@Com une outre Pourquoi « haine » ? Si ce mot n’existait pas beaucoup de gens auraient du mal à dire qqchose.
Détestation suffit. La haine est indiquée pour les salopards qui violent, tuent, massacrent ....
Ceci dit, je ne sais pas si l’auteur déteste ou hait les Pourris Socialeux.
Exemple de « progrès » pédagogique imaginé par les Socialeux ( je ne sais plus quand exactement ; je ne suis pas et n’étais pas enseignant mais avais une liaison longue avec une instit et fréquentais ce milieu ) : pour donner le goût de la lecture, les grands pédagogols avaient décidé que l’instit devrait lire, chaque jour, un passage d’un livre .....Au lieu de faire lire les élèves à tour de rôle. Ma compagne donnaient des conseils à tous et à quelques uns en particulier : s’entraîner à lire à haute voix, devant un miroir et devant les autres membres de la familles, tenir le livre loin des yeux, bien articuler, marquer la ponctuation, laisser planer parfois un bref silence, etc... Ça, c’était de la pédagogie !
La mentalité socialeuse et trotskoco c’est la médiocrité pour tous, pas de jaloux ! Et les bons, on les décourage.
Info récente : en Suède on abandonne les trukàpuces dans les écoles ; on reprend des livres !
Je ne serais pas étonné d’apprendre qu’on cesse aussi de laisser gribouiller l’écriture script et même en lettres-bâtons, pour enseigner l’écriture cursive.
De façon générale, la mentalité des Pourris Socialeux, fortement soutenue et propagée par les anars-gauchistes et communautaristes très largement inspirés par les E-U, a imprégnée profondément notre société, jusqu’à mettre en place dans les universités des monuments de crétinisme comme la Sardine du Ruisseau.
Cette toxicité est devenue aussi solide que le trotskocoïsme et impose la stupidité la plus absolue : rien ne marche, donc on continue !
C’est du fanatisme. Comme en eurokratur.
On trouve dans des Classes préparatoires des étudiants qui sont incapables de faire une règle de trois, de calculer des fractions, de faire sans aucune faute les exercices du manuel « Cours supérieur d’orthographe » d’Édouard Bled. Mes sincères excuses par-delà l’espace-temps à son épouse dont le nom ne me revient pas. Elle avait activement collaboré à ce travail et mérite d’être citée.
Le catastrophique déclassement de notre École est dû à des raisons plus complexes, plus nombreuses, que celle affirmée par l’auteur.
Mais il a raison sur le fond.
De très nombreuses simplifications devant favoriser l’égalitarisme ont eu lieu dans les années 80 puis elles ont été amplifiés par la suppression des classes spécialisées.
Le mot d’ordre a été donné : le professeur doit faire de la pédagogie différenciée.
C’est ce que faisaient un bon nombre d’instits, surtout ceux en charge d’une classe unique, mais ils avaient le temps pour eux et suivaient leurs élèves d’une année à l’autre.
Le gros problème qui a surgi fut l’institutionnalisation, tue, hypocritement mis en place, du communautarisme islamique.
Ajouté aux revendications de toutes sortes de parents de plus en plus idiots ( car eux-mêmes mal élevés ), ça n’a pas provoqué un effet bénéfique.
Les politicards maniaient la langue de bois et niaient les problèmes. Et la plupart des enseignants mentaient aussi, à eux-mêmes et à autrui.
Dans le genre « das schaffen wir ! » de la Merkel.