je persiste Cabanel est un menteur conspirationiste.Même le nez dans son caca il persiste à mentir.La cour d’appel encore des nuclérocrates bien sûr. Pour donner tout le sens de ses certitudes obscurantistes un lien d’un article qui démonte son discours.
Pour rafraîchir la mémoire des escrolos conspirationnistes à la « cabanel ».
La Cour d’Appel de Paris a rendu le 7 septembre 2011 un verdict de non-lieu au bénéfice du Professeur Pierre Pellerin, directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) au moment de l’accident de Tchernobyl en 1986. Dans son verdict, la Cour a exonéré le Pr Pellerin de toute accusation de « tromperie », « blessure involontaire » ou « autre qualification pénale ».
Accusé d’avoir minimisé les risques sanitaires, le Professeur Pellerin se voyait également reprocher par ses détracteurs la responsabilité dans le développement de cancers, attribué par ces mêmes détracteurs aux conséquences sur le sol français du passage du « nuage de Tchernobyl ». La rumeur propage également une légende à propos du Professeur Pellerin, lui attribuant à tort le propos désormais célèbre du « nuage qui s’arrête à la frontière ».
Les réactions à cette décision de justice n’ont pas manqué : un « déni de justice »1, une Cour qui « vole le procès (sic !) aux malades de la thyroïde »2, etc…
Pourtant, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, la Cour d’appel n’a, en l’occurrence, que rendu un verdict conforme aux connaissances sanitaires et à la réalité des faits qui ont survenu en France en 1986*. Ces faits méritant d’être rappelés, nous publions ci-dessous, avec l’accord de l’auteur, un large extrait de la mise au point rédigée par Francis Sorin, directeur du pôle information de la SFEN.
Science et pseudo-sciences
* Sur la légende du nuage qui s’arrête à la frontière, voir SPS n°298
Parmi
les 448 948 résidents de la préfecture de Fukushima (hors travailleurs de la
centrale) pour lesquels une dose externe a été estimée,279
118 personnes (soit 62,2% des personnes évaluées) auraient reçu au cours des 4
premiers mois après l’accident des doses externes inférieures à 1 mSv et 12
personnes (soit moins de 0,003% des personnes évaluées) auraient reçu des doses
supérieures à 15 mSv. La dose externe maximale reçue est estimée à 25 mSv.
Aucune évolution significative dans le temps de ces
statistiques n’est observée.
Dans le cadre de la deuxième campagne de
dépistage(avril
2014 - avril 2016), 106 068 enfants se sont présentés pour bénéficier d’un
bilan thyroïdien. Au 31 décembre 2014, le bilan thyroïdien a été interprété
pour 75 311 enfants et 611 enfants ont été identifiés comme devant bénéficier
d’examens complémentaires. Il est à ce stade beaucoup trop prématuré pour se
prononcer sur la significativité des chiffres mentionnés pour la deuxième
campagne de dépistage.Aucun élément ne permet d’affirmer à ce jour s’il y
aura ou non une augmentation des cancers thyroïdiens chez les enfants de la
préfecture de Fukushima.