( suite 1 ) Cette dynamique a séduit Jean-Luc Mélenchon, qui a très tôt invité les militants de la Jeune Garde à ses universités d’été. Il est même allé jusqu’à accorder une investiture à l’un de ses fondateurs, triple fiché S, Raphaël Arnault, lui permettant ainsi d’être élu. Pour la première fois, des militants issus de l’ultragauche sont devenus députés. Raphaël Arnault est un exemple pour la Jeune garde. Un militant du Parti ouvrier international (POI), l’une des branches trotskistes les plus radicales, Jérôme Legavre, a aussi été élu parlementaire après avoir reçu une investiture de Jean-Luc Mélenchon, ainsi qu’un représentant du NPA. Tous ces acteurs, initialement situés en marge de la vie politique, sont entrés à l’Assemblée nationale grâce à ces investitures.
Dans le discours politique, cela correspond à une volonté assumée. Jean-Luc Mélenchon a en effet déclaré très tôt que son objectif était de « tout conflictualiser ». Dans cette perspective, il a besoin de personnalités portées vers la provocation et l’action directe dans la rue afin d’alimenter ce qu’il présente comme une confrontation avec l’extrême droite.
Il en a besoin car cela lui permet de mobiliser ses troupes et il attise régulièrement les tensions. Une vidéo circule sur les réseaux sociaux, issue d’un meeting. Sur ces images, Jean-Luc Mélenchon appelle ses militants à s’organiser et à adopter des méthodes impactantes vis-à-vis de leurs adversaires. Une telle formulation peut difficilement être interprétée autrement que comme une incitation à un engagement susceptible de dépasser le simple cadre du débat d’idées. Il y a une légitimation de la violence dans la mesure où les adversaires ne sont plus considérés comme de simples adversaires politiques, mais comme des ennemis.
Il est possible de constater ce phénomène depuis l’agression subie par Quentin. Il s’agit de coller l’étiquette d’« extrême droite », voire de « nazi », à n’importe quel adversaire afin de légitimer le fait de le frapper, de le mettre hors d’état de défendre ses idées. Cette volonté de déshumaniser l’adversaire constitue également une méthode classique des antifas, théorisée par l’un de leurs penseurs, l’historien Mark Bray, l’un des organisateurs du mouvement Occupy Wall Street.
Extraits copiés-collés d’un article d’Atlantico publié ce matin :
1— ... Dans quelle mesure certains discours politiques - à gauche comme à droite - peuvent-ils contribuer à légitimer, même indirectement, le passage à l’acte violent ?
Olivier Vial : La France est confrontée, depuis plusieurs années, à une évolution et à une accélération du phénomène, qui est documenté depuis le mois de janvier 2025 dans les universités. Le ministre de l’Enseignement supérieur avait d’ailleurs été alerté. L’UNI lui avait remis un document relatant 43 agressions en moins d’un an, menées par des militants d’ultragauche contre ses propres militants. Ces actions impliquaient des militants armés de couteaux, de barres de fer et qui menaient des attaques ciblées. Cette montée de la violence est donc documentée depuis plusieurs années.
Ce qui est en train de changer tient au discours politique actuel. Il est possible de percevoir une volonté de banaliser ces faits. Les représentants de la classe politique ont tendance à affirmer que cela a toujours existé. Or, deux éléments sont totalement nouveaux. Ils n’avaient pas été observés depuis la fin des années 1970 et le début des années 1980.
Le premier critère clé est la montée dans l’intensité de la violence. Les faits ne concernent plus, notamment pour l’ultragauche, des affrontements ou des rixes entre militants, comme cela a été fréquemment affirmé. Aujourd’hui, l’ultragauche n’intervient pas seulement pour empêcher des militants de droite de tracter ou de militer. Elle établit des fiches sur ces militants de droite et les agresse lorsqu’ils sont seuls, dans la rue, parfois devant leur domicile. L’ultragauche cherche à exercer une pression beaucoup plus forte afin de faire comprendre aux militants de l’opposition qu’ils ne seront en sécurité nulle part.
.../............. Un autre élément est particulièrement nouveau dans l’histoire de l’ultragauche. Traditionnellement, bien qu’elle ait toujours existé et se soit montrée violente, l’ultragauche demeurait marginalisée par la gauche classique. Or, aujourd’hui, notamment par le biais de LFI, une passerelle s’est créée entre cette ultragauche violente et la gauche politique. La Jeune Garde a été créée en 2018 et s’est rapidement imposée comme une marque nationale permettant de rassembler plusieurs mouvements et différents styles de militantisme antifasciste.
@berry L’implication de services US dans la création de notre chaos ne m’étonne pas.
Quand B. Obama était président, des « attachés culturels » US sillonnaient nos cités déjà bien islamisées pour enseigner le communautarisme, tel qu’il existe aux É-U, aux Aliens.
Il est indéniable que beaucoup de Ricains ont une dent contre la France en raison de sa volonté d’indépendance. Laquelle est malheureusement mise à mal depuis des décennies à cause de politicards plus ou moins pourris et très largement incompétents par rapport à De Gaulle.
@Enki La Rina Hamass défend son peuple ??? En propageant la haine et le chaos en France ; en tenant des propos ambigus permettant d’assimiler les Français juifs au Gvnt de Netanyahou et aux Israéliens juifs tarés extrémistes ( ceux qui prétendent vire comme avant le déluge et ceux qui qui colonisent illégalement et illégitimement la Cisjordanie ). Elle n’a jamais fait la distinction, et les Aliens disciples du blablakeurre de chez nous ( et d’ailleurs ) se fondent sur un commandement du Coran ordonnant la mise à mort des juifs.
En dénigrant systématiquement la France qui lui a permis de quitter son trou à rats. Quel est son bilan d’eurodéputée ? NUL !
C’est ce que VOUS appelez « défendre son peuple ».
Pendant que vous y êtes, vous pourriez / devriez aussi tenir le même discours en faveur des Afghans ( plus de 100 000 ), courageux couards dégoulinants de lâcheté qui ont abandonné leurs femmes ( càd TOUTES les femmes afghanes ) et qui sont des nuisibles inutiles chez nous. Cent mille types, ça fait assez pour créer plusieurs régiments, avec des logisticiens, des mécanos, des infirmiers, des « parlementeurs » et surtout des COMBATTANTS.
Or, je n’ai pas entendu un seul islamo-gauchiste, un seul islamique, un seul Afghan, demander à la France de leur donner une instruction militaire de base, des armes et des équipements ( à demander à l’eurokratur qui prétend diffuser la démocratie orld wide comme le Net ) pour aller combattre.
Ce sont tous de minables profiteurs à grande gueule, des tas d’excréments.