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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 5 août 2007 16:00

    @ Aurélien sur « Je verrais bien vos photos métalliques dans une galerie d’art. » : pour quel type de gloire ???

    J’ai exposé au salon des Indépendants dans les années 70 puis fait un certain nombre d’expos depuis, en sculpture essentiellement.

    Quel pourcentage de RMIstes à la Maison des Artistes ?

    Effrayant !

    Et quand des artistes se démènent pur réaliser quelque-chose de solide on les laisse tomber malgré des propos rassurants (voir les éléments de campagne de S. Royal à ce sujet) : La Halle aux Arts à Angoulême, ou comment mettre l’art d’aujourd’hui à la portée de tous.

    Ainsi le seul centre d’art contemporain de Poitou Charentes, qui présente une bonne douzaines d’expos par an ce qui représente un certain travail, et des expos d’artistes PROFESSIONNELS, tente-t-il de survivre malgré tout.

    Relais régional officiel de la Maison des Artistes pour 8 départements du Sud Ouest, qui plus est.

    Pendant ce temps les collectivités territoriales subventionnent parfois généreusement des expos d’amateurs dans lesquelles se font des ventes au nez et à la barbe de tous les organismes officiels chargés de collecter les cotisations diverses (ils ne sont guère curieux ni sourcilleux dans ce genre de cas, pour ne pas déplaire à l’élu du coin...) : en France l’art c’est l’art de se trouver dans les bons cercles de relations, de s’organiser pour passer au travers de certaines mailles du filet (grâce à ces relations) et pas grand-chose de plus...

    Mes photos métalliques sont des documents techniques, et si l’on y voit de l’art tant mieux : elles auront été plus que ce que je pensais, cela fait plaisir !



  • jcm jcm 5 août 2007 10:37

    @ Aurélien sur les banques d’images :

    Artistique ou pas, cela est largement discutable en fonction de critères que tout le monde ne partagera pas nécessairement.

    On est donc dans le domaine d’une subjectivité totale.

    Des clichés « formatés » et « vendeurs » : qu’est-ce exactement ?

    J’ai vendu quelques photomacrographies de rondelles éventail et de vis à aggloméré : est-ce « formaté et vendeur » ?

    Les photos peuvent être trouvées par mots clef : leur visibilité dépend donc de la recherche que fera l’acheteur potentiel !

    Enfin une photo à laquelle on s’accorderait largement à reconnaître une « valeur artistique » ne devrait pas être commercialisée ?

    Mais l’art ne se vend-il pas ?



  • jcm jcm 5 août 2007 09:34

    Post Scriptum :

    On verra sur geoclic.net que je cherche à vendre un four à céramique à gaz et air pulsé (fabrication artisanale) ainsi que du matériel qui va avec : s’il y a des amateurs, cela m’aiderait bien !

    Et que l’on ne se prive pas de cliquer les annonces publicitaires !!!

    Oui, ce n’est peut-être pas vraiment le lieu pour ce genre de sollicitation, mais cela pourrait grandement changer le cours de mes petites affaires...



  • jcm jcm 5 août 2007 09:24

    A 58 ans je me trouve dans une situation assez voisine en Charente Maritime.

    Visiblement « trop jeune » pour trouver un emploi, obligé de quitter le « logement » plus que sommaire que j’habite aujourd’hui, sans réserves financières et plutôt très isolé dans un petit village...

    J’ai entrepris mais sans succès commercial et pensant arriver à relancer ma petite entreprise je l’ai conservée active, mais sans chiffre d’affaire, pendant plusieurs années puis en ai effectué la radiation à effet rétroactif au début de cette année.

    A savoir : le fisc ne rembourse pas la taxe professionnelle au delà d’une année : quelques centaines d’euros qui auraient été mieux dans ma poche que dans une autre...

    J’ignore si certains RMIstes sont paresseux mais je ne me compte pas dans leur effectif, car j’ai bossé très dur pour tenter de m’en sortir, sur quelques projets informatiques peut-être un peu ambitieux pour un homme seul.

    J’ai (entre autres) dans mes cartons un travail non terminé sur un moteur d’analyse sémantique de textes (système qui permet de catégoriser un texte à partir des mots et locutions qu’il contient et qui permettent de définir le sujet traité).

    J’ai abandonné ce travail qui me semblait trop long à terminer pour mettre au point un système de publication de contenu (site web) très simple à manier (utilisé dans le site en signature : geoclic.net).

