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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

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  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 15 février 2010 12:11

    D’accord avec vous bien sûr. Sauf... que je m’attaque justement au problème de vérification d’un vote électronique par tout le monde : à la vérification (possible à tout moment) toute falsification serait détectée car elle ne pourrait être opérée sur l’ensemble des organisations gérant en parallèle le stockage des votes et le calcul des résultats. Seule condition : qu’aucune collusion ne soit possible entre ces organisations. C’est pourquoi il faut les choisir parmi celles soutenant les candidats en lice ! Ce qui est un peu paradoxal je vous l’accorde puisque ce sont celles qui auraient le plus intérêt à essayer de truquer les votes...



  • joelim joelim 15 février 2010 12:02

    C’est la proposition de pingveno.

    Ce serait bien, mais l’inconvénient pour les partis « mainstream » est que les petits partis ou les gens honnêtes voulant se présenter pourront le faire plus facilement !


  • joelim joelim 15 février 2010 12:00

    Approche à laquelle j’adhère.



  • joelim joelim 15 février 2010 11:57
    Après, la question est : pourquoi vouloir à tout prix d’un vote électronique ? 
    Pas à tout prix. Mais si on trouvait un système réellement fiable cela permettrait des consultations citoyennes beaucoup plus fréquentes, sans parler des instituts de sondage qui pourraient aller se brosser avec leurs recettes de cuisine soit-disant scientifiques pour obtenir les « bons » chiffres.

    Alors voici ma proposition, qu’en pensez-vous ?
    J’aime : c’est simple et efficace d’imprimer les bulletins au moment où l’on s’en sert.

    Pas tout à fait vrai. Nous utilisons régulièrement des codes de contrôle pour savoir si un programme a été altéré ou non.
    Mais qui contrôle les programmes de contrôle ?... En théorie un ordinateur rigoureusement contrôlé me semble possible, mais on est loin de savoir le faire en pratique.

    Et il serait caché où ? Soit il est dans la mémoire de l’ordinateur et on peut au moins vérifier qu’il existe (voir plus haut) soit il s’agit d’un dispositif physique comme les mouchards qu’on retrouve parfois sur les distributeurs de billets. 
    C’est exactement ce que j’ai dit. smiley

    Dans les deux cas ça laisse au moins la possibilité, à défaut d’inverser, du moins de constater l’infraction et déclarer le vote nul.
    Non car le programme peut s’effacer lui-même après son méfait, et la carte mémoire retirée de l’interface de connexion. Ou alors, il faut poser des scellés pour éviter toute connexion physique intempestive, et surtout vérifier l’ensemble des programmes embarqués en détail, et là on n’est pas à l’abri d’une erreur (n’oublions pas que c’est du code machine !), bien que les méthodes formelles nous donneront peut-être des outils fiables et opérationnels qui sait...





  • joelim joelim 15 février 2010 11:40
    Vous m’avez mal lu (pourtant j’ai insisté), je ne parle pas de système opérationnel en l’état actuel des choses mais d’une voie de recherche qui serait peut-être la seule possibilité de viabilité d’un système de vote électronique. Et qu’on pourrait appliquer à des consultations moins critiques que des élections : en effet il n’y a aucune raison de se passer de la fiabilité d’un vote papier et d’un comptage manuel, même si elle n’est pas totale non plus. Vous avez quand même constaté j’espère que j’étais en défaveur du vote électronique ? 

    les scientifiques étudient ce problème depuis des années, il y a beaucoup d’articles disponibles sur internet sur ce sujet
    Ah bon, vous avez fait un état de l’art ? Pouvez-vous publier les références d’articles évaluant la solution précise que je propose ? Si j’ai écrit cet article c’est justement qu’il y a peu de matière. Dans quelques travaux scientifiques de synthèse disponibles sur le net tels Ethique et vote électronique, ou Analyse des vulnérabilités de trois modes de vote à distance, l’approche précise que je propose (duplication des traitements) n’est pas évoquée. Avez-vous mieux ?

    Vous dites que mes propositions sont irréalistes mais vous posez mal le problème : les machines à voter commencent à être très utilisées dans certains pays, je suis d’accord que c’est catastrophique et qu’il faudrait revenir au papier mais ce n’est pas nous qui décidons, et on peut quand même réfléchir à d’éventuelles solutions électroniques fiables. Vous dites « non », moi je dis, regardons si on peut faire quelque chose qui tient la route.

    J’ai évoqué les problèmes de pression de vote, mais merci d’en reparler car effectivement c’est un problème plus important que je le pensais. Encore une fois je ne prétends pas remplacer le vote papier mais j’essaye de trouver un moyen fiable d’effectuer des votations électroniques sur des sujets où le risque de pression est moins prononcé : élections de représentants professionnels, etc. De toute manière la pression de vote est susceptible de survenir également en cas de vote papier (mais sans preuve possible ce qui est mieux je vous l’accorde). Une législation adaptée pourrait peut-être éviter la majorité des dérives.

    Pour finir, la cryptographie à clé révélée assure, avec une fiabilité équivalente à celle des transactions électroniques, les fonctions de confidentialité et d’authentification. L’une, l’autre, ou les deux. Sans connaître ces mécanismes je conçois qu’il soit difficile de comprendre pourquoi je pense qu’un système (s’il est dupliqué dans des organismes rigoureusement indépendants) pourrait peut-être être viable. Et toutes mes précautions au conditionnel ne signifient pas que ce que j’écris est irréaliste, mais que je suis prudent, ce qui est plutôt compatible avec l’approche scientifique.
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