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Derniers commentaires



  • jakem jakem 18 février 08:31

    L’édito d’Yves Thréard : 

    « Jean-Luc Mélenchon, l’heure des comptes »

    ( 1/3 ) 

    La France insoumise a, bien sûr, tout à voir avec le meurtre de Quentin Deranque à Lyon. Jean-Luc Mélenchon en tête. N’est-ce pas lui qui, il y a un an, à la veille du 1er Mai, se félicitait que les membres de la Jeune Garde, milice dont seraient issus plusieurs des tueurs, protègent les cortèges de son mouvement contre les fascistes dans les manifestations ? N’est-ce pas lui qui encourageait, avec passion, «  ses jeunes camarades » à continuer leurs basses œuvres ? N’est-ce pas lui qui a accepté que le fondateur de ce groupuscule sectaire, fiché S, condamné à 4 mois de prison avec sursis en 2022 pour l’agression d’un jeune homme, se présente sous les couleurs de LFI aux dernières législatives ? Ne dit-il pas, Jean-Luc Mélenchon, en bon autocrate, que, La France insoumise, c’est lui ? Alors, c’est à lui aujourd’hui de s’expliquer, de rendre des comptes, en quelque sorte.



  • jakem jakem 18 février 08:24

    @jakem
    ( suite 2 et fin de l’article )
    Il est frappant de voir que, même si les mélenchonistes n’assument plus avec la même fierté leur lien avec la Jeune Garde, ils continuent à présenter la mouvance « antifa » comme une réaction légitime et salutaire à une violence d’extrême droite. Leur violence et une monstruosité comme le lynchage de Quentin Deranque ne devraient donc pas occulter une noble finalité. Tout comme, en d’autres temps, les crimes du stalinisme ne devaient pas ternir la « grandeur » du communisme.

    Fondamentalement, la ligne de LFI reste : « Entre eux (le RN) et nous, il n’y a rien. » Les mélenchonistes font donc le pari que la perspective d’une victoire de Marine Le Pen ou Jordan Bardella vaudra absolution de leurs outrances et de leurs violences, puisque leur « cause » sera bonne et que le « front républicain » - parions-le - finira par se réveiller. Et que, dans un premier temps, être dénoncé et mis au ban du reste du spectre politique consolidera leur socle électoral. Comme jadis pour le FN de Jean-Marie Le Pen. >>



  • jakem jakem 18 février 08:22

    @jakem
    ( suite de l’article )
    << Le parti mélenchoniste a ceci de caractéristique : une seule voix s’exprime. Même dans les partis les plus caporalisés, les turbulences révèlent des dissonances et l’affaiblissement des uns avive les ambitions des autres. Chez les Insoumis, non. Mathilde Panot, Manuel Bompard, Clémence Guetté, Paul Vannier : les voix mélenchonistes sont limitées mais ajustées au millimètre près. Dans les sondages, l’image de Jean-Luc Mélenchon en prendra peut-être un coup - et encore, sa popularité est déjà à son étiage - et les listes Insoumises ne feront pas les scores qu’elles espéraient, dans un mois, aux municipales, mais le calcul des Insoumis est ailleurs.

    Jean-Luc Mélenchon a failli accéder au second tour de la présidentielle en 2022 et il était authentiquement convaincu de l’emporter en duel face à Marine Le Pen. Le « front républicain » validé en 2024 par Gabriel Attal et les macronistes lui a d’ailleurs donné raison de l’espérer. Mais cette perspective s’éloigne. Gabriel Attal, Yaël Braun-Pivet et d’autres : les tenants d’un continuum républicain allant jusqu’à LFI plaident aujourd’hui le « ni-ni », ni LFI ni RN. Mais plus une victoire dans les urnes s’éloigne et plus les Insoumis doivent entretenir, et par tous les moyens, l’épouvantail d’un « péril fasciste ».



  • jakem jakem 18 février 08:21

    Le Figaro, ce matin, de Guillaume Tabard, à propos du parti du chaos et de la guerre civile : 

    << L’apostrophe de Sébastien Lecornu dans l’Hémicycle a marqué. « Faites le ménage dans vos propos, dans vos idées et dans vos rangs », a lancé le premier ministre en direction des Insoumis. Mais, à LFI, on ne fait pas le ménage, on fait bloc. On ne reconnaît pas des fautes, ni même des erreurs, on accuse les autres. On ne fait pas profil bas, on en rajoute.

    Après un acte aussi révoltant que le lynchage mortel de Quentin Deranque, tout parti « républicain » dont la responsabilité morale serait mise en cause donnerait des gages de respectabilité, d’apaisement, de contrition. Mais quand on se veut un parti « révolutionnaire » et quand on a théorisé la « conflictualisation » du débat public, on refuse l’évitement, on choisit l’affrontement. On l’a vérifié dans l’intervention de Mathilde Panot à l’Assemblée et dans celles des dirigeants LFI dans les médias. >>


    MOI : les paroles de la Panot sont effectivement odieux et abjects ainsi que fallacieux puisqu’elle met sur le même plan le meurtre de Federico Martin Aramburu par deux militants du GUD. Or, aucun parti ne présente ce ramassis de salopards comme son allié. Alors que le Méluche a déclaré son amour à la Jeune garde.



  • jakem jakem 18 février 07:56

    @Octave Lebel
    De Gaulle voyait loin et avec réalisme !

    En 40 les traitres pactisaient avec Hitler, et depuis 40 ans leurs descendants pactisent avec l’islam.

    Ils se sont même trouvé une figure de proue à grande gueule, un descendant direct de pieds-noirs colonisateurs, qui allie le rouge sang des bolchéviques au vert faisandé des barbus.
    Il a même réussi à y adjoindre le noir des pirates qui réclament et exigent tout sans rien donner, sans rien faire en échange.

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