@jakem ( suite de l’article ) << Le parti mélenchoniste a ceci de caractéristique : une seule voix s’exprime. Même dans les partis les plus caporalisés, les turbulences révèlent des dissonances et l’affaiblissement des uns avive les ambitions des autres. Chez les Insoumis, non. Mathilde Panot, Manuel Bompard, Clémence Guetté, Paul Vannier : les voix mélenchonistes sont limitées mais ajustées au millimètre près. Dans les sondages, l’image de Jean-Luc Mélenchon en prendra peut-être un coup - et encore, sa popularité est déjà à son étiage - et les listes Insoumises ne feront pas les scores qu’elles espéraient, dans un mois, aux municipales, mais le calcul des Insoumis est ailleurs.
Jean-Luc Mélenchon a failli accéder au second tour de la présidentielle en 2022 et il était authentiquement convaincu de l’emporter en duel face à Marine Le Pen. Le « front républicain » validé en 2024 par Gabriel Attal et les macronistes lui a d’ailleurs donné raison de l’espérer. Mais cette perspective s’éloigne. Gabriel Attal, Yaël Braun-Pivet et d’autres : les tenants d’un continuum républicain allant jusqu’à LFI plaident aujourd’hui le « ni-ni », ni LFI ni RN. Mais plus une victoire dans les urnes s’éloigne et plus les Insoumis doivent entretenir, et par tous les moyens, l’épouvantail d’un « péril fasciste ».
Le Figaro, ce matin, de Guillaume Tabard, à propos du parti du chaos et de la guerre civile :
<< L’apostrophe de Sébastien Lecornu dans l’Hémicycle a marqué. « Faites le ménage dans vos propos, dans vos idées et dans vos rangs », a lancé le premier ministre en direction des Insoumis. Mais, à LFI, on ne fait pas le ménage, on fait bloc. On ne reconnaît pas des fautes, ni même des erreurs, on accuse les autres. On ne fait pas profil bas, on en rajoute.
Après un acte aussi révoltant que le lynchage mortel de Quentin Deranque, tout parti « républicain » dont la responsabilité morale serait mise en cause donnerait des gages de respectabilité, d’apaisement, de contrition. Mais quand on se veut un parti « révolutionnaire » et quand on a théorisé la « conflictualisation » du débat public, on refuse l’évitement, on choisit l’affrontement. On l’a vérifié dans l’intervention de Mathilde Panot à l’Assemblée et dans celles des dirigeants LFI dans les médias. >>
MOI : les paroles de la Panot sont effectivement odieux et abjects ainsi que fallacieux puisqu’elle met sur le même plan le meurtre de Federico Martin Aramburu par deux militants du GUD. Or, aucun parti ne présente ce ramassis de salopards comme son allié. Alors que le Méluche a déclaré son amour à la Jeune garde.
@Octave Lebel De Gaulle voyait loin et avec réalisme !
En 40 les traitres pactisaient avec Hitler, et depuis 40 ans leurs descendants pactisent avec l’islam.
Ils se sont même trouvé une figure de proue à grande gueule, un descendant direct de pieds-noirs colonisateurs, qui allie le rouge sang des bolchéviques au vert faisandé des barbus. Il a même réussi à y adjoindre le noir des pirates qui réclament et exigent tout sans rien donner, sans rien faire en échange.
Quant à B. Obama, il a réussi ce que Trump rate : faire expulser beaucoup, beaucoup plus de clandestins .... De façon incontestablement moins brutale mais effective.
Le Figaro, ce jour, copié-collé : Moins d’une semaine après le lynchage de Quentin Deranque en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon (Rhône), cinq des six principaux suspects responsables de la mise à mort de l’étudiant de 23 ans ont été formellement identifiés par les enquêteurs, a-t-on appris mardi matin de source proche de l’enquête, confirmant une information de France Télévision. « L’enquête a en effet très très bien avancé... », glisse une autre source bien renseignée. Pourtant, aucun n’a été interpellé à ce stade. « Il s’agit d’établir leur degré exact de responsabilité. Ce genre de vérification ne peut pas se faire après les interpellations », analyse la même source. Et d’ajouter : « Dans ce dossier, tout est technique, en plus d’être politique. Les policiers marchent sur des œufs. Ils savent qu’ils n’ont pas le droit à l’erreur »......./...... Les deux enquêtes, l’une criminelle pour « homicide volontaire », et l’autre délictuelle pour « violences aggravées par trois circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de mis en cause dont le visage est dissimulé », se poursuivent. Les enquêteurs de la division criminelle territoriale de la police de Lyon s’appuient notamment sur une série de prélèvements ADN, l’exploitation de la téléphonie et les images des caméras de vidéosurveillance pour tenter de remonter le fil exact des évènements ayant conduit au drame. « L’identification des auteurs est toutefois rendue complexe par le manque de caméras. On en demande beaucoup plus depuis des années, mais le maire s’y oppose... », déplore un policier lyonnais.