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Derniers commentaires



  • jakem jakem 16 février 17:38

    @jakem
    Il apparaît qu’il ne s’agissait pas d’une rixe comme l’avaient affirmé plusieurs médias, et que le journaliste, intervenant sur Cnews, qui avait parlé de guet-apens ( ce que j’ai écrit dans un de mes commentaires ), AVAIT RAISON.

    J’espère que l’enquête progressera rapidement et qu’elle établira de façon incontestable la responsabilité de cette Sturmabteilung liée à la fange du Méluche.



  • jakem jakem 16 février 17:32

    @jakem
    ( suite et fin ) :
    À ce jour, une quinzaine de personnes a été auditionnée, dont plusieurs victimes et témoins. Le magistrat a indiqué que l’analyse vidéo des caméras de vidéosurveillance de la ville était « en cours » et que les « constatations techniques se poursuivent »« L’enquête cherche à identifier l’identité des auteurs directs, en ne s’appuyant pas sur des rumeurs mais sur la réalité judiciaire », a-t-il affirmé, refusant de s’étendre sur la responsabilité de militants d’ultragauche, pourtant pointée du doigt par le garde des Sceaux Gérald Darmanin et son homologue ministre de l’Intérieur Laurent Nunez.

    Le nom de Jacques-Elie Favrot n’a pas non plus été évoqué. L’assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault est pourtant désigné par plusieurs témoins et victimes comme le « meneur » de cette expédition punitive. « Des interpellations seront effectuées, bien qu’aucune n’ait eu lieu à ce stade », a simplement promis le magistrat lyonnais. « On est en phase d’identification ». Et ce dernier de préciser qu’une information judiciaire sera ouverte d’ici peu. Les investigations se poursuivront alors sous la houlette d’un juge d’instruction. >>



  • jakem jakem 16 février 17:31

    Le Figaro, 17h15, extraits :

    << Lundi après-midi, le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran, a tenu une conférence de presse depuis le tribunal judiciaire lors de laquelle il a notamment évoqué les circonstances ultraviolentes de la mort du jeune militant identitaire. « L’autopsie réalisée [lundi] matin a permis de déterminer essentiellement des lésions à la tête, dont un traumatisme crânio-encéphalique majeur et une fracture temporale droite », a-t-il expliqué. Et de préciser que ces lésions « étaient au-delà de toutes ressources thérapeutiques et mortelles à brève échéance ». En d’autres termes, les agresseurs de Quentin - au moins six identifiés à ce stade - ne lui ont laissé aucune chance.

    S’agissant de la chronologie des faits eux-mêmes, Thierry Dran a confirmé que les violences avaient débuté en marge de l’action du collectif identitaire Némésis aux portes l’institut politique. Quentin Deranque et la quinzaine d’individus chargés d’assurer le repli des militantes en cas de débordement ont été « violemment pris à partie vers 18 heures par un groupe d’une vingtaine de personnes » alors même qu’ils étaient restés à distance de l’action des Némésis. Si la plupart ont réussi à s’enfuir, trois, dont Quentin Deranque, ont été « coincés » par leurs agresseurs encagoulés aux angles du boulevard Yves Farge et de la rue Victor Lagrange, dans le cinquième arrondissement de la cité des Gones. C’est à cet endroit que les trois malheureux ont été « jetés au sol et frappés à de très nombreuses reprises », a ajouté le procureur.



  • jakem jakem 16 février 09:46

    Le Méluche ne rate pas une seule occasion pour mentir effrontément :

    « C’est nous qui sommes agressés ! » : attaqués de toutes parts après la mort de Quentin, les Insoumis cherchent à inverser l’accusation ...
    « Ces gens (Némésis) se vantent d’être venus à une de nos réunions pour l’empêcher de fonctionner. Et c’est eux qui vont d’un plateau de télé à l’autre en disant : “C’est odieux, on nous a assassinés !” »

    Alors que les Némésis ne sont pas entrées dans l’université ... Contrairement aux gauchistes qui entrent partout même en défonçant les portes, détruisent le mobilier, saccagent les locaux et agressent physiquement les gens qui s’y trouvent.

    Le Méluche fait sa chochotte ( il tournerait LBBTQR+ ? ) en se sentant agressé par quelques filles qui déploient une banderole sur un trottoir ...



  • jakem jakem 16 février 09:39

    @jakem
    ( suite 7 et fin )
    Olivier Vial : Le problème est que la violence politique, aujourd’hui, provient essentiellement d’un camp, celui de l’ultragauche. Leur objectif n’est pas de recadrer leurs militants mais plutôt de les orienter vers un objectif politique : la conflictualisation. De ce point de vue, il y a peu d’espoir d’évolution.

    En revanche, les pouvoirs publics devraient se montrer beaucoup plus fermes face à la violence politique. Cela vaut pour les violences contre les personnes commises par les antifas, mais aussi pour les sabotages et les actions menées par certains militants écologistes radicaux. Très souvent, dès lors qu’un acte revêt une connotation politique, la justice tend à le considérer comme moins grave.

    Je me souviens d’une interview, il y a quelques mois, du procureur de la République Eric Vaillant, ancien procureur de Grenoble. Avant de quitter son poste, il avait souligné avoir été régulièrement confronté à des violences d’ultragauche, voire à ce qu’il qualifiait lui-même d’attentats d’ultragauche. Il regrettait que sa hiérarchie ne prenne pas ces faits suffisamment au sérieux, notamment en ne les classant pas systématiquement dans la catégorie du terrorisme ou de la violence politique, les considérant plutôt comme des faits de droit commun.

    Au sein des instances politiques et des autorités policières et judiciaires, la violence politique doit être traitée pour ce qu’elle est. Il ne s’agit pas simplement de faits divers : il existe une intention politique, une organisation et une idéologie sous-jacentes. Cela nécessite un traitement plus rigoureux et plus systématique.

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