneries habituelles !



  • IP115 8 septembre 2007 19:19

    @Marsu

    « On ne peut pas dire que ce soit une pleine approbation de l’attitude de Sarkozy vis-à-vis de la magistrature (cf. la référence un peu désenchantée à Chardonne à la fin de son article). »

    Forcément, Bliger est magistrat sympathisant d’un Sarkozy qui ne cache pas son antipathie envers les magistrats qu’il considère pas assez sévère vis à vis des « racailles » qui pourrissent la vie des quartiers, des pédophiles qui violent nos enfants, etc ... Rien d’étonnant à ce qu’il soit gêné par la situation, d’ailleurs son article porte clairement sur le désamour du président vis à vis de la magistrature. Mais je ne le sens pas « inquiet à propos de l’indépendance de la magistrature » (il faudrait peut être qu’il nous le dise clairement).

    « Sarkozy semble avoir une conception très particulière de la séparation des pouvoirs, non ? »

    Et pourquoi donc ? parce qu’il fixe avec la garde des sceaux la politique pénale du pays ? Mais c’est pourtant bien le rôle du président de la république et du gouvernement, d’autant que cette politique est strictement conforme à ce qu’il y avait dans le programme électoral pour lequel il a été élu.

    Certes Bliger à raison quand il dit « on ne peut pas soutenir que cette attitude révèle, pour les peines planchers comme pour la justice des mineurs, une confiance absolue dans l’institution judiciaire. », et je comprend que cela déplaise à un juge sympathisant de Sarkozy. Mais c’est une attente des français qui en ont marre de retrouver dans la rue tous ces multirécidivistes, 48 heures après qu’elles se soient fait arrêtées pour la 20me fois. Et si les juges ne confondaient pas leur rôle avec celui d’assistante sociale, on n’en serait peut-être pas là aujourd’hui, non ?



  • IP115 8 septembre 2007 16:43

    @Marsu

    Peux tu me citer une seule phrase de cet article qui exprimerait ses inquiétudes à propos de l’indépendance de la magistrature ?

    Je viens de relire l’article (je parle bien de l’article et non des extrapolations qui ont suivis), je n’y ai lu qu’un auteur qui exprimait le sentiment que le président n’aimait pas les magistrats,ayant l’honnêteté intellectuelle de préciser :

    « Les élites, la classe politique ressemblent à Nicolas Sarkozy et il leur ressemble dans le regard qu’il projette sur la magistrature. Les unes et l’autre nous craignent mais, au fond, nous méprisent. Elles ont peur de nous mais ne tentent pas de nous apprendre, de nous apprivoiser, de nous mettre sereinement avec elles dans le grand bain démocratique. »

    ajoutant : "Décidément, j’en suis sûr, Nicolas Sarkozy n’aime pas la magistrature. Il s’inscrit dans une lignée de présidents de la République qui avaient chacun son idée ou son refus de la justice, sa vision de la magistrature. Charles De Gaulle absorbait la justice. Georges Pompidou la jaugeait avec son ironie de sceptique. Valéry Giscard d’Estaing, imprégné abstraitement de sa valeur démocratique, la situait tout de même en-dessous de sa propre grandeur. Jacques Chirac qui aurait pu être le plus réticent dans la mission qui lui était confiée, a joué pourtant son rôle, a fini par y croire et est devenu un garant de la justice tout à fait acceptable. Avant peut-être de la subir lui-même. François Mitterrand, m’a-t-on dit, détestait la magistrature depuis une ancienne expérience qui lui avait laissé un très mauvais souvenir, même s’il appréciait quelques magistrats qui ne l’étaient plus guère. Dans cette intelligence complexe et superbe, la justice apparaissait probablement avec trop d’évidente simplicité et de nécessaire manichéisme pour être acceptée.

    Il aurait même plutôt tendance à dire le contraire, je le cite : « Le président de la République l’abandonne [la magistrature] à sa solitude et je ne suis pas persuadé qu’il veuille ainsi lui rendre hommage. Je perçois plutôt, dans ce désinvestissement, une ironie supérieure qui nous renvoie à notre indépendance puisque nous ne cessons, au moins théoriquement, de l’avoir à la bouche et à l’esprit. »



  • IP115 8 septembre 2007 15:48

    @ Cambronne

    Tu ne tireras rien de cet imbu de sa personne de Zen qui n’intéresse plus que sa poignée de co-propagandistes sans intérêt. Il ne comprend même pas pourquoi les gens votent « non constructif » et en conclus que le systéme est puéril (il doit être le plus acheteur de thérmomètres de la région).

    Chacun peut constater que ce Zen fait une citation des dires de Bliger qui finalement ne reproche à Rachida Dati que de bien faire son travail dans un sens et pas assez dans l’autre : "Cela signifie qu’un ministre de la Justice se doit d’être naturellement à l’écoute du chef de l’Etat mais qu’il a aussi pour vocation d’être la voix des magistrats, sur le plan de la technique et des réformes nécessaires, auprès du président de la République.

    Mais placé judicieusement (et surtout malhonnêtement) au bon endroit, on pourrait laisser entendre que Bliger cautionne toutes les débilités sur les dangers sur l’indépendance de la justice, voire même d’un premier pas vers un état dictatorial pour pour certains illuminés.

    allez et un -1 généralisé pour cet idiot utile de Zen !



  • IP115 8 septembre 2007 15:32

    « ce magistrat a pleinement respecté la loi. De plus,il me semble que dans un pays démocratique le principe d’indépendance de la justice est une chose si ce n’est au minimum essentiel au pire souhaitable. Or par cette volonté d’intimidation, Rachida Dati la remet en cause. »

    Le problème de tous ces pseudo humanistes autoproclamés, c’est qu’ils nous font des « indignations utiles » (conformément aux recommandations de l’hypocrite en chef) sans savoir de quoi ils parlent ...

    Le magistrat à qui s’en est pris la garde des sceaux est un procureur ! sais tu seulement ce qu’est un procureur ? tiens la définition de wikipédia.

    "En France, le rôle du Procureur de la République repose sur la confiscation de la vengeance privée au profit de la puissance publique. Il participe ainsi à la mise en œuvre d’une politique judiciaire définie au niveau gouvernemental et déclinée au niveau local. Il doit donc veiller à la mise en œuvre de directives de politique pénale.

    Il est le gardien du Droit et des engagements internationaux de la France devant les juridictions, protecteur des intérêts généraux de la société et, comme tout magistrat, des libertés publiques individuelles et collectives.

    Il dispose d’un pouvoir propre et exclusif de représenter la Nation et doit se faire devant les juridictions l’interprète de la volonté nationale.

    Placé sous l’autorité et le contrôle du Garde des Sceaux - Ministre de la Justice il est chargé de veiller à l’application de la loi. "

    tu as l’impression qu’il remplit sa mission ? qu’il participe à « la mise en œuvre d’une politique judiciaire définie au niveau gouvernemental » ? qu’il se fait « l’interprète de la volonté nationale » et qu’il « veille à l’application de la loi » ? Personne ne l’a obligé à devenir procureur, et si sa fonction ne lui plait pas personne ne le retient, qu’il démissionne s’il est prêt à renoncer à ses petit avantages ...

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