Tout ce qui est identifiable, déterminé, l’est en niant l’autre qui ne l’est pas, en définissant la frontière de ce qui est cette chose et de ce qui ne l’est pas. Seule exception, gogochon le cinglé : ‘je ne suis pas blanc, je ne suis pas un homme’ (Arnaud Gauthier-Fawas, idole LGBT), il est le néant indéterminé du crétin de gôôôche. https://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/arnaud-gauthier-fawas-inter-lgbt-77598
Un marxiste vous dira que Google est de l’ordre de la logique de l’essence (devenue virtuelle, algorithmique), le statu quo anhistorique d’une nature réinventée ; l’arbre au branches cookies fournissant les fruits du Capital, dans lequel le bonobobo (vert) remonte... car l’arbre Google, chaque saison, devance les besoins du peuple gogochon (marketing comportemental).
LES PHÉROMONES NUMÉRIQUES, TRACES PISSEUSES DU PANTALON BAISSÉ BONOBOBO (le gland remplacé multiethniqué du jouir sans entrave)
Les traces numériques laissées dans la rue par l’Iphone du gogochon (gogo, cochon de gôôôche, “on” heideggerien) s’ajoutent à celle des “piaillements” sur “fesses-boucs”. Le Seigneur Mondialiste Zuckerberg les appelle les “phéromones numériques du gogochon”.
Comme le multiethniquage standardisant dans le multi-akulti, ces effluences servent à assurer la bonne marche de la fourmilière, gouverner l’incertitude du futur, gouvernasse que Zuck nomme “l’économie comportementale”. Ce n’est pas de la statistique, qui demanderait l’entrée préalable de “catégories subjectives” déjà pensées (type social, ethnique, lieux etc...), pour seulement ensuite classer, hiérarchiser des données. Mais à l’inverse, ce sont les données de l’immanence naturelle du virtuel totalisé amorphes (La Nature Big Data) elles-mêmes, qui génèrent spontanément leurs propres catégories, mystérieuses souvent. Ce sont les phéromones qui créent les pistes à fourmis gogochonnes naturalisées.
Ces pistes ne “répondent” pas à des “désirs” exprimés intentionnellement, mais anticipent suscitent pour guider elles-mêmes (“anticiper vos désir” dit la pub...) de façon totalement immanente à la Nature capitalistique de la fourmilière. Le Capital totalisé se branche ainsi directement sur l’inconscient libidineux du gogochon, pas sur sa volonté où son entendement qui doivent être nanifiés pour assurer le statu quo reproductif.
Mais, les phéromones numériques font plus, elles formatent aussi la fourmi. Pour avoir reconnaissance des autres fourmis d’InterBEnet, beaucoup de “likes”, la fourmi gogochonne va d’elle-même adapter son comportement virtuel, modifier son profil fesses-boucs etc. Elle s’auto-optimise : le numérique se clôt sur lui-même. Par là, cette forclusion gère et gèle l’autobiographie même de l’animal (et même la sélectionne génétiquement par la parade sexuelle fesses-boucs).
La classique dialectique sujet-objet fait donc intervenir un 3ème larron chiasmatique : la sélection virtuelle et son dessein intelligent caché, que l’animal gogochon ne peut comprendre, mais qui assure la pérennité des gènes du Capital Total. La fourmilière est ainsi immunisée automatiquement, naturellement, écologiquement, par les phéromones numériques bavées par les fourmis vertes gogochonnes. « L’Iphone est au gogochon, ce que le doudou est au petit enfant : un objet transitionnel, fétiche rassurant nécessaire à son endormissement" WinniCott
De ne pas être un collabo de l’oligarchie mondialiste ?
facile, suffit de ne pas être de gôôôche... c.a.d marxiste !
« Il faut arrêter l’immigration ! » Marchais
LES OFFICINES NÉGRIÈRES GOGOCHONES
NE SAUVENT PAS DES MIGRANTS EN DÉTRESSE,
LES COLLABOS LES CHARGENT À LA FRONTIÈRE POUR LE CAPITAL MONDIALISTE, prouvé par un procureur italien :
15km des côtes libyennes ,limite des eaux territoriales, et font 95% du parcours. Rdv pris avec les mafias islamiques qui les sifflent au portable (idem avec Frontex).
« Tel est le principe supérieur des Temps modernes [supermarché de bobo le narcissique], principe que les anciens, que Platon, ne connaissait pas. Dans l’Antiquité la belle vie publique était les mœurs de tous [pas de souchien et burkini, ni de branleur, pas voter décision importante = peine de mort !], beauté en tant qu’unité immédiate de l’universel et du singulier [pas besoin de psalmodie ‘vivre ensemble’] , une œuvre d’art en laquelle aucune partie ne s sépare du Tout [...] La république platonicienne était, comme l’état lacédémonien [Sparte], cette disparition de l’individualité se sachant soi-même [se branlant]. »