• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Javascript

Javascript

« Il y a trois sortes de violence. La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.
La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.
La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.
Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue. »
 
Helder Pessoa Câmara

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 283 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Javascript Javascript 2 juillet 2017 12:44

    Ils s’embrassent au mois de Janvier,
    Car une nouvelle année commence,
    Mais depuis des éternités
    L’a pas tellement changé la France.
    Passent les jours et les semaines,
    Y’a que le décor qui évolue,
    La mentalité est la même
    Tous des tocards, tous des faux culs.

    Ils sont pas lourds, en février,
    À se souvenir de Charonne,
    Des matraqueurs assermentés
    Qui fignolèrent leur besogne,
    La France est un pays de flics,
    À tous les coins du rue y’en a cent,
    Pour faire régner l’ordre public
    Ils assassinent impunément.

    Quand on exécute au mois de mars,
    De l’autre côté des Pyrénées,
    Un anarchiste du Pays basque,
    Pour lui apprendre à se révolter,
    Ils crient, ils pleurent et ils s’indignent
    De cette immonde mise à mort,
    Mais ils oublient que la guillotine
    Chez nous aussi fonctionne encore.

    Être né sous le signe de l’hexagone,
    C’est pas ce qu’on fait de mieux en ce moment,
    Et le roi des cons, sur son trône,
    Je parierai pas qu’il est allemand.

    On leur a dit, au mois d’avril,
    À la télé, dans les journaux,
    De pas se découvrir d’un fil,
    Que le printemps c’était pour bientôt,
    Les vieux principes du seizième siècle,
    Et les vieilles traditions débiles,
    Ils les appliquent tous à la lettre,
    Y me font pitié ces imbéciles.

    Ils se souviennent, au mois de mai,
    D’un sang qui coula rouge et noir,
    D’une révolution manquée
    Qui faillit renverser l’Histoire,
    Je me souviens surtout de ces moutons,
    Effrayés par la Liberté,
    S’en allant voter par millions
    Pour l’ordre et la sécurité.

    Ils commémorent au mois de juin
    Un débarquement de Normandie,
    Ils pensent au brave soldat ricain
    Qu’est venu se faire tuer loin de chez lui,
    Ils oublient qu’à l’abri des bombes,
    Les Français criaient « Vive Pétain »,
    Qu’ils étaient bien planqués à Londres,
    Que y’avait pas beaucoup de Jean Moulin.

    Être né sous le signe de l’hexagone,
    C’est pas la gloire, en vérité,
    Et le roi des cons, sur son trône,
    Me dites pas qu’il est portugais.

    Ils font la fête au mois de juillet,
    En souvenir d’une révolution,
    Qui n’a jamais éliminé
    La misère et l’exploitation,
    Ils s’abreuvent de bals populaires,
    Du feux d’artifice et de flonflons,
    Ils pensent oublier dans la bière
    Qu’ils sont gouvernés comme des pions.

    Au mois d’août c’est la liberté,
    Après une longue année d’usine,
    Ils crient « Vive les congés payés »,
    Ils oublient un peu la machine,
    En Espagne, en Grèce ou en France,
    Ils vont polluer toutes les plages,
    Et par leur unique présence,
    Abîmer tous les paysages.

    Lorsqu’en septembre on assassine,
    Un peuple et une liberté,
    Au cœur de l’Amérique latine,
    Ils sont pas nombreux à gueuler,
    Un ambassadeur se ramène,
    Bras ouverts il est accueilli,
    Le fascisme c’est la gangrène
    À Santiago comme à Paris.

    Être né sous le signe de l’hexagone,
    C’est vraiment pas une sinécure,
    Et le roi des cons, sur son trône,
    Il est français, ça j’en suis sûr.

    Finies les vendanges en octobre,
    Le raisin fermente en tonneaux,
    Ils sont très fiers de leurs vignobles,
    Leurs « Côtes-du-Rhône » et leurs « Bordeaux »,
    Ils exportent le sang de la terre
    Un peu partout à l’étranger,
    Leur pinard et leur camembert
    C’est leur seule gloire à ces tarés.

    En Novembre, au salon de l’auto,
    Ils vont admirer par milliers
    Le dernier modèle de chez Peugeot,
    Qu’ils pourront jamais se payer,
    La bagnole, la télé, la tiercé,
    C’est l’opium du peuple de France,
    Lui supprimer c’est le tuer,
    C’est une drogue à accoutumance.

