Parler de nouvelle guerre froide est probablement exagéré, mais cela n’a pas grand chose à voir avec les budgets respectifs des USA et de la Russie.
@ l’auteur : je suis grosso_modo d’accord avec votre analyse des capacités militaires russes. Et notamment sur le fait qu’elles sont adaptées à leurs besoins. Que Saaka... ait été mal conseillé par les "occidentaux" ne fait pour moi pas de doute. Mais j’ai été stupéfaite par sa non utilisation du tunnel de roki. Il parait inconcevable qu’il n’ait pas été une cible prioritaire. Si vous avez des idées sur le pourquoi de cette décision je serais heureuse de les lire. (l’incompétence de tous les conseillers militaires ne me semble pas crédible, je ne suis pas une spécialiste du hardware mais la difficulté opérationnelle non plus).
Malheuseusement les OGM ne réduisent pas l’utilisations des engrais et pesticides.
Un livre de Vandana Shiva, (pas récent mais toujours autant d’actualité), dont je ne me souviens plus du titre, mais le sous-titre était : "comment les multinationales affament le monde", revient sur la deuxième révolution verte en Inde et les dernières decennies d’utilisation des OGM. les faits, et non pas les théories pro ou anti OGM, démontrent qu’après quelques années seulement d’utilisation, le recours aux engrais et aux pesticides augmentent par rapport aux semences "naturelles". De plus, dans un nombre important de cas, les pesticides ne marchent plus au bout de quelques années. ou alors ils marchent encore, mais la semence qui était jusqu’alors résistante à une maladie, ou un autre organisme (champignons X, vers Y ....)ne l’est plus. Hors tout du moins sur la première récolte dans ce cas, aucun pesticide n’est prévu et employé puisque justement la semence était sensée être résistante. Quand vous voyez les difficultés que peuvent avoir les paysans français malgré les aides, imaginez ce qui arrivent aux paysans indiens qui voient leur récolte anéantie. Je vous passe les détails sur le fait qu’ils doivent en plus s’endetter pour acheter les semences GM et les engrais et pesticides développés pour elles.
Après, il y aurait surement une voie pour "un bon usage des OGM". Mais la recherche en ce domaine étant essentiellement le fait d’entreprise privé, et on ne peut pas leur reprocher de vouloir gagner de l’argent sur les travaux, couteux, qu’elles développent, on voit mal comment les dérives pourraient ne pas êtres systématiques.
Croyez moi, je ne suis pas une "gauchiste-nationalisons tout !! ", mais dans ce cas précis, une recherche, et donc des dépots de brevet, uniquement publics, serait sans doute une solution. ou un début de solution tout du moins.