S’il fallait un nième constat de la lutte des classes en cours, celui-ci n’apporte rien de nouveau, sauf en ressentiments.
La lutte des classes a franchi rapidement de nouveaux degrés d’intensité depuis la mi-février. La guerre en Ukraine n’est même pas mentionnée alors qu’elle constitue le dernier palier avant le nouveau degré qui s’annonce de la participation de certains pays de l’Otan à cette guerre dans le but d’en élargir la surface.
La russophobie escamote la fascisation colportée par les gouvernements et leurs médias alors que le fascisme est la solution qu’envisage les gouvernements pour contenir la lutte des classes, quitte à en écraser autant qu’ils le pourront avec n’importe quelles armes explosives, chimiques, médicinales, culturelles.
La barbarie est déjà là, à l’oeuvre, qui touche quelque milliards d’hommes.
Comment
les petits colabos fascistes bien franchouillards qui dénonçait ses
voisins à la Gestapo parce qu’il ne pissait pas bien dans le trou,
pourquoi prenaient-ils la poudre d’escampette à la libération ?
Pourquoi les faschos Ukrainien se barrent ventre à terre depuis que
Poutine leur cour aux fesses ?