    En décembre c’est l’apothéose,
    La grande bouffe et les petits cadeaux,
    Ils sont toujours aussi moroses,
    Mais y’a de la joie dans les ghettos,
    La Terre peut s’arrêter de tourner,
    Ils rateront pas leur réveillon
    Moi je voudrais tous les voir crever,
    Étouffés de dinde aux marrons.

    Être né sous le signe de l’hexagone,
    On peut pas dire que ça soit bandant
    Si le roi des cons perdait son trône,
    Y’aurait cinquante millions de prétendants.

    Renaud - Hexagone (1975)



  • Javascript Javascript 20 mars 2017 14:01

    Nous ne parlerons pas ici de l’aberration de la sortie de l’euro, car le sujet fera l’objet d’un très prochain article.

    Je me suis arrêter là. Je ne vois pas l’intérêt de faire l’effort de lire l auteur si il se permet de balayer aussi facilement l’une des clés majeures de la crise politique qui secoue l’Europe de l’Ouest dans son ensemble (l’Europe de l’Est étant elle très satisfaite du dumping sociale à son avantage et c’est surement très beau de voir ces pays se développer enfin ; mais si c’est au détriment de MON pays ça va poser pb et les gens comme l’auteur n’ont pas l’air de le piger).



  • Javascript Javascript 4 février 2017 15:25

    Quand le Figaro déboule sur Agoravox.......

    Mais bon c’était couru, vu qu’il y a de moins en moins de gens à venir lire ce genre de conneries libérales sur les merdias officiels il était inévitable que l’on finisse par les récupérer ici.

    En tout cas on trouve dans ce texte la diarrhée habituelle façon Spartacus :

    Tandis que presque tous les pays d’Europe se sont débarrassés d’un parti communiste archaïque après la disparition de l’empire soviétique, il subsiste encore chez nous, pratiquement sous sa forme initiale.

    C’est dans ce contexte où tout paraissait possible, que les émeutes de mai 68 se déclenchèrent brutalement, non parce qu’il y avait des injustices intolérables, mais juste parce que la société baignait dans un climat tel que l’on pouvait tout demander, tout exiger.

    Bref, du troll de droite venu nous emmerder depuis qu’il a découvert que le Figaro ne « permet pas de développer ses idées » ’dixit le profil de l’auteur.

    Alors soit il nous prends pour des gauchistes sectaires qui ont jamais mit les yeux dans le Figaro (Attention ! pas d’exposition prolongée sans avis médical) soit il nous prends pour des cons finis car si on est un minimum honnête on ne peut que remarquer que les idées de l’auteur sont 100% Figaro-compatibles et le tout servi dans les chauffes-plats classiques :

    - Toujours revenir au soviétisme dans une sorte de point Godwin de gauche
    - Mettre immédiatement les termes « archaïsmes » ou « obsolète » dans la même phrase que « syndicat »
    - Citer la CGT en mettant l’accent sur la dangerosité de ce syndicat en particulier.
    - Construire son texte selon un schéma simpliste d’enchainement de conséquences. Rêve américain -> 11 Septembre -> exception communiste française -> Daech (et la boucle est bouclée)

    L’auteur aurait d’ailleurs pu citer FOG : "La France est soumise aujourd’hui à deux menaces qui, pour être différentes, n’en mettent pas moins en péril son intégrité... DAESH et la CGT". lien

    Seulement voila, entre Polony et Threard il n’y a plus de place au Fig pour Mérivac ! Mais est-ce vraiment une raison pour venir déposer votre caca ici ?



  • Javascript Javascript 8 septembre 2016 13:38


    Ah ! Spartacus et Rocla ont trouvé une occasion de se toucher la nouille, ils sont partis pour se tripoter mutuellement sur aux moins 20 commentaires là. 
    Manque plus que Perceval et c’est parti pour le plan à trois façon Brazzers.

    Gaffe les mecs quand même ! Vous allez en mettre partout et le libéralisme ça tâche.


  • Javascript Javascript 24 août 2016 13:20

    @rocla+

    Vous voyez ? Vous vous cherchiez et aujourd’hui je vous fait cadeau de votre identité.....une merde.

    Fort de cette connaissance vous pouvez maintenant réfléchir à comment mettre à profit ce talent qui vous va si bien. 

    Pourquoi ne pas commencer par chercher un cul de clébard pour vous installer dessous, ça me semble un bon endroit pour commencer à philosopher sur votre vacuité.
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès