patite précision : les engagements au titre du portefeuille générale de l’assureur se font au coût historique tandis que les engagements aux titres des UC (hors fonds euro) se fait donc au coût du marché. et ceci est sur et certain.
sur la comptabilisation des actifs : c’est au coût historique. j’en étais persuadé et j’en viens d’avoir confirmation par le directeur finacier. rapidement, c’est inscrit das l’article R332-12 du code des assurances (coût d’achat ou d’acquisition)
D’aileurs c’est évident au vu des discussions qui ont lieu dans le cadre de solvabilité 2.
Sinon solvabilité est la futur réglementation de calcul de solvabilité (mais pas seulement) qui devra s’appliquer aux entreprises d’assurance (2011 ?)
Vous me faîtes rire : vous parlez de sécuritaire pour le fonds euro alors que cela s’applique plutôt à des UC et vous me citez des UC qui par définitions ne sont pas garanties. Vous faites un joli mélange et après vous me dites que je ne suis pas clair !
Si vous voulez un contrat garantissant du 4% ça existe mais plus ouvert : vous comprenez ou non ? et je n’ai jamais affirmé qu’il existait des contrats à 4%
A ma connaissance l’impôt n’intervient pas pour équilibrer le système dans le modèle suédois, c’est plutôt à la rigueur le fonds de réserve. Je ne développe pas plus mais jusqu’à preuve du contraire son ratio de couverture, grâce aux fonds de réserves, est supérieur à 100%
sur le portefeuille d’actif, une compagnie n’a qu’un fonds général. Il existe des produits contonnés mais c’est rare et les compagnies ne fonds pas un nouveau portefeuille pour des nouveaux produits (ça peut arriver mais c’est rare).
pendant que j’y pense, le PERP à une actif cantonné.
et je rajoute que l’interet de créer un nouveau produit pourrait être de distribuer plus sur le nouveau produit et moins sur l’ancien mais toujours assis sur le portefeuille général (notamment pour profiter du fonds de participation aux bénéfices).
Je pense connaitre le fonctionnement des contrats, du fait de ma fonction (adjoint directeur technique) donc des produits j’en est créé et par en théorie et des comptes de résultats j’en ai produit (par en théorie).
Vous avez l’air de connaitre certains sujets mais manisfestement vous n’avez pas les bases actuarielles ni une connaissance pointue des produits (même si c’est au dessus de la moyenne).
Dernier point : l’assurance vie ce n’est pas que des produits qui existent, ou du moins les produits les plus connus, je peux citer des termes fixes, les mixtes, les capitaux différés sans contre assurance
je ne suis pas spécialiste de l’actif, mais même pour des actions ce sont la valeur au moment de l’achat et non au moment du bilan qui est pris en compte, ce qui fait que l’on peut avoir ds le bilan 2 actions avec 2 valeurs différentes. C’est uniquement en cas de forte baisse d’un actif, que le bilan doit en tenir compte a travers la provision pour dépréciation d’actif. ce qui fait que les plus values ou les moins values ne sont pas comptabilisées dans le bilan. Avec le projet solvabilité 2 cela va changer(mais pas que ça)
Sur la problématique du taux ; il y a sûrement incompréhension mais je n’ai jamais dit qu’il y avait de contrat qui garantissait 4% mais des contrats qui ont distribués dans le passé plus que 4%. le contrat AFER en est un exemple. De plus, vous citez le taux garanti pour 2008 qui est inférieur à 4% mais ça ne sera pas le taux qui sera attribué au final à fin 2008 car il faudra y ajouter la taux de participation (il y a des règles qui empêche de garantie plus que ce qui donné les 2 dernières années, partie du code des assurances en cours de réflexion, ce taux garanti sur 2008 servant en particulier pour tout ce qui est rachat).
De plus vous dites que certains contrats ont perdus : peut être sur la partie UC mais pas sur la partie Euro.
Avez vous les idées claires entre UC et fonds euros ? car vous parlez de taux garantis (qui renvoient à la partie euro du contrat) et vous parlez de contrats qui ont perdus (qui renvoient vers la partie UC du contrat) : à partir de la il me semble que l’on arrive à se comprendre.
Sur votre remarque concernant les produits non vendu : oui il existe des contrats qui ne sont plus commercialisés et qui garantissent 4% mais ne sont plus vendu car cela implique une provision importante pour garantie ce taux (PGG)
Je n’ai pas bien compris l’exemple de la caissière.
Sur l’arrêt de commercialisation d’un produit, je n’ai pas bien compris pourtant je connais le sujet, sachant que le fonds euro du nouveau produit et de l’ancien produit sont souvent assis sur le même actif, celui du portefeuille général.
Quand vous dites que capitalisation c’est du risque, oui mais pour qui ? car sur un fonds euro le risque est très faible pour l’assuré, un peu moins pour l’assureur.
Pour la suède, la retraite n’est plus pris en charge par l’impôt. d’ailleurs, j’ai du mal à comprendre ce que vous dites sur la suède alors que je connais bien le sujet : il y a une partie répartition (avec les comptes notionnels) et une partie capitalisation mais couvert à 100% par des provisions.
Je n’ai jamais dit que les assignats avait a àvoir avec la redistribution de richesse !
Je réponds à ceux qui utilisent l’argument de 1929 pour direque la capitalisation est dangereux. Je leur rappelle qu’avec ce genre d’argument on serait encore au troc. Plus personne ne remet en question la monnaie (enfin presque).
2eme point : un service public ne veut pas dire forcément entreprise publique. On est tous d’accord sur l’importance du service public mais après le dogmatisme sur la forme de ce service publique peut être un peu moins.
exemple : il existe des écoles privées, des cliniques, des hopitaux à but non lucratif et même la sécurité sociale qui relève pour grande partie du régime privé