Avec un taux de production de 23% de la puissance installée, les éoliennes sont le premier fournisseur d’électricité à GES. Comme cette énergie est à la fois intermittente, imprévisible et fatale, il faut impérativement la couplée à une source de production immédiate comme le charbon ou le fuel. de plus les sites les plus venteux sont déjà équipés ce qui fera baisser inévitablement le tauxc de disponibilité et de production. Quand au prix du kWh compensé par une production de 23% il devient 3 fois plus cher que le nucléaire et même 5 fois pour le off shore.. Borne n’est pas bornée elle a su réfléchir et comprendre la gabegie économique que nous propose le lobby des moulins à vent du jour. La seule solution d’avenir respectueuse des sites et du paysage en produisant une électricité économique sûre et disponible reste dans l’électronucléaire. Peut-être que des petits réacteurs modulaires remplaceront les géants EPR....Et dans les périodes de moindre utilisation, la production d’eau chaude comme le chauffage urbain est envisageable.
innocemment je croyais que la pire catastrophe nucléaire était Tchernobyl. Pour Cabanel c’est Fushima. ; tiens donc.
Quant au nombre de victime, les dernieres études montrent qu’il y a eu plus de décès par stress et détresse psychologique que si la population était restée sur place.
Mais c’est vrai que je ne suis pas adhérent au PDP.....le Parti de la Peur
Après les complotistes AGORAVOX deviendrait-il le site des dé-sinformateurs patentés ?
Il y a tout à le croire vu qu’ils écrivent et agissent en meute.
Et pourtant malgré les mensonges la réalité de cette panne de 2014 est bien loin du romantisme destructeur des escrolos franco-germanique.
la voilà :
Ce vendredi 4 mars, la presse allemande révélait des informations suggérant qu’un incident aurait été sous-estimé le 9 avril 2014 à la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Des fuites et la perte d’un équipement électrique auraient conduit à l’arrêt du réacteur par injection de bore. Les journalistes allemands assurent même que la centrale aurait été hors de contrôle pendant plusieurs minutes. Dans la foulée, le ministère de l’Environnement allemand appelait, une nouvelle fois, à fermer la centrale frontalière. EDF réagit à cette accusation en rappelant le déroulement de l’accident : « le débordement d’un réservoir d’eau situé en salle des machines de l’unité de production n°1 de la centrale de Fessenheim a entraîné un écoulement d’eau sur des matériels électriques. En application des règles d’exploitation normales, les équipes de la centrale ont procédé à la mise à l’arrêt du réacteur par injection de bore dans le circuit primaire ». SÛRETÉ ASSURÉE La presse allemande juge que l’utilisation de bore est un événement exceptionnel. EDF réfute : « L’utilisation de bore est l’un des moyens de contrôle de la réaction nucléaire et permet l’arrêt progressif du réacteur ». La société ajoute : « Aucun système de sauvegarde n’a été sollicité. La sûreté a toujours été assurée ». Enfin, EDF rappelle que, dès le 10 avril, lendemain de l’accident, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a réalisé une « inspection réactive » sur le site de Fessenheim, suivie « d’une analyse complète de l’événement et d’une présentation auprès de la Commission locale d’information par la centrale et l’ASN ». INCIDENT DE NIVEAU 1 Le 17 avril 2014, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) publiait un rapport sur la fuite qui a conduit à l’incident. « Cet événement n’a pas eu de conséquence sur le personnel ni sur l’environnement de l’installation. En raison de la détection tardive de cet événement, il a été classé au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires Ines. Cette échelle compte huit niveaux, de 0 à 7 ». Cette mise au point n’empêche pas les Verts de demander à nouveau que le président de la République accélère la fermeture de la centrale, prévue pour l’instant en 2018. Ludovic Dupin.
Mais voilà, déformer, mentir, omettre, amplifier, exagérer semble être une seconde nature chez ces escrolos plus proches des Khmers que du peuple. et de la raison.
EDF réagit à cette accusation en rappelant le déroulement de l’accident : « le débordement d’un réservoir d’eau situé en salle des machines de l’unité de production n°1 de la centrale de Fessenheim a entraîné un écoulement d’eau sur des matériels électriques. En application des règles d’exploitation normales, les équipes de la centrale ont procédé à la mise à l’arrêt du réacteur par injection de bore dans le circuit primaire ».
SÛRETÉ ASSURÉE
La presse allemande juge que l’utilisation de bore est un événement exceptionnel. EDF réfute : « L’utilisation de bore est l’un des moyens de contrôle de la réaction nucléaire et permet l’arrêt progressif du réacteur ». La société ajoute : « Aucun système de sauvegarde n’a été sollicité. La sûreté a toujours été assurée ».
Enfin, EDF rappelle que, dès le 10 avril, lendemain de l’accident, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a réalisé une « inspection réactive » sur le site de Fessenheim, suivie « d’une analyse complète de l’événement et d’une présentation auprès de la Commission locale d’information par la centrale et l’ASN ».
INCIDENT DE NIVEAU 1
Le 17 avril 2014, l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) publiait un rapport sur la fuite qui a conduit à l’incident. « Cet événement n’a pas eu de conséquence sur le personnel ni sur l’environnement de l’installation. En raison de la détection tardive de cet événement, il a été classé au niveau 1 de l’échelle internationale des événements nucléaires Ines. Cette échelle compte huit niveaux, de 0 à 7 ».
Cette mise au point n’empêche pas les Verts de demander à nouveau que le président de la République accélère la fermeture de la centrale, prévue pour l’instant en 2018.
Les barrages privatisés c’est la perte de la gestion de la force hydraulique depuis les retenues du Haut, jusqu’à celles du Bas auprès de la méditerranée.
Une gestion responsable qui produit au moment opportun et retient quand cela n’est pas nécessaire. Depuis les barrages EDF jusqu’à ceux de la CdR c’est toutes une gestion intelligente et combinée.
Privatiser c’est produire au moment ou le cours du MWh est au plus haut, ce qui reviendra à dire que les barrages seront à sec dès juillet.
Privatiser c’est s’interdire de réguler les centrales nucléaire en production base.
Privatiser c’est s’interdire les STEP qui pourront lisser la production ENR.
Encore une fois l’Europe Bureaucratique et technocratique fiche tout en l’air selon une idéologie libérale mortifère. Vite il faut en changer.