Qui a parlé de remplacer le vote ? C’est très bien la démocratie, justement c’est pas compatible avec le collectivisme ! Mais il faut bien comprendre que ce qui prime dans une société, ce sont les droits imprescriptibles des individus : liberté, sûreté, propriété, résistance à l’oppression, certainement les lubies clientélistes d’une poignée d’élus assoiffés de pouvoir !
Quant à la loi de 73, on voit bien là que vous ne comprenez vraiment rien à ce qui se passe, des tas de pays on exactement la même loi et n’ont aucun problème de dette, tout simplement parce qu’ils savent maîtriser leurs budgets, eux. C’est facile de toujours reporter la faute sur un bouc-émissaire, l’immigré, le riche, la finance, les franc-maçons, que sais-je, mais c’est juste refuser d’assumer ses responsabilités.
Vous avez emprunté, personne ne vous y a forcé c’était un choix libre et volontaire, maintenant il faut payer, point barre.
« Je parle de l’application des théories libérales » >> Oui, elles ne sont pas appliquées du tout, les libéraux passent leur temps à le gueuler sur tous les toits. 57% du PIB de dépense publique, un Etat en déficit depuis 40 ans, ça n’a jamais été et ça ne sera jamais libéral. Faut vraiment être de mauvaise foi pour voir du libéralisme là dedans, d’ailleurs les pays occidentaux chutent dans tous les classements internationaux des libertés.
« vous me répondez sur une politique pseudo-keynésienne que vous décrétez comme étant celle appliquée, ce qui est faux. » >> Ah bon la masse monétaire n’a pas doublé en 10 ans ? Nous n’avons pas renfloué les banques et les Etat en faillite ? Nous n’avons pas le record mondial de la pression fiscale ? Je ne sais pas sur quelle planète vous vivez, mais ce n’est certainement pas la Terre ! La politique actuelle est keynésienne et même pire que ça, elle est quasi-socialiste, puisque la relance n’en finit jamais, la dette et les impôts n’en finissent jamais d’augmenter, tandis que la liberté n’a jamais été aussi réduite. Le système actuel c’est du capitalisme de copinage, du capitalisme d’Etat, ça n’a rien de libéral. Wake up.
« Chez vous, pas de place au doute » >> Si justement, et aujourd’hui on ne peut qu’encore plus douter de la compétence des politiciens keynésianistes en matière de politique monétaire.
« il faut appliquer le libéralisme, détruire l’Etat, tout laisser aux entreprises libres d’exploiter des salariés sans droit, quelles que soient les conséquences humaines, économiques, sociales, et bien sûr, écologiques... » >> N’importe quoi. Le libéralisme ne se passe pas d’Etat, il le remet à sa place. Le reste n’est que délires marxistes sur lesquels je ne m’attarderai pas.
« Au nom de l’initiative libre et sans entrave : le renard libre dans le poulailler. » >> Exactement l’inverse du libéralisme, preuve que vous ne savez vraiment pas de quoi vous parlez. Vous récitez des poncifs entendus dans la presse sans prendre une seule seconde pour réfléchir et faire preuve d’esprit critique. Si vous tenez tant à cotre métaphore, alors comprenez bien que le renard, c’est l’Etat, et les poules, ce sont les entreprises et les particuliers !
« Mais vous allez me dire que les poules sont libres de changer de poulailler ! » >> Oui, ça s’appelle l’expatriation. Et votre Etat renard, à force de faire fuir toutes les entreprises-poules dans des pays où on ne cherche pas à les bouffer mais au contraire à les inciter à pondre, se coupe l’herbe sous le pied, et c’est tant mieux.
Mouais, la théorie du complot, très peu pour moi. Quand on vote pour renoncer à ses droits et les confier à une minorité d’élus, faut pas s’étonner si ça finit mal.
La dette n’est pas un problème quand on a la capacité de la rembourser. C’est la raison pour laquelle la dette d’un individu ou d’une entreprise est bien moins grave que la dette d’un Etat qui ne sait que voler l’argent à son peuple pour boucher les trous de sa gestion calamiteuse. De plus, le déficit est un choix des gouvernants, personne ne force un élu à signer un budget qui ne serait pas à l’équilibre. Qu’attend-on pour mettre les élus des 40 dernières années en face de leurs responsabilités ?
« Les gens moinssent parce qu’il comprennent quedalle et que la réalité de ne leur plait pas. » >> C’est très, très probable en effet !
« Malheureusement, il faut désormais rajouter dans l’équation les paramètres de sur-pollution et surpopulation, et la ça devient tout de suite beaucoup plus compliqué. » >> Je suis plus optimiste, je pense au contraire que la complexité offre plus d’opportunités entrepreneuriales, d’opportunités de créations et de développement que de problèmes insurmontables. Toutes les évolutions humaines ont amené leur lot d’inconvénients, ça ne veut pas dire que globalement on ne puisse pas s’en tirer à bon compte.
« On aura plus jamais de plein emploi. » >> Je ne pense pas. Du travail, il y en a à l’infini, par définition, puisqu’il y a toujours quelque chose à faire ou quelques besoins à satisfaire. Ce qui coince, c’est que le socialisme aidant, ce travail ne peut souvent pas se muer en emplois suffisamment payés. C’est donc un faux problème, nous avons plus besoin de créer de la richesse que de l’emploi. Et même sans ça, aux dires des cadres de Pôle emploi il y a largement de quoi filer un emploi à tout le monde, mais les postulants sont très loin d’être assez compétents, et la rigidité du marché du travail écarte automatiquement tous les moins productifs.
« Le salut à l’échelle nationale c’est la décroissance » >> Mouais, sachant que les chiffres du PIB sont complètement trafiqués, on est incapable de dire si on est en croissance ou non, alors parler de décroissance pour moi c’est déjà de la blague. En pratique, croissance ou pas, le rôle de l’Etat c’est de garantir les droits des individus, pas de forcer un régime de croissance ou de décroissance autoritaire contre leur gré. Et enfin, les progrès fulgurants en matière de productivité qui sont en train de s’opérer, sans que beaucoup de gens ne le conçoivent vraiment, vont faire qu’on pourra encore avoir de la croissance pour un bon moment. Pour ne citer que cet exemple, les remplaçants du pétrole en tant qu’énergie abondante, bon marché et facilement transportable sont à 2 doigts d’être commercialisables à grande échelle. Si décroissance il y a, elle ne viendra pas d’un manque d’énergie, ça c’est plutôt sur.
« et le nationalisme (controle des frontières) » >> Là, je ne me prononcerai pas, je suis expat donc ce n’est plus trop mon problème, et puis c’est trop tendancieux comme sujet. De toute façon la France c’est devenu un musée et un lieu de villégiature à grande échelle donc il y aura toujours de la place pour le tourisme, la seule industrie qui survivra au socialisme, comme à Cuba ^^
La relance keynésienne contra-cyclique peut éventuellement fonctionner sous 3 conditions :
1/ Que l’argent ne soit pas dépensé n’importe comment mais investi par des professionnels de l’investissement dans des circuits économiques rentables
2/ Que la relance ne dure pas 30 ans, en effet, et qu’elle s’accompagne de baisses d’impôts pour donner de l’air aux entreprises et aux particuliers
3/ Que l’argent de la relance proviennent de l’épargne et non pas de la planche à billet publique
En pratique ce qui est fait c’est exactement l’inverse, et ça aboutit systématiquement sur de la stagflation, donc le pillage de l’épargne populaire (les riches ayant tous les moyens d’échapper à l’inflation de toute manière).