les référendums d’initiative populaire ; personnellement je suis pour. L’exemple Suisse de démocratie directe pourrait être un levier pour redonner au peuple français le pouvoir de décider. Maintenant, je ne pense pas que ce soit des réformes de structures ou des formes d’organisation de la démocratie qui mettrons la société à l’abri de criminels tel celui à l’origine de cette affaire. Je ne pense pas non plus que la recherche systématique de « coupables » dans la chaine de décision, fasse évoluer le débat. En revanche, qu’une commission d’enquête, une inspection etc. montre, non pas obligatoirement les dysfonctionnements mais aussi les failles d’un système, y compris les défaillances humaines, et que cet ensemble soit sanctionné et corrigé me semble être nécessaire. Sortir de la théorie et réfléchir sur actes et faits me semble être inévitables. mon impression est que sous prétexte d’agression verbale de Sarkosy, les corps d’Etat constitués n’y soient pas très favorables. Corporatisme ou esprit de clergé ?
@bakounine Ce qui est curieux, c’est qu’à aucun moment vous ne citiez des gens de l’oligarchie financière, voire aristocratique. Selon vous donc seulement les hommes politiques publics (élus) sont coupable de corruption et autres manquement démocratiques. C’est ce que j’appelle botter en touche. Vous ne répondez pas à la problématique posée par l’article mais désignez des coupables d’un autre sujet, pour éviter de vous poser les questions que soulève l’auteur. Oui des pouvoirs gigantesques se sont crées et sont devenus hors de portée de la démocratie exprimée par le peuple. Il y a un temps, ce pouvoir s’appelait le clergé. Ne sommes nous pas en face d’une reconstitution de cette classe ? L’une des phases de cette reconstitution me semble être la complexification à outrance des textes. Une autre, corrolaire, est celle de la tendance actuelle à la professionnalisation de la politique. Cette seconde phase passe par la dénonciation systématique des élus qui affaiblis ne peuvent plus s’opposer au pouvoir des structures permanentes représenté par les grands corps constitués. Une autre encore est l’excuse permanente du manque de moyens. Et bien oui, je pense qu’il est nécessaire de remettre la justice (puisque c’est d’elle qu’il est question ici) sous contrôle populaire. J’ai de plus en plus de doutes sur cette théorisation de la séparation des pouvoirs qui de fait devient une indépendance des structures de décision prise au nom de la souveraineté du Peuple. Merci pour mes neurones, ils vont bien !
les élus, ils le sont, eux, régulièrement à la fin de leur mandat. Alors la démagogie anti démocratique...... Curieux qu’on puisse soupçonner l’ensemble des élus de corruption et autres perversités, mais interdit de dire quoi que ce soit sur ces professionneles de la politique au long cours que sont les haut fonctionnaires. « Bakounine » devrait relire ses écrit du XIX ème... enfin ceux du vrai.