aux dernières avancées, je ne pense pas que cela se décide à la rentrée. il reste encore des points en suspend notamment le bouclage du financement de cette branche. Et les temps sont durs, donc il n’y a pas urgence à boucler ce sujet à la rentrée.
Il n’y a pas que le ministère de la santé qui intervient sur le sujet, mais c’est surtout le ministère des finances les bons interlocuteurs car comme je l’ai dit il y a des points en suspend sur le financement mais aussi sur la fiscalité.
Je vous rassure, j’ai accès par mon travail aux échanges sur le sujet. Mais ça reste confidentiel à ce niveau donc je préfère pas m’éttendre mais ouvrir le sujet en posant les questions.
Le sujet n’interesse pas grand monde car peu d’intervenants et pourtant ça risque de toucher beaucoup de monde.
De mémoire, j’avais fait le calcul : 1 français sur 2 devra à titre personnel connaître un problème de dépendance. donc si on compte l’entourage (parents, conjoint), c’est la grande majorité des français qui aura à faire face à la dépendance.
A votre 1er commentaire, j’ai cru que vous aviez une position très arrêtée.
La 1ere question : est ce que la dépendance est un risque assurable. La réponse est oui. Des contrats de dépendance existent. Il est vrai que j’en suis moins certain pour le risque handicap.
2me question : qu’est ce que la dépendance ? Quelle définition veut on retenir. Il existe des définitions utilisant la grille AGGIR (comme l’APA mais aussi comme certain contrat d’assurance) ou les AVQ (Acte de la Vie quotidienne) ou les 2 AGGIR+AVQ.
Les réflexions vont dans le sans de l’APA.
Après, assure t’on la dépendance totale ou la dépendance partielle. On va vers un vers un socle minimum pour la dépendance totale. Il reste la dépendance partielle, notamment pour les assureurs privés
3eme question : quel mode de financement, quelle part de solidarité dans le financement ?
On va a priori vers une part solidarité (et donc l’impôt) payés pour les plus pauvres et une part financement privé mais facultative
Enfin, vous parlez d’épargne. Ce terme n’est pas adapté car ce ne seront pas des contrats d’épargne mais des contrats "à fonds perdu".