@Mohammed MADJOUR Ça c’est bien répondu ! Et j’espère que vous n’allez pas vous contenter de paroles mais que des actes remarquables suivront. Par exemple, à propos de cette histoire d’Univers... si vous alliez l’explorer, loin, loin, loin ? Farewell !
à l’auteur : « L’Allemagne a su intégrer un million d’immigrés et son économie n’a jamais été aussi florissante » : qui vous a raconté cette blague ?
En somme, vous militez en faveur d’un grand remplacement payé par nos propres soins en exposant une série de mesures qui semblent raisonnables et sont tout imprégnées de droit-de-l’hommisme. D’abord nommons les choses, en l’occurrence les hommes : ce ne sont pas des migrants mais des squatteurs clandestins. Qui n’ont pas de droits chez nous. Vous êtes, en compagnie de tous les militants de ces organismes xénophiles, un complice actif, de fait, des passeurs, des gangsters, des trafiquants d’humains, des vieux Africains qui encouragent leurs jeunes à partir afin qu’ils ( les vieux) puissent continuer à profiter de leur situation et de leur autorité, des destructeurs no borders, et autres crétins mondialistes comme ... ( son nom m ’échappe) le berger « du midi ». Vous participez à des actions visant à transgresser la loi qui permet de donner une cohésion ( ou tout au moins une logique) à la vie publique en encourageant l’installation de populations dont certains individus sont à des années-lumière de notre mentalité. Et qui ne sont pas prêts de s’y fondre compte tenu des revendications communautaristes soutenues par des gens comme vous.
Pourquoi ces gens seraient-ils une « chance pour nous » ? rien que pour nous et chez nous, et pas pour eux et chez eux ? ils sont prédestinés, alors ?
Il nous a fallu des siècles pour obtenir un pays où il fait bon vivre, malgré tout ce qui ne va objectivement pas. En appliquant vos idées une 20taine d’années suffira pour nous transformer en « pays émergeant » , càd en bonne partie coulé.
Je ne suis pas opposé à ce qu’on fasse venir des immigrés, des vrais avec des papiers authentiques, pour travailler, officiellement ; et pas au rabais par apport aux autres travailleurs faisant les mêmes boulots. Et qu’ils aient donc des droits et des commodités et aussi des devoirs. Pendant des périodes précises, clairement annoncées dans les contrats ( et , j’imagine, variables selon les métiers, les opportunités, les besoins, ...) et sans renouvellement tacite. Ces migrants auraient alors la possibilité de saisir la perche et de se donner une bonne chance de réussir qqchose en retournant chez eux.
Nous n’avons pas à réorganiser le monde en accueillant des clandestins par dizaines ou centaines de millions.
@Fergus D’accord avec vous ! Reste à savoir ce qu’est un délit mineur et comment aménager les peines. Car il faut / il faudrait que ce soit contraignant, emmerdant pour les condamnés, et réellement utile à la société et bénéfique pour tous.
Créer et entretenir des chemins de promenade accessibles aux handicapés ; déblayer la neige ! nettoyer les berges, les forêts, les parcs... ; emmener en promenade des personnes handicapées et âgées qui sortent très rarement car le personnel n’est pas assez nombreux ( et pas seulement en promenade mais aussi au cinéma, sur une terrasse de bistrot, dans un magasin... une pâtisserie !) etc .... je suis sûr que les bonnes idées ne manquent pas.
Où et comment faire travailler ces condamnés ? certains pourraient passer les nuits chez eux ; d’autres dans des centres aménagés ( et pas forcément dans leur commune - ça dépendrait des besoins et des possibilités, et aucune demande d’aménagement ne saurait être tolérée) ; d’autres encore dans des prisons... Selon les disponibilités sur l’ensemble de notre territoire.
Il faudrait qu’ils travaillent le week-end et pendant leurs congés ( 3 semaines sur 5 par ex, afin de ne pas rompre les liens familiaux )...
Ça pourrait durer des années pour certains, selon les étalements et aménagements accordés par une commission spéciale ( dont au moins un magistrat ) car il s’agirait aussi de rembourser leurs victimes et les frais de justice ( ne serait-ce que partiellement).
En cas de tricherie, de tromperie, de rupture d’un tel contrat de la « seconde chance » , un condamné se verrait expédié en prison sans passer devant un tribunal et accomplirait la peine prévue au départ depuis le début et n’aurait plus droit à un tel aménagement en cas de récidive.
Les gens censés ayant commis une lourde faute comprendraient, accepteraient et pourraient reprendre une vie ordinaire. Les fortes têtes continueraient de compromettre leur avenir... tant pis, la prison n’a pas pour vocation de guérir de la sauvageonnerie.
Il est de notre devoir républicain français et hûûûmaniste d’aider ces braves guerriers du Tout
Puissant Prisunic et Mystère-des-Pieux à le rejoindre, fissa et définitivement ! Par ailleurs, eu égard
à nos traditions polissonnes, nous devrions nous inviter à sabler le champagne en imaginant ces
Valeureux, condamnés à décapsuler, pour l’éternité, des hordes de 72 divines sirènes.
Je me tiens à la disposition de toute autorité cherchant un exécuteur, en contrepartie d’une rétribution vraiment modeste : 500 balles, un ticket de train ou d’avion aller-retour et un repas chez Flunch.