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Derniers commentaires



  • jakem jakem 26 février 13:01

    Autre exemple de l’anarchie rouge-vert : la collusion entre le prétendu service public et l’islamo-gauchisme :

    Au micro de la radio [ mardi 24 fév. 26 ] du service public, Erwan Lecœur, universitaire proche de l’extrême gauche, a affirmé que « 10 % des gens qui sont en prison aujourd’hui sont membres » du Rassemblement national. Une assertion dont on peine à trouver la source.


    https://www.lejdd.fr/politique/10-des-prisonniers-sont-membres-du-rn-la-sortie-etonnante-dun-sociologue-sur-france-info-167319


    Á mettre en rapport avec cette information :

    Plus de 10.000 personnes [ 14 000 ] détenues ont voté au premier et au second tour de l’élection présidentielle. Soit une participation qui atteint un peu plus de 20 %, lors des deux tours (contre à peine 2 % lors de la présidentielle de 2017). Les votants se sont surtout exprimés par correspondance au sein de leur établissement pénitentiaire – une première pour une élection présidentielle –, en donnant procuration ou grâce à une permission de sortir. Historiquement, en effet, les personnes détenues ne pouvaient exercer leur droit de vote que selon ces deux modalités : l’obtention du permis de sortir pour voter à l’urne ou la procuration. Et la participation restait alors souvent très faible.

    https://www.justice.gouv.fr/actualites/actualite/presidentielle-2022-large-participation-personnes-detenues

    ________________

    Or, le Méluche est arrivé très largement en tête !

    Personne sur FI n’a demandé au gauchiste « sociologue » de prouver ses dires et personne n’a relevé la contradiction dont e fais état.

    Et je suis sûr qu’aucun islamo-gauchiste n’en parlera.




  • jakem jakem 26 février 11:56

    @Francis
    Détournement de question !

    Combien de millions ?  et combien représentent-ils par rapport à l’ensemble des hommes mobilisables ?

    Vous accusez les Kiéviens d’être des nazis, tout comme les islamo-gauchistes accusent Deranque de l’être.

    Soyez à la hauteur de vos accusations ! Les contempteurs de Deranque ne le sont pas. Voulez-vous être aussi minables qu’eux ?

    Prouvez vos dires ! Publiez ici des confessions, des manifestes, des engagements écrits valant preuve d’adhésion à l’idéologie nazie.

    Révélez également les localisations des camps d’extermination de juifs et d’ennemis de l’État.

    N’hésitez pas à faire part urbi et orbi des projets politiques suivants :
     interdiction des partis
     interdiction des syndicats
     destruction de bâtiments de toutes sortes et de monuments susceptibles de rappeler autre chose que le nazisme kiévien
     embrigadement de la jeunesse dans des organisations comme la Hitlerjugend et le BDM
     sélection des aides diverses à la population en fonction de leur adhésion au programme politique
     interdiction faite aux juifs et aux opposants de fréquenter certains lieux
     etc ...

    J’aime mettre votre experte expertise au défi et je ne doute pas que vous soyez en mesure d’y répondre.



  • jakem jakem 26 février 10:19

    @jakem
    ( suite 2 et fin ) : «  Face au risque que le RN gouverne le pays, il est nécessaire d’être en capacité de résister de l’intérieur au recul de l’État de droit et de la démocratie. Ce n’est pas antidémocratique, au contraire, c’est une manière de cranter la démocratie. » Cranter la démocratie ? Cette fois les propos, rapportés dans l’hebdomadaire Marianne, n’émanent pas d’un trublion gauchiste, mais d’un proche du président de la République justifiant le verrouillage des postes clés de l’État dans l’objectif assumé d’empêcher une éventuelle future majorité RN de gouverner. Il ne s’agit pas ici d’abolir le vote comme le préconise Lagasnerie, mais de le rendre presque inefficient, de déposséder le peuple de sa souveraineté pour la confier à des technocrates ou des juges non élus.

    Depuis 2005 et le « non » français au traité constitutionnel européen, les élites politiques ont tendance à faire fi de la volonté populaire pour gouverner, voire à gouverner contre la majorité. Emmanuel Macron a poussé cette logique à son paroxysme. Sous son impulsion, le Conseil constitutionnel a vidé de sa substance la dernière loi immigration, pourtant peu restrictive, alors qu’elle était plébiscitée par la majorité des Français. Plus récemment, le premier ministre a décidé par décret de la politique énergétique de la France sans même un débat à l’Assemblée nationale.

    Entre l’extrême gauche de Lagasnerie et l’extrême centre macroniste opposé au « populisme » au nom de « l’État de droit », il y a une différence de degré, mais pas de nature : tous deux rêvent d’une démocratie sans le peuple…>>



  • jakem jakem 26 février 10:17

    @jakem
    ( suite 1 ) : «  Dans la gauche, aujourd’hui, on dit que l’on veut radicaliser la démocratie pour essayer de faire qu’elle soit plus progressiste et plus proche des aspirations du peuple, qu’on présuppose toujours progressiste, explique-t-il. Mais les sondages contemporains montrent que les aspirations du peuple sont plutôt conservatrices, voire franchement réactionnaires. Moi, je propose à la gauche une autre voix, une autre pensée possible…  » Pour se substituer au peuple, Lagasnerie entend s’appuyer sur un aréopage de chercheurs proches de la gauche radicale. « Je suis très sensible à la pensée et à la science », affirme-t-il.

    Le sociologue, soutien revendiqué de LFI, voit juste au moins sur un point : la majorité du peuple rejette les délires de la gauche radicale, qui, à court terme, n’a aucune chance de l’emporter par la voie démocratique. Il faut aussi lui reconnaître le mérite de l’honnêteté : Lagasnerie ne cache son mépris ni pour le peuple ni pour les urnes. On pourrait donc sourire de ses élucubrations si elles n’étaient pas prises au sérieux par une partie du monde universitaire et médiatique. Et surtout, si ses propos ne faisaient pas écho à un antidémocratisme qui dépasse de très loin le camp de la gauche radicale.



  • jakem jakem 26 février 10:16

    Á propos de l’anarchie des hautes sphères , un article du Figaro, ce jour :

    Alexandre Devecchio : De l’extrême gauche à l’extrême centre, le même mépris de la démocratie

    << La dictature progressiste, cela vous tente ? C’est le projet assumé de Geoffroy de Lagasnerie, le sociologue chouchou de la gauche radicale et de Radio France. Dans L’Âme noire de la démocratie (Flammarion), il conteste le principe démocratique en remettant en cause les notions de majorité, de vote ou de souveraineté populaire. Qui ne sont à ses yeux que des « abstractions fausses  » s’opposant aux droits individuels et aux valeurs supposément progressistes de la gauche et des minorités. Le sociologue va même jusqu’à rejeter l’élection ou le suffrage universel.

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