La « gauche » ne se définit pas par des idées mais par le côté du parlement où ses représentants s’assoient. La gauche française d’aujourd’hui (d’inspiration marxiste et jacobine) n’a plus grand chose à voir avec la gauche française historique (libérale et anti-corporatiste), de même qu’avec les gauches actuelles d’autres pays développés (sociaux-démocrates).
Autrement dit, les élus PS s’asseyant à gauche du parlement, ils sont par définition « de gauche ». Et ceux qui s’assoient à leur gauche, Mélanchon et consort, sont d’extrême gauche.
La grosse faille dans votre raisonnement, c’est que l’extrême gauche, donc Mélanchon et ses sbires, s’affirment contre l’austérité d’un côté alors qu’il ne prônent que des hausses d’impôts donc de l’austérité de l’autre ! C’est complètement ridicule, Keynes le premier parlait de réduire tous les impôts au minimum en temps de crise, surtout sur le capital, pour encourager l’investissement autant que possible et donc recréer de l’emploi et laisser du pouvoir d’achat au peuple afin de soutenir la demande. Une « politique de la demande », ce sont des baisses drastiques des prélèvements, et laisser courir le déficit en profitant de taux d’emprunts bas. Ce n’est pas le programme de la gauche, ni de l’extrême gauche.
Sauf que le libertarianisme, ce n’est pas l’égoïsme. Et qu’Ayn Rand, c’est l’objectivisme, encore autre chose. Bref, vous racontez n’importe quoi. Try again.
Le salaire ne dépend pas de la quantité des
études, comme tous les prix il découle de l’offre et de la demande et
pas d’autre chose. Rien n’a de valeur intrinsèque, et pour info la
valeur ne dépend pas de la quantité de travail.