Un pauvre qui va habiter à l’étranger, c’est pour voyager. Un riche, c’est forcément pour planquer son fric. Vous en avez pas marre des stéréotypes les gens ?
L’hypertrophie de la sphère financière a une origine bien précise : les manipulation monétaires politiciennes qui visent à l’augmentation sans limite de la masse monétaire. Lorsque l’on renfloue les perdants et qu’on imprime des billets à tour de bras, cela induit logiquement une mauvaise allocation du capital qui devient subitement bien plus rentable dans des produits financiers complexes que dans des entreprises réelles.
Donc fondamentalement, la situation actuelle est la conséquence directe de l’interventionnisme étatique sur la masse monétaire dans des buts électoralistes, rien de plus. Avec une masse monétaire libre, les mauvaises graines faisant faillites, l’effet de levier est naturellement limité par le risque encouru et la rentabilité financière globale ne peut mécaniquement pas excéder la rentabilité réelle des actifs sous-jacents. Le capital est alors logiquement investit directement dans les entreprises à hauteur de leurs besoins. C’est de la macro de CM2, mais même ça les français ne le comprennent pas.
Enfin, les imperfections du système sont une des meilleures justifications de la liberté économique : c’est précisément parce qu’il y a des imperfections qu’il y a des opportunités entrepreneuriales consistant à réparer ces imperfections. C’est précisément parce que les marchés ne sont pas parfaits qu’il faut encourager l’entrepreneuriat et la prise de risque pour améliorer tout ça et trouver des solutions innovantes aux périls actuels.
La démocratie c’est le pouvoir aux mains des individus, pas le pouvoir de l’Etat. La démocratie, c’est le respect absolu des libertés individuelles, certainement pas la tyrannie de la majorité.
Aucune démocratie quand l’Etat considère le peuple comme un troupeau à garder. Aucune démocratie lorsque l’Etat peut décider à votre place de ce qui est bon pour vous.
Bref, la démocratie, c’est tout sauf le constructivisme.
Quand on embauche, on achète du travail salarié au prix du marché, comme on achète des matières premières au prix du marché oui, où est le problème ?
Ce qui serait intéressant, c’est la généralisation du principe des bonus. Que tous les salariés touchent un intéressement au bénéfice de l’entreprise, en plus de leur salaire fixe déterminé par le marché du travail.
Le socialisme est une idéologiepolitique, qui est aussi ancienne que les premières communautés humaines. Cette forme d’organisation politique se retrouve chaque fois que les individus, appréhendés comme un unique tout (collectivisme), sont considérés soit comme les membres interchangeables d’un troupeau à guider, soit comme sujets bailleurs d’un unique propriétaire, soit encore comme administrés relevant d’une même bureaucratie. Que cela relève d’une véritable bienveillance (despotisme) provenant de l’idée que seul un ordre dirigiste ou dictatorial est nécessaire pour assurer la vie en commun des hommes (par ailleurs obligés par nature de coopérer) ou bien que cette dictature soit établie pour servir des desseins peu avouables, et ce quel que soit le régime politique choisi (monarchique, oligarchique ou démocratique), son objectif est alors d’instaurer une propriété commune du capital et une redistribution des richesses ; sinon de façon égale, tout du moins avec les seules inégalités justifiées par le prétendu intérêt public.
Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin. Cultivez vous un peu.