Un autre aspect de l’islamisation, qui n’a rien à voir avec l’irresponsabilité des Pouvoirs publics qui ont abandonné les populations immigrées dans leurs quartiers ( sans chercher à les intégrer, en sachant très bien que la grande majorité de ces gens était constituée d’analphabètes — même dans leur pays d’origine - ne jargonnant qu’un français très approximatif et incapables de comprendre les formulaires administratifs, etc ... ) : le thème principal des campagnes électorales menées par la fange islamo-gauchiste est/ était Gaza et Israël et les juifs de chez nous. La Rina Hamass porte même un keffieh en permanence.
De plus, des gauchistes de la fange susnommée ont assisté, et assisteront encore, à des manifs de barbus extrémistes prônant l’intifada dans les rues de Paris et l’hostilité envers les juifs.
Des universités sont occupées et saccagées par des hordes de gauchistes où se mêlent des faces de craie d’origine chrétienne et des disciples du Momo. Toujours pour « libérer la Palestine » .... mais pas du Hamas !
Le point commun est l’antijudaïsme virulent exprimant par des actes ce qui est écrit dans le Coran. Et, j’insiste, cette attitude communautariste, séparatiste, sécessionniste et belliqueuse n’est pas due à la négligence des Pouvoirs publics.
@jakem Je ne comprends pas pourquoi le second passage n’a pas été enregistré tout de suite, ce qui m’a incité à refaire le transfert. Et il n’est pas possible de corriger ni de supprimer un message.
Technologie soviétoïde, même pour moi qui pourtant suis à une année-lumière d’être un geek.
Or, la politique migratoire a été préemptée par des hauts magistrats et orientée dans une direction exactement opposée à celle que souhaite la majorité (lire Jean-Éric Schoettl, pages 24-25 du magazine).
Toutes sortes de hauts magistrats (juges stricto sensu, membres du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État ou d’autorités « indépendantes » investies d’un pouvoir de police) ont désormais prééminence sur les pouvoirs exécutif et législatif issus des urnes. De sorte qu’un dispositif conçu pour dissuader les gouvernants d’abuser de leur pouvoir leur interdit désormais de l’exercer. Ce renversement a accompagné le triomphe de l’idéologie des droits de l’Homme, implacablement décrypté par Marcel Gauchet, fin observateur de l’impotence des pouvoirs démocratiques : « En 1971, explique-t-il, le Conseil constitutionnel a décidé que la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 et le préambule de la Constitution de 1946, qui énoncent de grands principes, faisaient désormais partie du droit positif, donnant libre cours au juge pour les accommoder à leur sauce. Pour la petite histoire, le président du Conseil, un gaulliste historique, voulait enquiquiner Pompidou. C’est le début de la mutation qui verra l’État de droit devenir l’État des droits de l’Homme. » >>
En 1971 c’est Gaston Palewski qui présidait ce Conseil. Il avait été nommé par De Gaulle et était un des fidèles du Général ; sa bio sur Wiki en atteste.
Et pourtant, ce type a pris tout seul une décision qui inaugura « Le coup d’état des juges » dénoncé par Zemmour en 1997.
Le coup tordu de Palewski a été renforcé par la ratification de la charte des Droits de l’Homme de la CEDH que Poher, européiste forcené, avait imposé à l’A.N. lors de son intérim après le décès de Pompidou.
Or, la politique migratoire a été préemptée par des hauts magistrats et orientée dans une direction exactement opposée à celle que souhaite la majorité (lire Jean-Éric Schoettl, pages 24-25 du magazine).
Toutes sortes de hauts magistrats (juges stricto sensu, membres du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État ou d’autorités « indépendantes » investies d’un pouvoir de police) ont désormais prééminence sur les pouvoirs exécutif et législatif issus des urnes. De sorte qu’un dispositif conçu pour dissuader les gouvernants d’abuser de leur pouvoir leur interdit désormais de l’exercer. Ce renversement a accompagné le triomphe de l’idéologie des droits de l’Homme, implacablement décrypté par Marcel Gauchet, fin observateur de l’impotence des pouvoirs démocratiques : « En 1971, explique-t-il, le Conseil constitutionnel a décidé que la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 et le préambule de la Constitution de 1946, qui énoncent de grands principes, faisaient désormais partie du droit positif, donnant libre cours au juge pour les accommoder à leur sauce. Pour la petite histoire, le président du Conseil, un gaulliste historique, voulait enquiquiner Pompidou. C’est le début de la mutation qui verra l’État de droit devenir l’État des droits de l’Homme. » >>
Ainsi j’ai appris que le président du C. constitutionnel en 1971 avait tiré contre son camp, contre la France, uniquement pour emmerder Pompidou !
En 1971 c’est Gaston Palewski qui présidait ce Conseil. Il avait été nommé par De Gaulle et était un des fidèles du Général ; sa bio sur Wiki en atteste.
Et pourtant, ce type a pris tout seul une décision qui inaugura « Le coup d’état des juges » dénoncé par Zemmour en 1997.
Le coup tordu de Palewski a été renforcé par la ratification de la charte des Droits de l’Homme de la CEDH que Poher, européiste forcené, avait imposé à l’A.N. lors de son intérim après le décès de Pompidou.
.....Je me réfère à une chronique récente d’Élisabeth Lévy :« L’état de Droit, c’est plus fort que toi ! » dans laquelle elle rend compte de magouilles présentées comme de bonnes intentions.
Extraits : << Le contrôle de constitutionnalité élaboré par le duo Debré/de Gaulle, au demeurant une concession à l’air du temps post-totalitaire, visait à s’assurer que gouvernants et gouvernés respectaient la Constitution, sanctifiée par le vote populaire. Ils n’imaginaient pas que, par une série de coups d’État feutrés, des juges s’arrogeraient non seulement un pouvoir de définition et d’extension illimitée du « bloc constitutionnel » qui s’impose à tous, mais aussi un pouvoir normatif considérable. Le législateur, comme le pouvoir exécutif, doit respecter, en plus de la Constitution, une panoplie extensible de grands principes aussi élastiques qu’imprécis, sans oublier les normes européennes. Ainsi les citoyens ont-ils perdu la main sur des sujets essentiels pour la vie de la nation. Exemple, tout le monde admet, pour s’en réjouir ou la déplorer, l’existence d’un grand remplacement démographique et culturel. L’immigration est donc une question politique majeure.