    Ce système n’est pas achevé : il n’est pas commercialisable en l’état actuel et il faudrait plus ou moins 6 mois de travail pour le finaliser.

    6 mois au rythme que je tenais depuis quelques années : 10 à 15 heures par jour 7 jours sur 7.

    Et il y a quelques mois j’ai craqué.

    Immense fatigue, peur de tout, plus de force, pertes musculaires et j’en passe...

    J’ai donc abandonné ce travail, acheté un appareil photo pour essayer de me faire un petit revenu grâce aux banques d’images (c’est possible mais cela démarre aussi chichement que lentement...).

    Trouver un logement : pas le plus facile pour un RMIste !

    Que faire, quelles solutions trouver pour vivre ?

    M’attaquer à un projet qui ne me tiendrait pas assis 10 à 15 heures par jour et correspondrait à la fois à mes compétences, mes centres d’intérêt et à mes possibilités...

    Ajouté à la photo le projet de me lancer dans la réalisation de poëles de masse, moyen de chauffage cumulant une grande efficacité énergétique et un confort optimal.

    Mais sans logement : un véhicule (pas cher) que j’ai enfin trouvé et que j’aménage, dans lequel je vivrai et travaillerai.

    Problème : avec un budget très réduit me donner la possibilité de disposer de suffisamment d’électricité et d’une connexion au Net pour pouvoir travailler la photo (envoyer des fichiers assez volumineux aux banques d’image).

    J’ai donc investi dans une « Fonera » (mais il me faudra un accès internet pour la brancher) : système WiFi de FON maintenant assez bien soutenu notamment par Neuf Télécom.

    Devenez « Foneros », cela aidera tous les nomades !

    J’espère finir très vite l’aménagement du véhicule et prendre la route, mais où stocker les quelques petits mètres cubes d’affaires que je ne pourrai emporter ?

    Problème non résolu... : tout jeter, perdre toute ma « mémoire matérielle » et un certain nombre d’outils ?

    Première étape : la récolte des prunes dans l’agenais pour faire entrer quelques sous, mais suis-je assez jeune pour être admis à ce travail ?

    Puis les vendanges ?

    Cela en photographiant à tour de bras et en préparant l’étape « poële de masse ».

    Il y a quelques mois je me suis cru mort, ou plutôt mourant, je me vois maintenant un avenir très incertain mais j’ai retrouvé des projets qu’il ne sera pas toujours facile de mener à bien, probablement.

    Et je me sens de nouveau plutôt vivant, avec des hauts et des bas certes mais plus de hauts qu’il y a peu.

    Je ne sais pas par quelle alchimie cela s’est fait, Jobsanter, mais cela tendrait à démontrer que l’on peut repartir avec un état d’esprit plus « battant ».

    Cela ne tient pas au seul fait que l’on a un projet (puisque j’avais celui du système de publication entre autres), mais que l’on a à la fois un projet ET que l’on se sent capable de s’y attaquer avec un peu d’espoir de le mener à bien.

    Nous avons à peu près le même âge, probablement autant de curiosité, de ténacité..., ce qui ferait la différence entre le sentiment que tout est perdu ou que quelque-chose peut encore se faire vient d’un état physique et mental que l’on ne maîtrise pas toujours mais que l’on peut tenter d’orienter.

    Cet hiver (heureusement doux !) je me suis chauffé avec un petit four électrique de 1600 watts placé à mes pieds sous la table qui porte l’ordi, et hormis ce point chaud j’ai vécu dans le froid humide.

    C’est la réalité, j’ai pourtant bossé plusieurs fois 35 heures par semaine finalement pour rien, avec le seul espoir de m’en sortir.

    Les conditions précaires que tu décris, Jobsanter, il me semble les connaître de près (et ici j’ai fait court !).

    Je repars avec le même espoir qui prendra d’autres voies : la vie est faite de successions d’espoirs et de boîtes de haricots, verts, rouges, blancs, de petits pois et de sardines (poissons bleus et omégas 3 !!!)... à moins d’un demi euro l’unité, achetées en masse une fois par mois à la ville (35 km parcourus avec parcimonie) quand le RMI est versé.

    Putain de RMIstes !!!



  • jcm jcm 6 juillet 2007 14:02

    Merci pour ces nouvelles venues de si loin et qui nous concernent de près !

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